• Grave accident aujourd’hui jeudi 10 août 2017 16h20 sur la N 636

    Accident sur le N 636 Modave Strée et Chaussée Romaine niveau de la route qui va vers Ramelot .

    3 blessés, l'ambulance de Huy et de Hamoir sur place, ainsi que L’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne a également été mobilisé, pompier de Huy sur place .

    La Circulation organisée par la police du Condroz .

    Dégagement des véhicules par le Depannage-Du-Condroz.be

    Une exclusivité du Depannage-Du-Condroz.be et le Blog de Nandrin 

     

     

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  • Le Nandrinois n’a pas eu la réduction de 0,15 € à la pompe

    Jean-Pierre Wyns est interloqué. Cet habitant de Saint-Séverin de 69 ans, retraité de la STIB, a pour habitude de vérifier les tarifs pratiqués à la pompe.

    « Je fais le plein environ une fois par mois car je ne roule plus beaucoup.

    Comme j’habite dans la commune, j’ai aperçu samedi la publicité affichée à la station Q8 de Nandrin : à savoir une réduction de 15 centimes par litre, sur tous les carburants, le dimanche uniquement.

    Je me suis dit que c’était très intéressant et que je repasserais faire le plein le lendemain, dimanche donc, pour en profiter.

    J’avais déjà bénéficié de la réduction par le passé, sans souci », rapporte-t-il.

    Or, le Nandrinois a constaté que sur son ticket, le tarif pratiqué était le même… que la veille !

    Soit 1,223 euro le litre. « Je me suis rendu à la caisse mais l’étudiante m’a répondu que la promotion ne s’appliquait exceptionnellement pas sur le diesel ce dimanche », poursuit-il, se demandant s’il s’agit là d’une publicité mensongère ou d’une loterie.

    « C’est parce que, habitant la commune, je fais attention aux prix. Celui qui ne fait que passer sur la route du Condroz ne verra pas la différence et croira faire une bonne affaire », dé- nonce-t-il.

    « Je ne veux pas en faire tout un foin mais en parler. »

    UNE ERREUR D’ENCODAGE

    Selon ses calculs, sa perte équivaut à 6,6 euros sur son plein de 44 litres.

    En réalité, la promotion de 15 cents s’appliquant au prix maximum officiel (soit le plus cher que les pompes puissent pratiquer), en ce moment fixé à 1,303 euro, le Nandrinois a plutôt perdu 3,08 euros.

    La co-gérante indépendante de la station-essence Q8 de Nandrin reconnaît une erreur d’encodage.

    « La réduction a été appliquée au 95 et 98, pas au diesel, observe-telle.

    Il s’agit d’une erreur d’encodage de notre part. Nous rembourserons la différence au client », annonce-t-elle, en précisant que la pompe nandrinoise applique déjà une ristourne en semaine.

    « On ne met jamais le tarif maximum officiel, c’est toujours moins cher.

    Avec la réduction du dimanche, le prix du diesel aurait dû chuter de 7 cents au litre par rapport à celui de la semaine », indique-t-elle.

    Et d’ajouter que toutes les Q8 ne participent pas à ces 15 cents gratuits le dimanche. À Nandrin, la promo est valable jusque fin septembre.

     A.G

    Q8 , Nandrin ,

  • Les habitants du hameau s’unissent pour sauver la chapelle

    Ils la considèrent comme le plus petit centre culturel du monde.

    Les membres du comité Protection Patrimoine Saint-Fontaine (PPSF), sur l’entité de Clavier, fondé en 2013, cherchent à préserver la chapelle Notre-Dame de Saint-Fontaine. Une initiative née lors d’un barbecue au cœur du village claviérois.

    « On s’est dit que notre chapelle avait besoin d’être revalorisée », dit Liliane Gérard, membre du PPSF. « On veut ainsi que la toiture et l’intérieur de celle-ci soient restaurés. »

    Elle explique que tout le village est membre du comité. « Une cohésion sociale se crée autour de cet édifice », continue la Claviéroise.

    « C’est une dynamique qui permet de relancer la vie autour de la commune. »

    Pour Liliane Gérard, la chapelle est avant tout un symbole du village. « On sent que tout le monde souhaite que ce bâtiment reste intact », sourit-elle.

    « On a participé à diverses activités comme le Week-end Wallonie bienvenue ou encore la Journée du Patrimoine. Depuis que nous sommes en comité, nous organisons des activités tels que des concerts. »

    C’est ainsi que le musicien Steve Houben s’est déjà produit deux fois au sein de la chapelle clavié- roise. « L’intérieur des lieux est éclairé à la bougie, vu qu’il n’y a pas d’électricité », continue Liliane Gérard.

    « On sert de la soupe, et l’on peut accueillir jusqu’à 100 personnes. Au niveau de la sonorisation, elle est excellente. » Elle ajoute que de telles initiatives permettent d’augmenter les subsides pour la restauration du site.

