• La Nandrinoise Marine Delmotte en route pour les lives de The Voice

     

    Marine Delmotte the Voice S Laruelle.JPGSuperbe prestation pour notre jeune Nandrinoise Marine Delmotte , aujourd'hui soir à la RTBf dans le duel sur le plateau de The Voice.

    Merci et félicitations à Marine

     

    Le Lien sur l'article annonce des Duels .

    Les Duels pour Marine Delmotte de Nandrin à The Voice aujourd'hui soir

     

  • Sortie de route mortelle à Nandrin : Jérémy s’explique devant le tribunal

    Accompagné et soutenu par sa famille, Jérémy, 23 ans, de Comblain-au-Pont, a comparu ce lundi matin devant le tribunal de police de Huy. Il est poursuivi pour cette tragique sortie de route survenue le 5 juin 2016 à Nandrin et qui a coûté la vie à Nathalie Signoretti, l’amie de sa soeur, une jeune fille de 23 ans, de Herstal.

    Le drame s’est joué en fin de nuit, vers 4h30, du matin, rue de Berleur, à Nandrin. Après la longue ligne droite, dans le virage, Jérémy a fait un tout-droit. Sa voiture a dévalé une pente, puis percuté une grosse pierre avant de terminer sa course dans un ruisseau sur le toit.

    3 mois de prison requis

    Cinq passagers, soit un de plus que ce qui est autorisé, se trouvaient alors dans le véhicule: les deux soeurs de Jérémy, Laurine et Caroline, deux copains, Andy et Simonis, et enfin, Nathalie Signoretti, la seule à n’avoir pas survécu à ses graves blessures. Elle est décédée sur place. Les quatre autres passagers ont été blessés, dont deux grièvement. Tous rentraient du dancing le Monastère à Nandrin, où ils avaient passé une partie de la nuit.

    «  Il y avait beaucoup de brouillard, je ne me souviens pas d’avoir freiné », a expliqué au tribunal Jérémy. Pour le parquet, la visibilité réduite n’est pas la seule cause de l’accident. Françoise Boxho a pointé plusieurs erreurs «  lourdes de conséquences  » commises par le prévenu: la vitesse, entre 80 et 90 km/h au lieu de 50. La consommation d’alcool. Un taux de 1,37 gr d’alcool par litre de sang a été relevé. « Enfin, la troisième erreur, a poursuivi le substitut, est d’avoir quitté le dancing en embarquant dans son véhicule 6 personnes alors qu’il ne contenait que 5 places  », a encore dénoncé Françoise Boxho qui a requis une peine de 3 mois de prison, une amende de 1200 euros et une déchéance du permis de conduire de 3 mois avec obligation de repasser les 4 examens (théorique, pratique, médical et psychologique).

    « Depuis cet accident, j’ai du mal à vivre »

    A la partie civile, Me Julie Coste a abordé avec beaucoup de sensibilité la douleur de la maman. «  Elle est toujours dans un état de choc post-traumatique et dans un état de dépression profonde. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle n’est pas là aujourd’hui pour assister au procès. Depuis des années, elle vivait avec sa fille unique, tissant ainsi une relation très fusionnelle ». Me Coste a également évoqué la douleur de cette maman, réveillée en pleine nuit, déplacée sur les lieux de l’accident pour découvrir le corps meurtri et sans vie de sa fille bien-aimée.

    A la défense, Me Yves Libert a avancé la jeunesse du prévenu pour solliciter une peine de travail. « Sa plus grosse peine sera de vivre jusqu’à la fin de sa vie avec ce décès ».

    Ce que Jérémy a confirmé lorsqu’il a pris une dernière fois la parole. « Depuis cet accident, j’ai du mal à vivre. Je vis avec mes deux soeurs. D’entendre Caroline se plaindre au quotidien d’avoir perdu son amie, cela me fait mal », a-t-il déclaré avant de présenter ses excuses à la famille. Le jugement sera rendu le 28 mars.

    MARIE-CLAIRE GILLET

    Le deuil de tous

    Selon Me Julie Coste, à la partie civile, la famille Signoretti était une famille très unie, très soudée, « qui passait systématiquement ses vacances ensemble, fêtait Noël et le Nouvel An, ensemble également », a-t-elle avancé, photos de famille à l’appui.

    Tous, affirme-t-elle, ont ressenti la perte de Nathalie comme si c’était celle de leur propre enfant, avance-t-elle pour justifier le dommage moral réclamé par d’autres membres de la famille Signoretti.

    Pour le demi-frère de Nathalie, elle réclame un dommage de 1.500 euros ; pour la grand-mère maternelle : 2.500 euros que P&V assurances demande de réduire de moitié, soit à 1.250 euros.

    Pour l’oncle et la tante de Nathalie : 6000 euros pour le couple. Là encore, un montant jugé excessif par l’assureur qui demande de le ramener à 1.000 euros pour chacun des membres du couple.

    Un tapis d’orchidées recouvrait son cercueil

     

    La maman de Nathalie Signoretti s’est constitué partie civile. Pour sa fille unique disparue, elle réclame un dommage moral de 12.500 euros et le remboursement des frais funéraires. Lesquels sont en particulier assez élevés.

    Me Julie Coste en a donné la raison. «  Pendant tout un temps, elle n’a pas pu accepter la perte de sa fille. Elle restait prostrée, bloquée, incapable d’en parler, refusant l’inconcevable. Aujourd’hui encore, elle n’a toujours pas repris le travail  », a-t-elle plaidé.

    C’est dans cet état de choc post-traumatique que cette maman a enterré sa fille. «  Incapable de voir le cercueil, elle l’avait fait recouvrir d’un tapis d’orchidées qui lui a coûté 1.600 euros  », justifie encore l’avocate liégeoise.

