• Un Nandrinois a été condamné par le tribunal correctionnel de Huy à une peine d’un an de prison ferme

    Nandrin: un prof prend un an de prison et ne peut plus enseigner

     

    Ce professeur d’histoire avait été ciblé par une saisie de ses biens. Lors de la visite d’un huissier, un policier avait découvert que cet homme détenait du matériel pédopornographique sur son ordinateur.

    Des milliers de photos mettant en scène des enfants nus dans des positions suggestives avaient été découvertes.

    L’enquête avait démontré que, entre 2004 et 2016, l’homme s’était adonné à de très nombreuses recherches en matière de pédopornographie.

    «Un nombre édifiant», a constaté le tribunal dans son jugement.

    La personnalité du prévenu était au centre des débats. L’homme collectionnait également les photos macabres, telles des images de corps abimés dans des accidents de voiture. Son comportement étrange se manifestait aussi dans sa profession car plusieurs de ses élèves avaient signalé qu’il formulait en classe des réflexions à caractère sexuel ou qu’il portait des regards insistants sur les filles qu’il envoyait au tableau.

    Le prévenu ne s’était pas présenté pour répondre des faits.

    Il a été condamné par défaut à une peine d’un an de prison ferme, à une amende de 1.200 euros ainsi qu’à une interdiction d’enseigner pour une durée de 10 ans dans des établissements qui accueillent des mineurs.

    Le tribunal a souligné que cette interdiction d’enseigner apparaît importante mais est rendue nécessaire par la gravité des faits commis et par la nature des informations dont le dossier recèle quant à la manière dont il mène son enseignement

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  • Nandrinois : la procédure d’inscription en 1re secondaire dés aujourd'hui lundi 19 février 2018

    atten.jpgAujourd'hui Lundi débute dans les écoles de Wallonie et de Bruxelles, la procédure d’inscription en 1re secondaire, que plus de 52.000 élèves rejoindront en septembre.

    Cette rentrée 2018 s’annonce tendue en raison des effets du boom démographique. Les écoles devront absorber 1.700 élèves de plus, dont 536 rien que dans la capitale où la situation est traditionnellement la plus difficile.

    Comment cela va-t-il se passer concrètement ? Dès ce lundi 19 février et jusqu’au 9 mars inclus, les parents auront trois semaines pour remettre le formulaire d’inscription unique dans l’école de leur première préférence.

    Pendant ces trois semaines, la chronologie des dépôts des formulaires n’a pas la moindre importance.

    INSCRIPTION ÉLECTRONIQUE

    Rien ne change réellement dans les critères de sélection, mais il y a une nouveauté : l’administration a développé la possibilité pour les parents d’encoder leur volet confidentiel par la voie électronique. C’est le volet qui reprend l’école de la première préférence et un maximum de neuf autres (par ordre de préférence) où les parents voudraient voir leur enfant scolarisé.

    Attention, il y a une nuance : tout le processus d’inscription ne pourra se faire derrière son ordinateur. Pour la version électronique du volet confidentiel, la première préférence ne pourra pas être complétée. Les parents devront toujours se rendre physiquement dans l’école de leur choix prioritaire.

    Les parents qui ne font pas ce choix ne seront, bien sûr, pas défavorisés : la procédure classique reste d’actualité. Dans la deuxième quinzaine d’avril, les parents seront informés de la situation de leur enfant en ordre utile et/ou en liste d’attente.

    Le 23 avril, les inscriptions reprendront, dans l’ordre chronologique cette fois.

    À noter que la fin de la procédure ne sera pas raccourcie : c’est le 24 août que l’on ne conservera sur les listes d’attente que les élèves n’ayant encore obtenu une place en n ordre utile dans aucune école. -

    Article deD.SW  source 

  • Permettre aux citoyens de suivre en temps réel l’évolution des différents projets sur le territoire communal

    Un site pour suivre en temps réel les projets sur votre commune

    Permettre aux citoyens de suivre en temps réel l’évolution des différents projets initiés sur le territoire communal, tel est l’objectif d’un nouveau site internet. « WilWay », fondé par deux jeunes Liégeois, entend bien contribuer à fournir aux habitants des informations simples et transparentes via leur plate-forme. Une manière également de rapprocher les gens de la politique. Aywaille fait partie des cinq communes wallonnes pilotes qui vont mettre leurs premiers projets en ligne.