    « Nous sommes ravis que les pouvoirs communaux aient reconnu la chapelle comme un lieu à restaurer et nous assistent dans cette démarche », dit-elle. « Nous avons également répondu à un appel à projets pour la fondation Roi Baudouin. » Voilà 20 ans que Liliane Gérard habite dans le hameau de Saint-Fontaine.

    « C’est un endroit magique. La vie y est calme, et il y a beaucoup de respect entre la vingtaine de familles qui y vit », s’enthousiasme-t-elle.

    Le prochain concert se déroulera ce samedi 5 août à 20h.

    Les musiciens Aurélie Dorzée et Tom Theuns s’y produiront. -

     

    J.G

    Le bourgmestre de Clavier explique que la chapelle NotreDame de Saint-Fontaine est un monument classé. « C’est un bâtiment qui doit faire l’objet d’un dossier de patrimoine », dit Philippe Dubois. « On est justement en train de le mettre en place, notamment avec le certificat de patrimoine et le permis d’urbanisme nécessaires. »

    Les réparations tournent autour de 300.000 euros.

    « Nous savons que nous aurons des subsides, reste à savoir à quelle hauteur », continue-t-il. « La restauration de ce patrimoine est très lourde. » - J.G

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  • Nandrinois Le « boom » des food trucks !

    Les food trucks se battent pour leur reconnaissance

    Le « boom » des food trucks !

    L’an dernier, 1.817 personnes ont demandé une autorisation pour mener des activités de marchand ambulant.

    Et les compteurs indiquent déjà plus de 1.000 demandes à la moitié de cette année.

    Ce qui amène nos confrères du « Belang van Limburg » à évoquer l’irrésistible ascension de ces « restaurants sur roues » que l’on croise régulièrement dans nos villes.

     

    Sauf que l’absence de reconnaissance légale des food trucks ne facilite pas leur évaluation et l’impossibilité de trier ceux qui ont demandé une carte pour un food truck ou pour vendre des vêtements ou des fruits, rend donc très compliquée la comparaison.

    Alors, oui, on ne compte plus les « food trucks festival » aux quatre coins du pays, mais… « on compte environ 350 food trucks chez nous, un chiffre stable depuis l’année passée », explique Fabrice Willot.

    Dans le milieu, Fabrice n’est pas n’importe qui : carrément, et depuis 2013, le président de la Belgian Food Truck Association… Et il ne veut pas que l’on compare les food trucks avec « n’importe quoi ».

    « Je les distingue des « camions bouffe ».

    La différence ?

    Si un boulanger cuit des tartelettes dans sa boutique, puis les vend dans un camion, cela n’a rien à voir avec un food truck.

    On cuisine dans ce dernier ce qui y est vendu.

    On y parle de produits artisanaux et de qualité.

    Les food trucks proposent une cuisine qualitative, parfois inventive redonnant au consommateur l’envie de manger sain et savoureux, le goût des produits locaux et de saison ! »

    S’il y a une stabilité dans le nombre de food trucks, « c’est aussi parce qu’un candidat sur deux abandonne les douze premiers mois », reprend M. Willot.

    « Certains ne voient que la partie émergée de l’iceberg : les deux heures où l’on vend 300 burgers, par exemple.

    Mais il y a tout le reste, tout un travail en amont et aussi du boulot administratif.

    Il y en également beaucoup qui imaginent que l’on se met n’importe où en ville ! »

    ENCORE 5 DATES EN WALLONIE

    C’est la raison d’être de la « Food Truck Academy » que Fabrice Willot a lancée pour informer les futurs entrepreneurs du secteur.

    « Nous recevons une centaine de demandes chaque année.

    Notre objectif est de les… décourager ! »

    Lisez : de bousculer les candidats pour que seuls les plus déterminés s’accrochent.

    « Le problème, c’est que l’on n’a toujours pas de reconnaissance légale », explique-t-il encore.

    « On nous associe au commerce ambulant… Ce que nous demandons ?

    Par exemple, une formation à l’hygiène obligatoire.

    Cela existe partout en Europe sauf chez nous et au Luxembourg !

     

    On souhaite aussi des contrôles de l’Afsca plus adaptés.

    Aujourd’hui, on a les mêmes contrôles que les maraîchers…

    Nous travaillons avec différents ministères pour que cela bouge, mais c’est compliqué. »

    En attendant, si vous voulez vous plonger dans l’ambiance food truck, le « Wallonie Food truck festival » continue cet été.

    Il reste cinq rendez-vous : Gembloux, du 11 au 13 août ; Tournai, du 18 au 20 ; Mouscron, du 25 au 27 ; Arlon, du 8 au 10 septembre ; Fléron, du 15 au 17/9.

    Bon appétit !

     D.SW.

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