• Journée portes ouvertes à l'Athénée Royal le 28 avril 2018 baptême de l'air en hélicoptère

    L'Athénée Royal d'Ouffet vous invite à sa journée portes ouvertes ce samedi 28 avril 2018 de 11 à 18h. 

    Au programme: 
    REPAS (de midi) ORGANISÉ PAR LA SECTION DE CUISINE 
    Réservations obligatoires au 086/366277 ou par mail: design.fa@hotmail.com

    Baptême de l'air en hélicoptère 
    Réservations souhaitées au 086/366894 ou au 086/366277

    Exposition de voitures ancêtres et de rallye 

    Présentation des cours et visite de l'école 

    Château gonflable, jeux en bois 

    Tombola, Trocbook

    Restauration sur place

  • Stage de Foot Juillet Templiers Nandrin

     

     

    Le prochain stage aura lieu du 16 au 20 juillet 2018

     
  • Pour une consommation saine et responsable, les magasins « en vrac » cartonnent

    Plus 20 % de nouveaux commerces en un an

    L es tendances zéro déchet, anti-gaspillage et healthy food font de plus en plus d’adeptes en Belgique. Les commerces en vrac rencontrent donc un succès grandissant. De nouveaux concepts et de nouvelles boutiques apparaissent chaque mois dans notre pays.

    Le premier magasin d’aliments en vrac en Belgique a ouvert ses portes en 2014, à Anvers. Depuis, des boutiques de ce genre ont fleuri un peu partout dans le pays. On en recense une bonne centaine, uniquement dédiés à ce concept.

    D’autres magasins ont surfé sur le phénomène et proposent, à côté de leurs produits habituels, un rayon de ce genre. Le principe du « vrac » est simple. Les aliments secs sont accessibles dans de grands distributeurs et les fruits et légumes dans des cagots. Le client vient avec son sac et ses bocaux pour faire ses courses. L’objectif : zéro déchet et des quantités adaptées à tout un chacun pour éviter le gaspillage. La majorité de ces enseignes sont également approvisionnées en circuit court par des filières locales et/ou bio.

    UNE RÉELLE DEMANDE

    « Lorsque j’ai réalisé mon étude de marché pour installer mon commerce à Tubize, il n’y en avait pas dans la région. Lorsque je l’ai ouvert un an après, nous étions trois à le faire simultané- ment. Je suis de près l’évolution du marché et de nouveaux établissements arrivent tout le temps.

    Certains propriétaires créent même d’autres stores dans d’autres villes. Il y a une réelle demande et un fort enthousiasme de la population. Sur internet, certains internautes proposent d’ailleurs aux commerçants de s’installer à tel et tel endroit. C’est génial que le concept prenne une telle ampleur », explique Virginie Beyllos à la tête de « L’épicerie Melting Pot ».

    Elle a chaque jour sa clientèle régulière mais aussi de nouvelles têtes. Les profils sont très différents. « Certains jouent le jeu au maximum et vont ensuite chez des bouchers et boulangers locaux. D’autres viennent chercher des produits qu’ils ne trouvent pas ailleurs ou qui sont régionaux. Quelques-uns veulent retrouver l’esprit de la petite épicerie de quartier. Il y a donc diffé- rentes catégories de clients mais la majorité veut manger et consommer mieux tout en faisant vivre les petits artisans ». UNE PREMIÈRE BELGE Le succès du vrac donne des idées à certains. Le site internet Lili Bulk propose ainsi 150 références, une première belge.

    « Cette idée nous est venue de notre propre expérience. Consommer en vrac n’est pas évident quand on est dans la vie active et qu’on est maman de trois enfants. On a donc cherché à nous faciliter la vie et le commerce en ligne était la solution. Plus besoin de se déplacer avec ses bocaux et de les nettoyer », affirme Aurélie Manzi, cofondatrice de Lili Bulk.

    « Nos produits sont détaillés sur notre site, il suffit de les sélectionner et de choisir le format de bocal désiré. L’avantage chez nous est que, contrairement aux commerces, nous étiquetons les récipients (composition, date de péremption et mode de cuisson) avant de les livrer.