    P&V assurances a contesté ce montant, l’estimant exagéré. Il propose de le ramener à 250 euros.

    5000 euros pour le papa

    Le papa, moins présent que la maman, s’est également constitué partie civile. Dans son cas, et en raison de son éloignement, son dommage moral est évalué à 5.000 euros.

    Un dommage que ne conteste pas P&V assurances.

    M-CL.G.

    Le père avait cherché à cacher le 5e passager

     

    Tout de suite après l’accident, Jérémy est parvenu à se détacher et à sortir du véhicule. «  Son premier réflexe a été d’appeler son père plutôt que les secours  », a regretté le substitut Françoise Boxho qui a aussi dénoncé l’attitude du papa du prévenu.

    Dès son arrivée sur place, celui-ci a effectivement tenté de cacher la présence du 5e passager, celui de trop.

    «  Avant l’arrivée des secours, il a été trouvé Andy à qui il a demandé de venir dans son véhicule. Cachée une personne qui plus est, est blessée, sur un plan moral, c’est inadmissible  », s’est offusqué le substitut.

    La supercherie n’a été découverte que quelques jours plus tard. De retour chez lui, à la maison, le jeune Andy a d’abord inventé une histoire pour justifier ses blessures à la main. Ce n’est que quelques jours plus tard, qu’il a fini par en parler à sa maman. Laquelle a aussitôt dénoncé les faits à la police .

    Ce nouvel élément a été recoupé par les enquêteurs. Selon le ministère public, la confirmation de la présence de six personnes dans le véhicule a notamment été confirmée par les images de vidéo-surveillance du dancing du Monastère.

    « Jérémy est paniqué »

    Pour la défense, le fait de cacher Andy ne doit pas être imputé au prévenu.

    «  Ce n’est pas lui qui décide de cacher Andy. C’est son père qui arrive sur les lieux et qui prend les choses en main. Jérémy n’est pas acteur de tout cela, il est paniqué, il perd pied, il ne sait quoi faire », a-t-il indiqué avant d’ajouter que «  Andy n’avait de toute façon pas spécialement envie d’aller en ambulance  ».

    Article de M-CL.G. Source info Sudinfo clic ici 

  • Les Duels pour Marine Delmotte de Nandrin à The Voice aujourd'hui soir

    Marine Delmotte the Voice S Laruelle.JPGDeux talents de notre région participeront ce mardi soir aux duels de l’émission The Voice, diffusée sur la Une.

    À commencer par Marine Delmotte (18).

    Cette Nandrinoise, fan de Slimane, de Julien Doré, ou encore de Francis Cabrel, avoue être stressée.

    En effet, les conditions sont plus impressionnantes que la scène de «SainteMarie’s got talent», événement auquel et elle a participé trois fois et qui se déroule à son école, l’Institut Sainte-Marie de Huy.

    « Il y a beaucoup plus de pression que lors des blinds, avec les projecteurs, les caméras et les déplacements à gérer », explique-telle. « Lors des répétitions, j’ai tendance à me balancer pour évacuer le stress. C’était un challenge de s’en défaire! » Toutefois, la Nandrinoise se réjouit d’être au duel. D’autant plus qu’elle ne compte pas s’y rendre avec un esprit contendant. « Dans le sport, je suis compétitive. C’est un domaine où il
    faut que je sois contente de ma performance », dit-elle.

    « Dans la chanson, je n’ai pas cet esprit. » Marine Delmotte tentera toutefois de rester dans l’aventure, tout comme Jean-Marie Solheid (58).

    Pratiquant le chant depuis près de 40 ans, cet Amaytois va tenter de faire ses preuves sur le plateau de l’émission, dans le cadre d’un duel. « C’est un studio qui est magnifique », sourit Jean-Marie Solheid.

    Il confie être stressé à l’approche du duel. « Une fois qu’il y a un enjeu , la pression reste la même », confie ce fan d’Elvis Presley et de Glenn Miller.

    « C’est retour à la case départ, ça n’a rien à voir avec les concerts que je fais! » Jean-Marie Solheid ajoute espérer que cela débouchera sur des opportunités professionnelles, étant donné que l’Amaytois est au chômage depuis quelques mois.

    Article de J.G source Sudinfo 

  • Le 3 mars 2017 à 19h 30 Oberbayern Saint-Séverin Nandrin

    Grande soirée OBERBAYERN.
    Ne tardez pas à vous inscrire, les places sont limitées !
    Clôture des réservations le 26 février 2017
    Repas Spectacle 30 €

  • Le Mardi gras à Nandrin aussi !!!

    gras.jpgMardi gras est une période festive qui marque la fin de la « semaine des sept jours gras » (autrefois appelés jours charnels).
    Cette période, pendant laquelle on festoie, précède le mercredi des Cendres marquant le début du Carême.
    Elle se situe donc juste avant la période de jeûne, c'est-à-dire -selon l'expression ancienne- avant le «carême-entrant» ou le «carême-prenant».
    Les «Sept jours gras» se terminent en apothéose par le «mardi gras» et sont l'occasion d'un défoulement collectif.
    L'esprit de jeûne et d'abstinence qui s'annonce est momentanément mis entre parenthèses : place au carnaval !

