Transformation complète de la maternité et l’aménagement d’un héliport.

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Depuis 2005, l’hôpital de Huy est en travaux. Un énorme chantier qui vise à reconstruire complètement le CHR et dont les phases se terminent petit à petit. « Tous les étages ont été transformés. Les nouvelles urgences sont terminées, nous arrivons à présent dans la phase de finalisation » a commenté le directeur administratif Jean-François Ronvaux. Au total, près de 100 millions ont déjà été nivestis. Le dernier plan d’investissement, qui doit s’échelonner entre 2019 et 2024, comprend douze travaux et est estimé à 21,6 millions. Il doit être rentré auprès de la Région Wallonne pour le 23 août. Reste à voir si l’ensemble des projets bénéficiera bien de subside. « Nous demandons un peu moins de 22 millions alors qu’en principe, en fonction des m2 concernés, nous pourrions prétendre à 90 millions, soutient Jean-François Ronvaux, nous espérons donc que notre plan de construction sera avalisé. »

Pour la nouvelle maternité de 1.850 m2, rebaptisée « pôle mère-enfant » et dont l’aménagement est estimé à 2,6 millions, un accord de principe a été signé. Elle devrait donc rapidement voir le jour assez rapidement. « C’est le seul service qui n’avait pas encore été transformé » précise encore le directeur administratif.

Un autre projet tient à cœur au directeur général médical, Christophe Levaux : il s’agit de l’aménagement d’un héliport, dans l’enceinte de l’hôpital, à l’arrière des urgences. Il prendrait place sur l’actuel site de la dialyse, un service actuellement accueilli dans des locaux temporaires et qui doit être logé dans des nouveaux bâtiments. Actuellement, l’hélicoptère médicalisé, qui est en réalité un SMUR expérimental du CHU basé à Bra-sur-Lienne, ne peut atterrir que de façon exceptionnelle au CHR, faute de piste sécurisée.

« Il atterrit trois ou quatre fois par an, en cas d’urgence vitale, notamment dans le carrefour à proximité de l’hôpital ou à la caserne des pompiers, précise le directeur, mais à l’avenir, ce ne sera plus autorisé. Si nous disposions d’un héliport, il pourrait intervenir beaucoup plus fréquemment, peut-être une cinquantaine de fois par, même pour des transferts de patients vers d’autres hôpitaux. »

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