Le cdH est en ordre de marche pour les élections communales ,800 militants, réunis dimanche au palais des congrès de Namur

Le Blog de Nandrin n'a pas de photos des élus Nandrinois présent 
Le cdH est en ordre de marche pour les élections communales.

Quelque 800 militants, réunis dimanche 3 décembre 2017 au palais des congrès de Namur, ont adopté les lignes de force de leur programme en vue du scrutin de 2018.

Plus de 400 propositions concrètes ont été approuvées à l’unanimité, moins une voix contre et une abstention. Le président des Humanistes, Benoît Lutgen, a épinglé trois engagements forts du projet communal de son parti.

« L’éducation est au cœur de notre combat », a-t-il déclaré, soulignant entre autres la volonté de sa formation de créer plus de liens entre tous les acteurs du secteur. Il a ensuite mis en exergue l’engagement du cdH à agir pour les personnes porteuses de handicap, qui « doivent avoir les mêmes droits que les autres sur le terrain », ainsi que son souhait de favoriser l’entrepreneuriat.

« Pour tracer notre voie, nous pouvons compter sur trois atouts majeurs : la force de nos valeurs, la créativité de notre projet et l’engagement de chacun d’entre nous », a estimé M. Lutgen.

D’après lui, l’enjeu démocratique des élections à venir est « colossal ».

« La démocratie est abîmée par ceux qui se comportent mal. Par ceux qui l’utilisent pour servir leur propre pouvoir (…) La démocratie est menacée par le populisme, par les communautarismes, les intégrismes et les nationalismes », a-t-il lancé, rejetant à nouveau toute alliance éventuelle avec la N-VA à l’avenir.

Si le président du cdH n’a pas abordé dans son discours les derniers sondages, peu flatteurs pour sa formation, le bourgmestre de Namur, Maxime Prévot, n’a pas hésité à exprimer sa « conviction que le prochain scrutin fera mentir les sondages grincheux ».

BRUXELLES CRITIQUÉE

Le président du cdH s’est également montré critique à propos de la gestion de la Ville de Bruxelles (où le cdH siège dans l’opposition, NdlR), avant d’encenser celle de Namur, la capitale wallonne.

«Grâce à l’action de Maxime Prévot et de toute son équipe, Namur change.

À l’inverse, regardez la Ville de Bruxelles : piétonnier improvisé, émeutes non maîtrisées, stade national enterré.

Oui, la capitale de notre pays a besoin d’une alternative forte et d’une nouvelle ambition », a estimé Benoît Lutgen.

- D.SW.

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