    Dictons

    • Lune de Mardi-Gras, tonnerre entendra.
    • Quand Mardi gras est de vert vêtu, Pâques met des habits blancs.
    • Au Mardi gras, l’hiver s’en va.
    • Mardi gras sous la pluie, l'hiver s'enfuit .
    • Si le soleil est là pour Mardi Gras, il reparaîtra tout le Carême.
    • Mardi gras près du feu, Pâques auprès de la porte ; Mardi Gras près de la porte, Pâques auprès du feu.
    • Mardi Gras, beau temps, beau foin.
    • Si le soleil luit tôt le matin, semailles de Mardi Gras vont bien.
    • Le soir de Mardi-Gras, il faut danser sur les fumiers pour avoir des navets.
    • Mardi Gras pluvieux, fait le cellier huileux. (Périgord)
    • Le jour de Mardi gras si les noyers sont mouillés y'aura des noix. (Charente)
    • Lune quand tu la verras nouvelle le Mardi gras force tonnerre tu entendras. (Aveyron)
    • Source Wikipédia 

      La potée au chou frisé 

      En Belgique, le mardi gras, on mange du chou pour ne pas être mangé des mouches en été.
      Pour ne pas dérogé à la tradition, on a fait de la potée au chou (al djote).

      Ingrédients

      1 chou frisé

      1,5 kg de pomme de terre

      200g de lardons

      1 cube de bouillon "légumes"

      10 cl de crème fraîche

      Sel et poivre du moulin 

      Préparation

      • 1 Nettoyez le chou frisé et épluchez vos pommes de terre. 
        Dans une casserole mettre cuire le tout avec le cube légumes et 2 litres d'eau. 
        Dans un poêle , rissolez les lardons et réservez. 
        Étuvez ensuite le chou et les pommes de terre et écrasez le tout grossièrement. 
      • 2 Ajoutez la crème et les lardons. 
        Laissez un peu recuire et assaisonnez à votre goût. 
        Servir avec une saucisse de campagne et un peu de moutarde. 
      • Source de la potée clic ici 

       

       

  • TEC gratuit pour les mouvements de jeunesse

    i2.JPGLes titres de transport «groupe» devront être chargés sur une carte Mobib.

    Bonne nouvelle pour les scouts, les patronnés ou encore les guides.

    Le ministre wallon Carlo Di Antonio va signer une convention avec cinq mouvements de jeunesse pour leur permettre d’utiliser gratuitement les transports en commun du TEC dans le cadre de leurs activités. 

     

    En son cabinet namurois, le ministre wallon de la Mobilité, Carlo Di Antonio, signe une convention avec cinq fédérations de mouvements de jeunesse afin d’instaurer pour leurs membres la gratuité des TEC.

    Les modalités du dispositif seront présentées lors de la signature de la convention mais le ministre Di Antonio a déjà levé un coin de voile en réponse à une question de la députée Graziana Trotta au parlement wallon.


    Y COMPRIS LE VENDREDI

    La gratuité entre en vigueur dès le mois de mars. Les mouvements de jeunesse en bénéficieront pendant toute l’année. Ils pourront ainsi se rendre au camp ou se déplacer pendant celui-ci sur les lignes régulières du réseau TEC, les week-ends (vendredi inclus), les jours fériés et durant les congés scolaires. Ils devront être en possession d’un titre de transport «groupe» du TEC.

    « Les titres de transport «groupe» sont chargés sur une carte Mobib ou Mobib Basic interopérable. Les cartes Mobib bénéficiaires de la gratuité sont renseignées par les Fédérations de mouvement de jeunesse », a précisé Carlo Di Antonio dans sa réponse écrite à la députée.


    300.000 EUROS!

    Un budget de 300.000 euros a été dégagé pour 2017. L’idée de la gratuité avait été lancée dans nos colonnes par le président du cdH, Benoît Lutgen, et mise en œuvre par le ministre Di Antonio.

    Le gouvernement wallon s’était accordé sur les modalités de la mesure le 10 novembre dernier. Cinq mouvements de jeunesse sont présents en Wallonie: les Scouts Baden-Powell, les Guides Catholiques de Belgique, la Fédération nationale des Patros, les Scouts et les Guides Pluralistes de Belgique et les Faucons Rouges.

    En tout, cela représente 114.000 jeunes en Communauté française. L’enjeu était de taille car les déplacements en transports en commun représentant une part non négligeable du coût des activités proposées chaque week-end.

    Au parlement wallon, le ministre Carlo Di Antonio a insisté sur le fait que la gratuité pour les mouvements de jeunesse ne remettait évidemment pas en cause les autres tarifs et conditions préférentiels pour les publics fragilisés socio-économiquement:
    «Des tarifs réduits sont accordés aux familles nombreuses, aux bénéficiaires de l’intervention majorée (BIM) ou en fonction de l’âge» .


    ET À LA SNCB?

    Le cdH aimerait maintenant obtenir la même gratuité à la SNCB. Une proposition a été déposée en ce sens à la Chambre.

    Mais là, le projet risque fort de ne jamais aboutir.

    Article de Y.H. Source Sudinfo 

  • Le duo nandrinois composé de Cédric Busin et Jean-Louis Fraiture qui a réalisé le sans-faute à la 5é édition des boucles Claviéroises

    b.jpgEt oui, c’est bien le duo nandrinois composé de Cédric Busin et Jean-Louis Fraiture qui a réalisé le sans-faute, un peu à la surprise du pilote de l’écurie Les Volants.

    « Je ne m’y attendais évidemment pas car à la régulière,Xavier Bouche aurait dû rester devant. Mais cela fait plaisir tout de même. D’autant que le parcours était assez attractif et bien rempli,par endroits, par un public très discipliné .»

    Avec cette victoire, c’est un peu une revanche sur le sort que le pilote de 35 ans signe également.

    « Oui, au Condroz, tout se déroulait bien le samedi mais dans la première spéciale du dimanche, le moteur avait cassé, nous contraignant à l’abandon.

    Je tiens d’ailleurs à saluer mon préparateur, Benoit Blaise, car notre monture a tourné comme une horloge sur ces Boucles .»