    Prenez la mise en place d’une « zone bleue » pour réguler le stationnement dans le centre d’une localité, la construction d’une nouvelle plaine de jeux dans un quartier, l’installation d’un réseau d’égouttage dans une rue ou encore l’installation de nouvelles poubelles. Autant de projets qui touchent directement les citoyens de la commune. Le problème étant que les habitants ne sont pas toujours informés de ces projets de manière adéquate.

    (Re)connecter commune et citoyens

    Pour pallier ce manque, deux jeunes Neupréens, Aubry D’Inverno et Martin Collard, ont lancé une plate-forme en ligne baptisée « WilWay ». Ceux-ci sont partis de quatre constats : le désintérêt des citoyens pour la politique, les vues limitées sur la progression des projets, pas de sources de données centralisées et un manque d’outils de gestion des projets. D’où le lancement de la plate-forme web «  WilWay  », dont la mise en ligne officielle aura lieu ce mercredi à 18 heures. «  Cela va permettre au citoyen lambda d’avoir une vue complète du projet, tout en donnant un outil de gestion simple à la commune  », commente Aubry D’Inverno, l’un des cofondateurs.

    «  Prenons un exemple concret : la construction d’une nouvelle crèche qui a commencé il y a deux mois. En allant sur le site de Wilway et en sélectionnant sa commune, on pourra suivre l’évolution du projet sur une ligne du temps, mais également avoir toutes les informations concrètes qui y sont liées. On saura dire qu’on en est à telle phase des travaux, la situer sur une ligne du temps, combien cela coûtera, quels subsides ont été octroyés, quelle entreprise se charge du projet, quelles sont les personnes de contact, etc.  », poursuit Aubry D’Inverno.

     

     

    C’est le personnel administratif de la commune qui est chargé de compléter les différentes « cases » relatives au projet mis en ligne. Il est également possible de ne pas rendre cela « public » et de le garder « privé », juste pour les agents administratifs et communaux. Bien évidemment, l’objectif est de mettre en ligne un maximum de projets et, surtout, de les rendre accessibles facilement au grand public.

    Cinq communes pilotes

    Une grosse vingtaine de communes wallonnes ont été démarchées par la jeune équipe de Liégeois. Au final, cinq d’entre elles ont manifesté un intérêt dans l’utilisation de cette interface. Il s’agit d’Aywaille, Hannut et Crisnée en province de Liège, de Paliseul (Luxembourg) et Couvin (Namur).

    L’interface pour Aywaille. © D.R.

    Du côté de la commune de l’Ourthe-Amblève, on a ainsi d’abord essayé le logiciel en mode « privé », pour effectuer une sorte de phase test, dans le cadre de l’extension de la « zone bleue » dans le centre aqualien. Un second projet relatif aux poubelles (voir ci-contre), qui devrait normalement être réalisé avant les élections communales d’octobre prochain, sera lui consultable dès le lancement officier de « WilWay ».

    Une belle manière de (re)connecter commune et citoyens.

    Gaspard Grosjean

    Une plate-forme créée par deux jeunes Neupréens

    L’interface « Wilway » est tout droit sortie de l’imaginaire de deux amis, deux jeunes Neupréens âgés de 26 ans, Aubry D’Inverno et Martin Collard. Ils se connaissent depuis l’école primaire et se sont toujours intéressés à la politique.

    Le premier a étudié la consultance aux HEC, à Liège, tandis que le second a opté pour l’informatique à l’HELMO et suit, en plus, des cours du soir aux HEC.

    Désormais, l’équipe de « Wilaya » est composée de cinq personnes en tout.

     

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    De Gaspard Grosjean