• Prise de sang à domicile Infirmière Indépendante conventionnée à Nandrin Balthazar Laurine

     

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    "En association avec le Cabinet infirmer Marchand " — à Nandrin.

    Infirmière Indépendante conventionnée , Réalisation de soins infirmiers à domicile.
    Prise de sang ,toilette , pansement , injection ,soins palliatifs
    0495/198724

    POSTE MÉDICAL DE GARDE
    NB : le cabinet infirmier Marchand  reste joignable le week-end.

    Concernant la commune de Nandrin et les communes avoisinantes.

     

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  • L’agriculteur doit retirer les traces qu’il laisse c'est la loi

    Avec l’arrivée de l’automne, on entre dans une période dense au niveau des récoltes. Les agriculteurs y vont bon train pour ramasser un maximum de betteraves, pommes de terre, etc.

    Mais ces nombreuses récoltes et les réguliers allers-retours entre champs et routes laissent inévitablement des traces sur le macadam. Une situation dangereuse si la météo se montre peu clémente.

    CINQ TUÉS EN 2016

    Devenues soudainement très glissantes, les routes peuvent provoquer des accidents qui ont, parfois, de lourdes conséquences.

    En 2016, l’institut Vias a recensé 239 accidents avec tués ou blessés dus à la saleté de la chaussée.

    « Il y a eu 2 tués sur des routes sales (0,3 %) et 3 tués sur des routes humides et sales (0,5 %). Donc 5 tués au total », note tout de même Benoît Godart, porte-parole de Vias.

    Un conducteur qui n’adapte pas sa vitesse à l’état gras de la chaussée (dû à une fine couche de boue et de pulpe de betteraves) doit supporter un quart des responsabilités après un accident.

    C’est également le cas pour la commune si elle ne constate pas la présence anormale de boue et qu’elle ne veille pas à prendre les mesures nécessaires. Dans la région de Gembloux, où se situe la râperie de Longchamps, on est bien conscient du problème en cette période délicate.

    « Normalement, les agriculteurs doivent nettoyer la route derrière eux », explique-t-on au service roulage de la zone de police Orneau-Mehaigne qui couvre les communes de Gembloux, Éghezée et La Bruyère.

    « C’est clairement écrit dans le code de la route.

    Il est interdit de laisser des traces sur la route. Généralement, ils ont une brosse rouleau ou un jet pour nettoyer. »

    Les cas sont donc rares, mais parfois, ce sont les riverains eux-mêmes qui signalent les routes souillées.

    « En effet, quelques fois, on reçoit des appels des citoyens pour nous expliquer qu’il y a des dangers sur la route.

    Dans ce cas, nous allons constater sur place. »

    Et si l’agriculteur ne se plie pas à la demande des policiers, appel est fait aux pompiers pour nettoyer la chaussée.

    «Au minimum, ça leur coûte 200 à 300 € », précise un pompier.

    « Dans un cas comme celui-là, on fait payer par heure. »

    J.M.

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  • Sondage élections communales 2018 Votre commune peut clairement mieux faire ?

    Votre administration communale, vous en pensez quoi ? Nos sondés y ont attribué une note moyenne de 6,4 sur 10. Soit une satisfaction, mais sans plus d’enthousiasme.

    Un quart des sondés donne une cote entre 5 et 6 (24,1 %), contre une bonne moitié (56,7 %) qui se situe dans la tranche de 7 à 10.

    Ne cherchez pas, ici, de différences entre hommes et femmes, entre les différentes catégories de diplômés ou entre Wallons et Bruxellois : il n’y en a pas.

    RURAUX ET CITADINS

    C’est tout juste si la satisfaction augmente avec l’âge. Par contre, la proximité joue à plein : les ruraux restent plus enclins à donner une bonne cote (61,6 %) que les citadins (53,7 %). Et de tous les « peuples » de francophonie, les Brabançons wallons restent d’assez loin les plus positifs.

    Ils sont 69,3 % à accorder cette note entre 7 et 10, bien loin devant les Hennuyers (51,4 %) et les Liégeois (56,5 %).

    Mais par rapport à la législature communale précédente, soit entre 2006 et 2012, a-t-elle évolué, cette administration ?

    Et si oui, en bien ou en mal ?

    Six sondés sur dix (60,3 %) la trouvent identique contre à peine un sur six qui la trouve plus efficace (15,6 %) et à peine moins (14,8 %) qui exprime un avis contraire. Il en reste quand même 9,3 % qui n’en ont pas la moindre idée.

    Les Bruxellois sont néanmoins un peu plus nombreux que les Wallons à estimer que leur administration communale a évolué en bien (17,3 % contre 15 %). Même chose pour les hommes par rapport aux femmes (17,3 % contre 13,9 %).

    SURTOUT EN VILLE

    Par contre, ici, c’est sensiblement plus vrai en ville qu’à la campagne (17,2 % contre 12,9 %). Et ce sont les Brabançons wallons qui sont les moins nombreux à saluer une évolution (11,5 %) alors que c’est tout l’inverse dans le Hainaut (17,2 %) ou à Bruxelles (17,3 %).

    Article de  CH. C

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