    Notons également qu’en catégorie 1-2-3, le podium a été trusté par les Renault Clio de Laurent Cravillon, Graux et Lottefier, le premier nommé terminant avec plus de 2 min d’avance

    Article de .M.ROB. Source info 

    Plus d'info 

    Rallye passion.JPG

    Toutes les infos 

    Sur le Blog Rallye Passion Sudinfo

    http://rallye-passion.blogs.sudinfo.be/ 

  • Quatre podiums pour trois Liégeois à Villers le Temple Nandrin

    villers espoirs.jpgGaspard (2e en Débutants), Paquot (3e en Espoirs) et Mombaerts (3e en Élites): comme au championnat des clubs une semaine plus tôt, les Liégeois ont dû se contenter des accessits à Villers-leTemple, samedi.

    On prend les mêmes et on recommence. Julien Gaspard lance le sprint dans l’ultime ligne droite et se voit remonté par… le phénomène Arnaud De Lie.

    Le scénario de Villers-le-Temple fut peu ou prou identique à celui de Haneffe. L’issue, en tout cas, fut encore fatale au Jalhaytois Julien Gaspard (16 ans). « Ça me saoule », souffle le Débutant 2 du VCA.

    « J’ai encore lancé trop tôt.

    Je lui ai pris un vélo d’avance puis il a repris mon sillage et il m’a remonté. Enfin, je suis quand même content car ma condition est bonne.

    Même si je devais gagner… » Une victoire qu’il n’est pas non plus parvenu à conquérir ce dimanche à Brustem (4e) même s’il a battu son meilleur ennemi De Lie au sprint (5e).


    PAQUOT A LA FÊTE

    « J’ai été trop fougueux. » Nerveux comme un écolier un jour de rentrée des classes, Tom Paquot (17 ans) a lui aussi buté sur plus fort que lui au sprint en Juniors.

    Sautant dès le départ sur les moindres attaques, le Braivois est finalement parvenu à se glisser dans le bon groupe de trois hommes dans la dernière quinzaine de kilomètres. « Puis, j’ai commencé à avoir des crampes », regrette le Junior 2 de Chevigny, qui avait fait l’impasse sur Haneffe la semaine précédente. «J ’ai vraiment tout donné car je préférais assurer un podium que de passer des relais etêtre repris. Au sprint (remporté par Wesley Mol, NDLR), j’étais un peu trop court mais je ne m’attendais pas à une si bonne performance. Villers ne me réussit jamais, donc je suis surtout positif en vue des Flandriennes. »

    Qu’il prépare d’ailleurs activement depuis ce dimanche soir à Cambrils (Espagne).


    MOMBAERTS: GP DES MONTS

    Le changement fut remarqué et le nouveau parcours apprécié. Les côtes, et le Grand Prix des Monts, et le fort vent qui balayait les plateaux condruziens samedi ont offert spectacle et débandade dans l’épreuve des Élites et Espoirs où moins de la moitié des 95 engagés ont rallié l’arrivée.

    « Les paysages étaient plus agréables », sourit Johan Mombaerts (32 ans).

    L’ex-pro français, qui s’était promis de s’économiser en vue du final, a apparemment eu le temps d’apprécier le décor.

    L’Élite des Blancs Gilets a en tout cas ajusté son tir pour atteindre doublement sa cible, d’abord le Grand Prix des Monts « en passant en tête du 3e et en terminant troisième du dernier » puis en montant sur la troisième marche du podium, juste devant le vainqueur du Tour de Lombardie Espoirs Harm Vanhoucke (Lotto-Soudal).

    « J’ai déraillé au pied de la côte finale », explique Mombaerts. « Mais je suis satisfait, car je ne pense pas que j’aurais pu faire bien mieux.

    Rutger Roelands, le vainqueur, me paraissait puissant et il a un peu bluffé. Donc ce podium me satisfait.

    J’espère maintenant m’illustrer à l’interclubs de Zepperen le week-end prochain », conclut l’ingénieur à Techspace Aero.

    Article de M.S. Source Sudinfo 

     

     

    Classements

    GP JOSÉ COLLETTE DÉBUTANTS 40 partants:

    Arnaud De Lie (Chevigny) les 55,8km en 1h34 (35,616 km/h); Julien Gaspard (VC Ardennes) m.t.; Audric Leleu (Sprint 2000) m.t.; Alexandre Vaes (ECW) m.t.; Sam Van Iseghem (VC Ardennes) m.t.; Jordan Habets (Maaslandster) m.t.; Guillaume Timmermans (UC Seraing) à 1:01; Connor De Smet (Lensworld) à 2 :23; Noah De Graef (Chevigny) à 3 :47; Philippe Fievez (ECW) à 3 :52


    GP JOSÉ COLLETTE JUNIORS (40 PARTANTS) :

    40 partants: Wesley Mol (Balen) les 68,2km en 1h48 :50 (37,599 km/h); Ruben Debouver (OO Parike) m.t.; Tom Paquot (Chevigny) m.t.; Axel De Lie (Chevigny) à 0 :52; Jeremy Frehen (Chevigny) m.t.; Ruben Verhulst (Gent) m.t.; Vincent Renson (Chevigny) m.t.; Michaël Schots (Cureghem) m.t.; Maarten Verheyen (Young CT) m.t.; Arne Bauters (Cureghem) à 1:54


    GP RAYGEO ELITES/ESPOIRS 95 partants:

    Rutger Roelandts (Natura Blue) les 120 km en 2h38; Cedric Raeymaeckers (Differdange) m.t.; Johan Mombaerts (Blancs Gilets) m.t.; Harm Vanhoucke (Lotto-Soudal U23) + 0:12; Max Emil Korner (NOR/T.Palm-PCW) + 0:50; Julien Dechesne (Natura Blue) + 1:56; Ronan Van Zandbeek (P-B/Willebrord) m.t.; Pieter Willems (VDM) m.t.; Marvin Tasset (Ago-Aqua Service) m.t.; Remco Esselaar (P-B/Snelle Wiel) + 2:37

  • Résultats OUGREE - TEMPLIERS/NANDRIN 6-0 de dimanche 26 février 2017

    dessins-colorier-football-g.jpg Les buts:

    20e Van Meerbergen (1-0), 44e De Blaere (2-0), 46e Celikkaya (3-0), 57e De Blaere (4-0), 88e Luca (5-0), 89e Mertens (6-0).