    La livraison se fait à domicile à vélo ou dans des points de distribution. Les bocaux sont consignés entre 1 et 2 euros selon leur taille. Nous sommes actuellement fort présents à Bruxelles mais nous espérons nous étendre en Wallonie et pourquoi pas à l’étranger dans les prochaines années. »

    Article de - ALISON VL

     

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  • Nandrinois forte baisse des vols de voiture, une en 2017 à Nandrin

    Les vols de voiture ne font pas partie de l’habituel « trio » de tête des figures criminelles de nos zones de police. Chez nous, comme majoritairement dans la province ou en Wallonie, ce sont les cambriolages, les dégradations de véhicules et les vols dans les véhicules, qui sont les délits enregistrés les plus nombreux.

    Les vols de voiture font néanmoins partie de notre quotidien et 84 faits de ce type ont toutefois été observés lors des trois premiers trimestres de 2017, pour la région de Huy-Waremme. Contre 115 en 2016. Des chiffres qui devraient donc, dans l’ensemble, présenter une légère baisse par rapport à l’année précédente.

    Toutes nos zones -si l’on excepte la police Hesbaye Ouest- s’alignent, en toute logique, sur ces chiffres globaux. Dans le Condroz, 17 faits ont été enregistrés en 2016, contre 12 en 2017. L’on passe de 30 à 22 pour la Hesbaye et de 34 à 26 pour Meuse-Hesbaye. Mais c’est à Huy que cette diminution est clairement la plus marquée, et devrait le rester. De 22 vols constatés en 2016, l’on en dénombre « seulement » 4 pour les trois premiers trimestres de 2017 !

    «  On observe une baisse de manière générale  », commente le commissaire divisionnaire Christophe Romboux, chef de corps à Huy. « Les vols de voitures sont de moins en moins nombreux. Je ne peux expliquer cette forte baisse chez nous avec des éléments concrets. Nous n’avons pas mené d’actions spécifiques en ce sens mais ce qui est certain, par contre, c’est que ces vols laissent la place aux vols DANS les véhicules. Que ce soit pour des objets s’y trouvant ou de l’équipement, comme des GPS, des airbags, des pièces détachées… qui se revendent ensuite au marché noir  », détaille-t-il. «  À Huy, courant septembre 2017, nous avons constaté une vague de ce type dans le quartier de l’hôpital qui, au final, s’est soldée par l’interpellation des suspects et y a mis fin, heureusement. Là, nous avions mené des actions de surveillance et des patrouilles renforcées. Et ce ne sont pas forcément des ‘gangs’ qui en sont à l’origine. Mais parfois des personnes désarmées qui tentent de joindre les deux bouts et volent même un maxi-cosy pour essayer de le revendre chez Cash Converters…  »

    Et puis, pour en revenir aux vols de voiture, il faut dire aussi que l’évolution des technologies installées dans les véhicules en rebute plus d’un. «  C’est certain. Je pense qu’ils sont de mieux en mieux protégés. Il y a les coupe-circuit automatiques, les localisations par GPS et les numéros de châssis moins maquillable qu’avant… Cela dissuade davantage les voleurs  », poursuit le commissaire Romboux.

    A contrario, comment dès lors expliquer, qu’à la zone Hesbaye Ouest, l’on passe de 12 faits en 2016 à 20 l’année suivante (malgré l’absence de statistiques pour le dernier trimestre) ? Le commissaire Pascal Dodion, qui assure la fonction de chef de zone, affirme qu’une « hausse » claire et nette n’a pas spécialement été observée. «  Je ne peux donc pas clairement apporter de réponses concrètes à cette constatation. Il faudrait connaître le contexte de ces vols. Car nous observons par contre que des véhicules sont de plus en plus régulièrement dérobés lors des cambriolages. C’est un phénomène plus émergent. » Ce que l’on appelle dans le jargon ‘les vols garages’. «  Les véhicules sont plus sécurisés, moins faciles à voler. En dérober les clés dans les domiciles est visiblement plus simple  », a-t-il réagi.

    Lesdits véhicules sont ensuite revendus, principalement à l’étranger, ou destinés à être utilisés par les suspects pour commettre un second délit.

     

     

    PAR ED article complet clic ici 

     L'ACTU DE HUY WAREMME