    Ougrée:

    Lardau, Mbarga, Meyer J., Van Meerbergen, Debens (74e Luca), Kondi (53e Sylla), Celikkaya, De Blaere, Mertens, Militello (65e Di pasquale), Salingret.

    Templiers Nandrin:

    Henrotte, Philipart de Foy (74e Nicolay), Bottin, Gieraerts (75e Godart), Ponzo, Murtezi, Depouhon, Tibo, Houmard, Lumu (61e Marques), Pessotto.

    Cartes jaunes: Depouhon (30e), Kondi (37e), Mertens (38e), Lumu (44e).

    Arbitre: M. Leroy.

    Assistance: 65. 

  • Jérôme de Warzée nouveau spectacle le 18 mars 2017 à Saint-Séverin Nandrin

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    À l'initiative du Comité scolaire de Saint-Séverin, Jérôme de Warzée sera présent pour une soirée unique placée sous le signe de la bonne humeur, au cours de laquelle il nous présentera son tout nouveau spectacle intitulé "Retour à la normale". Il incarne, toujours avec humour, des personnages hauts en couleur qui ne manqueront pas de vous dérider les zygomatiques.

    Réservations : https://www.weezevent.com/jerome-de-warzee-retour-a-la-normale-nouveau-spectacl

    Comité Scolaire de Saint-Séverin (Nandrin)

  • Nandrinois pourquoi le Carnaval !!!

     

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    D'après le calendrier religieux, le carnaval débute à l'Épiphanie (le 6 janvier), date qui marque la fin des fêtes de Noël et s'arrête le mardi gras, veille du début de la période de carême.

    Les Laetare sont des carnavals de mi-carême.

    Les saturnales des Romains et les fêtes dionysiaques en Grèce sont des précédents historiques du carnaval.

    Le carnaval est une tradition archaïque liée aux cycles saisonniers et agricoles.

    L’historien des religions Mircea Eliade écrit : « Toute nouvelle année est une reprise du temps à son commencement, c’est-à-dire une répétition de la cosmogonie.

    Les combats rituels entre deux groupes de figurants, la présence des morts, les saturnales et les orgies, sont autant d'éléments qui dénotent qu’à la fin de l’année et dans l’attente du Nouvel An se répètent les moments mythiques du passage du chaos à la cosmogonie ».

    Eliade écrit encore : « Alors les morts pourront revenir, car toutes les barrières entre morts et vivants sont brisées (le chaos primordial n'est-il pas réactualisé ?) et reviendront puisqu'à cet instant paradoxal le temps sera suspendu et qu'ils pourront donc être de nouveau contemporains des vivants »10. Eliade souligne que les peuples ont « d’une manière profonde le besoin de se régénérer périodiquement en abolissant le temps écoulé et en réactualisant la cosmogonie ».

    Dans l’essai Le Sacré et le Profane Mircea Eliade écrit : « L'abolition du temps profane écoulé s’effectuait au moyen des rites qui signifiaient une sorte de « fin du monde ». L'extinction des feux, le retour des âmes des morts, la confusion sociale du type des saturnales, la licence érotique, les orgies, etc. symbolisaient la régression du cosmosdans le chaos ».

    Mircea Eliade parle des valeurs cosmologiques du carnaval même dans son Traité d'Histoire des religions (chapitre XI, Temps sacré).

    En Suisse, le carnaval de Bâle débute le lundi suivant le mercredi des Cendres, à 5H00 du matin, tandis qu"à Lucerne, il commence le jeudi gras à 4H00 du matin.

    En Grèce, il s'appelle Apokriá et se termine le lundi pur. 

    Le Carnaval en Belgique 

    source http://fr.wikipedia.org/wiki/Carnaval

     

    Voir les page de carnaval Wallonie 

     

    http://connaitrelawallonie.wallonie.be/fr/carnaval-deupen#.VNtXE_mG_4s

     

     

  • Le paiement sans contact bientôt via son smartphone

    gif-nouveau.2.gifLe paiement sans contact avec son smartphone sera bientôt une réalité en Belgique. Bancontact va ainsi développer après l’été sa propre application rendant possible une telle transaction. Il sera toutefois devancé de quelques mois par la banque Belfius, qui présentera en avril une autre app permettant de payer sans contact.

    Les nouvelles technologies se développent de plus en plus aux caisses des magasins. Plusieurs banques ont ainsi intégré le paiement mobile dans leurs applications via le scan d’un QR code. S’y ajoutent celles de paiement telles que Bancontact, Payconiq et SEQR. Et puis, il y a les institutions bancaires qui rendent déjà possible le paiement sans contact via la carte.

    Cette nouvelle méthode permet de faire la même chose, mais à partir de son smartphone en l’approchant du terminal de paiement. Cela n’est cependant possible que si celui-ci et le téléphone sont équipés de la technologie NFC (Near Field Communication), que l’on retrouve déjà sur plusieurs cartes de banque permettant le paiement sans contact. Belfius a intégré cette fonction dans sa propre application, développée avec Bancontact. Aucun code pin ne sera nécessaire pour des transactions inférieures à 20€.

    Il le sera pour des montants plus importants et devra être introduit via le smartphone. Le système sera lancé en avril à destination de «5.000
    utilisateurs intensifs d’Android», avant que tous les clients de la banque y aient progressivement accès jusqu’en juin.


    L’ATTENTE AVEC IPHONE

    La technologie, qui ne fonctionne dans un premier temps qu’avec les téléphones tournant sous Android, est deux fois plus rapide que le paiement par carte classique, selon Belfius. Bancontact lancera après l’été une mise à jour de son application rendant possibles de tels paiements. Les détenteurs d’iPhone devront, quant à eux, prendre leur mal en patience, Apple refusant pour le moment de permettre à d’autres applications que les siennes d’accéder à la puce NFC.

    Source Sudinfo 

  • OUGRÉE - TEMPLIERS-NANDRIN dimanche 26 février 2017 à 15 h

     dessins-colorier-football-g.jpgOugrée:

    Baré, Meyer, Van Meerbergen, Van Esch, Debens, Kondi, Luca, Mbarga, Deblaere, Mertens, Salingret, Lardau, Sylla, Celikkaya, Di Pasquale, Militello. 

    Militello réintègre le noyau après sa blessure.

    Templiers-Nandrin:

    Henrotte, Pessotto, Houmard, Tibo, Gieraerts, Murtezi, Ponzo, Mertens, Bottin, Beldjoudi, Lumu, Depouhon (?), Godart, Philippart, Nicolay.

    Akpandja et Lierneux sont suspendus.

    Hotton souffre d’une élongation. Depouhon est incertain car il a mal aux adducteurs.

    Arbitre: M. Leroy.

    Match: dimanche à 15h.

  • Le 42e Carn’Ama ce dimanche ! idée sortie !!!

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    À l’occasion du 42e cortège folklorique du carnaval d’Amay ce dimanche 26/2, plus de 600 participants défileront dans les rues de la commune. 21 groupes carnavalesques sont prévus.

    Ils se rassembleront sur le parking du Lidl, chaussée Roosevelt à 13h30 où débutera le cortège.

    « Les chars les plus imposants traverseront la place d’Amay, tandis que tous les autres, contourneront l’église » Attention, les organisateurs demandent aux automobilistes de ne pas garer ou le cas échéant de déplacer leurs véhicules avant 11h30 dimanche, s’ils se trouvent sur l’itinéraire du cortège.

    Il est possible de garer son véhicule sur les parkings du Delhaize ou de la poste avant 12h ou dans les rues adjacentes au cortège passé cette heure. Les festivités
    prendront fin au gymnase communal à l’arrivée du cortège où un barbecue (15€) attendra petits et grands.

    Itinéraire prévu :

    chaussée Roosevelt – rue P. Janson – rue entre deux Tours – place des Cloîtres – rue Gaston Grégoire – rond point – rue J. Wauters – place G. Rome – rue de l’Industrie – rue de l’Hôpital – gymnase communal.

    Article de CY.C. source sudinfo 

  • Ok pour JE COURS POUR MA FORME 2017 à Nandrin

    Nandrin.jpgNANDRIN: LES CONSEILLERS COMMUNAUX ONT RENOUVELÉ LA CONVENTION DE PARTENARIAT POUR "JE COURS POUR MA FORME"

  • Voici le short antiviol pour joggeuses

    i2.JPGLes femmes, des proies faciles.

    Ces derniers mois, plusieurs joggeuses ont été victimes de faits de viols alors qu’elles pratiquaient leur sport favori, seules. Cela veut-il dire qu’elles doivent s’interdire toute sortie? Certainement pas, mais il y a des mesures de prudence à prendre. 

    Le 12 février dernier vers 16h (c’était un dimanche), Lucie, une jeune Française de 22 ans, a été agressée par une bande de 5 à 6 jeunes qui ont tenté de la violer. Le 6février, c’est en Belgique, dans le parc Duden, à Bruxelles, qu’une femme a été violée.

    10 jours plus tard, une autre femme déposait plainte pour une agression (non sexuelle) dans le même parc Duden.

    Le 15 octobre de l’année passée, c’est une femme de 33 ans qui était violée, alors qu’elle se baladait à vélo sur le Ravel à Genappe (Brabant wallon). L’auteur, un Roumain de 20 ans sans résidence connue en Belgique et confondu par son ADN, a été arrêté et placé sous mandat le 31 janvier dernier. Il avait simulé une chute à vélo. La dame s’était arrêtée pour lui porter secours…


    1.802 PLAINTES PAR AN

    En 2015 en Belgique, la police intégrée a totalisé 1.802 plaintes pour violence sexuelle sur la voie publique… « Ma compagne n’oserait jamais aller faire un jogging seule en hiver dans le parc Duden, même avec le chien », nous confie Gilles Goetghebuer, rédacteur en chef de la revue Zatopek et organisateur de «Je cours pour ma forme».

    Il faut dire que c’est dans ce parc que le corps dépecé des «tueurs au manga» avait été retrouvé en 2007… En hiver, la présence de SDF qui squattent les lieux avec leurs tentes et abris de fortune peut aussi créer un sentiment d’insécurité. Au fait, quel genre de conseils donne-t-on aux participants de «Je cours pour ma forme», à toutes ces personnes qui (ré-)apprennent àcourir. «L’activité en elle-même se fait toujours en groupe», répond M. Goetghebuer. «Il est même prévu des allers-retours pour que les plus lents ne se retrouvent seuls derrière. Cela est mieux pour leur motivation et aussi pour leur sécurité .

    On ne pense pas spécialement agression, mais plutôt accident, cheville foulée, etc.» Les organisateurs de «je cours pour ma forme» préconisent de toute manière de courir à plusieurs. «Le jogging est un sport solitaire mais pour la stimulation et aussi pour la sécurité, c’est mieux de courir à plusieurs. Personnellement, je n’ai jamais entendu parler d’agressions violentes mais toutes les femmes qui courent auront des histoires à vous raconter…» Lesquelles?

    «Des voitures qui ralentissent pour rouler à leur hauteur, des gens qui font demi-tour pour les suivre… Oui, cela existe.

    Et il ne faut pas nécessairement qu’elles soient seules pour que cela se produise». Comment se prémunir?

    Sur le marché, vient de débarquer un «safe short», un short antiviol si l’on veut.


    149 EUROS LE SHORT

    Une espèce de ceinture de chasteté, impossible à enlever, indéchirable et avec un verrou à la ceinture et un système d’alarme (de 130 décibels) qui se déclenche «au cas où». Le prix n’est pas donné: 149 euros. Autre gadget proposé: le «defend me», commercialisé par «resqme». En tirant sur la petite cordelette, on déclenche une alarme de 120 dB. Les violeurs détestent, paraît-il.

    Article F. DE H source Sudinfo 

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  • Interview et avis d'un historien local sur le patrimoine et l'ancien cimetière de la place de Nandrin

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    Interview de Monsieur Evrard,aujourd'hui 24 février 2017 à 14h 10, place de Nandrin par la blogueuse JP.

    Photos JP 

     

    Monsieur Marc Evrard, c’est autant le conseiller communal du groupe  politique "union Pour Nandrin " que l’historien de formation que vous êtes que je souhaite interviewer.

     

    Aussi, ma première question est relative à la démolition de ce qu’on peut qualifier maintenant d’ancien bâtiment de l’administration communale de Nandrin de la place Ovide Musin puisque, à ce jour, vendredi 24 février 2017, il est complètement rasé et que le trou des caves est visible.

    Que vous inspire cette destruction et donc ce grand vide ?

    M.Evrard. : Vous le dites très bien : un grand vide, au propre comme au figuré !

    Cette démolition est une erreur et j’irai jusqu’à la qualifier de faute politique.

    Par les temps de crise économique, de crise du logement et de crise des finances publiques, sans parler de la crise de confiance dans le " management politique ", détruire un bâtiment public qui datait d’à peine 60 ans, relève assurément d’un manque évident de sens des réalités et ce, d’autant plus qu’aucune autorité, en ce compris issue des services de sécurité, ne mettait en cause sa viabilité.

    Je crains donc que cet acte ne s’inscrive dans une certaine forme de volonté mégalomane de laisser une "marque de fabrique " en qualité de responsable politique, durant cette législature " post Joseph Nandrin ".

    Engager quasi 2 millions d’euros pour des bâtiments modernes pour héberger quelques fonctionnaires et politiques, quand on sait que des enfants de l’école communale de Villers-le-Temple sont maintenus dans des classes " containers clic ici  ", montre assurément où se trouvent les priorités en matière de construction pour quelques mandataires au pouvoir.

    Certes, une rénovation dudit bâtiment s’imposait à terme mais l’urgence n’existait pas quand on sait qu’en 2013 et encore jusque en 2015, ce projet était lié à l’obtention du subside de 310.000 euros à octroyer à Nandrin pour 2013-2016, subside qui aurait pu être dévolu au plan P.A.S.H. (plan d’assainissement par sous-bassin hydrographique = épuration des eaux usées), si ce projet était sorti avant celui de l’infrastructure de la nouvelle administration/CPAS.

    C’est tout dire de l’urgence qui fut, en fait, la prise en compte par l’autorité publique d’une opportunité plutôt qu’une autre, le P.A.S.H., laquelle eut été certainement plus utile pour les citoyens et pour l’environnement !

     Lors de sa démolition, le jeudi 16 février 2017, vous avez déclaré, à la presse locale clic ici , votre inquiétude quant aux travaux de creusement pour les fondations de la nouvelle infrastructure et son extension le long du ruisseau du Bois de Soheit.

    Quelle est-elle réellement car vous l’avez réitérée en séance du conseil communal de ce mardi 21 février ?

    Si on sait que le bâtiment de 1954, achevé en 1957, a été construit sur l’emplacement du vieux cimetière de Nandrin (désaffecté et déplacé à la fin de l’année 1887) qui entourait l’ancienne église Saint-Martin et sur son extension qui longeait la rue du presbytère jusqu’à hauteur du mur, encore existant, du vieux tribunal et de l’accès à la maison communale, si on sait qu’en 1928 lors du creusement des fondations de la nouvelle église et en 1954, lors de la construction dudit bâtiment, des tombereaux d’ossements humains ont été retirés et conduits dans l’ossuaire du nouveau cimetière et qu’en 2010, lors de l’aménagement de la rampe pour personnes à mobilité réduite, des restes humains ont encore été trouvés, je m’étonne et m’offusque comme citoyen mais aussi comme historien que cette problématique n’ait pas fait l’objet d’une attention particulière dans ce dossier.

    Car, on devait savoir, des écrits comme le texte contenu en page 49 dans le livre retraçant les 150 ans de l’école Saint-Martin de Nandrin paru en 1983 et relatif aux cimetières de Nandrin l’attestent clairement, qu’en reconstruisant à cet emplacement et aussi à l’arrière du bâtiment alors existant, vers le parking de l’église et le long de la maison natale d’Ovide Musin, on se retrouverait sur l’emplacement de ce cimetière et donc d’anciennes tombes.

     Mais, Monsieur Evrard, ce n’est parce qu’on construit près d’un cimetière qu’on doit inévitablement " tomber" sur des ossements, d’autant plus que ledit cimetière a été déplacé, il y a maintenant 130 ans.

    Votre inquiétude est-elle donc bien fondée et n’y aurait-il pas de votre part une volonté ultime de bloquer un chantier déjà bien engagé ?

    M.Evrard.: Je m’attendais à ce genre de réflexion que j’aurais imaginé davantage dans la bouche de l’un ou l’autre responsable de la majorité au pouvoir plutôt que dans la vôtre.

    Votre remarque n’en est pas moins pertinente, Madame, car, la seule manière de connaître exactement la nature du sol et du sous-sol à cet endroit et donc d’apprécier s’il pouvait ou peut encore contenir des restes humains eut été, précisément, d’entreprendre avant le début des travaux, des fouilles préventives sur les zones libres de toute construction, comme par exemple à l’arrière de l’ancien bâtiment aussi bien vers la tour de l’église que vers le chevet (chœur), le long du ruisseau du Bois de Soheit, dans la pelouse toujours existante.

    Et cela n’aurait en rien retardé le début des travaux, voire les travaux eux-mêmes, ce qui risque d’être le cas si, demain, on retrouvait des ossements et/ou des objets d’intérêt archéologique et historique.

    Je regrette donc qu’une campagne de fouilles préventives n’ait pas été diligentée, à l’initiative de l’autorité communale, auprès des services habilités de la Région wallonne.

    Ceci est une lacune grave que j’apparente à un manque de respect vis-à-vis du passé mais surtout vis-à-vis de nos défunts.

    Pourquoi l’échevin de la Culture mais aussi celui des Travaux ou encore l’échevine de l’Aménagement du territoire, comme celle de l’Environnement n’ont-ils pas tiré la sonnette d’alarme face à l’ampleur et à la complexité d’un tel chantier au cœur même du centre historique de Nandrin ? Pourquoi ?

    Car, comme il a été rappelé, à juste titre, il y a peu, l’ensemble formé par les places Botty et Musin n’est-il pas la " place Saint-Lambert " de Nandrin (qui proportionnellement à la superficie de la commune est, de loin, d’une superficie supérieure à ladite place et à celle Tien An Men de Pékin) ?

    Cela ne méritait-il pas un peu plus d’attention et de considération ?

    Donc, vouloir maintenant bloquer les travaux d’avancement par un tel subterfuge serait non seulement indélicat (le mot est faible) vis-à-vis de nos disparus mais surtout inutile vu les règles en matière de découverte de type archéologique.

     

    Monsieur Evrard, après votre visite du site de ce jour qui vous a fait constater que celui-ci est déjà bien " mis à nu ", qu’attendez, dans les jours à venir, des autorités communales dans la gestion de cet important chantier ?

    M.Evrard . : J’attends d’abord qu’elles respectent la législation en matière de fouilles et de découvertes archéologiques, ce dont je ne veux pas douter a priori mais je crains néanmoins que dans l’"exaltation des travaux", on risque d’en oublier les règles (ce ne serait pas la première fois en matière de chantier d’envergure !)

    Je voudrais ensuite que cela serve de leçon pour le futur et que de tel projet fasse, dorénavant, l’objet d’une consultation populaire car on ne détruit pas un tel patrimoine communal et engager une dépense de près de 2 millions, sans " faire retour " vers le citoyen qui vous a confié un mandat de 6 ans (10 fois moins que l’âge du bâtiment détruit !).

    C’est une question de bon sens autant que de respect à son égard car qui suis-je, moi (petit) élu nandrinois pour prendre de telle décision à l’impact aussi IRREVERSIBLE !

    Et enfin, je constate et déplore, une nouvelle fois, que la majorité actuelle dont je lis dans la presse, sous la plume de la nouvelle présidente du CPAS qu’elle n’a plus ni de président ni de projet décidé collectivement et de manière concertée, qu’elle considère qu’elle est, au sein du conseil communal, la seule (parce qu’elle a été élue par 50,30 % de nos concitoyens ?) à détenir la vérité et la capacité de bien agir dans l’intérêt de tous nos concitoyens, l’opposition n’ayant été élue que pour se taire et ne pas participer à la construction de la "chose publique ".

    L’évolution de ce dossier nous démontre encore que cette majorité vient encore de commettre une faute politique et une erreur de gestion : on est loin ici d’une gestion " en bon père de famille ".

     En conclusion, Monsieur Evrard, votre déception et votre amertume sont donc grandes face à la maîtrise de ce dossier ?

    M.Evrard . : Pour être déçu et amer, il faut avoir perdu confiance dans l’avenir, ce qui n’est pas mon cas car j’espère et je le réaffirme, aux élections communales d’octobre 2018 (législature 2018-2024), notre groupe " union Pour Nandrin ", liste citoyenne traitée de " populiste " par le bourgmestre M. Lemmens, le lendemain même des élections, le 15/10/2012, sera bien PRESENTE et se posera en alternative à ce type de politique "poly-particratique " dont le citoyen nandrinois se sent exclu à chaque échéance importante ou enjeu d’importance.

    C’est pourquoi, je suis davantage indigné et lucide face à cette situation inquiétante et je veux rester combatif avec mes colistiers, B. Piotrowski et D. Maka afin de rallier autour de nous, tous ceux et celles qui, à Nandrin, font partie des nombreux vrais déçus et tout autant indignés que nous.

    Car, je le dis : je ne veux plus JAMAIS voir tomber, sous les " coups ravageurs " d’une pelleteuse, un bâtiment aussi symbolique que la " maison du peuple ", celle qui abrite l’Institution Communale qui prit naissance pour la première fois, dans notre arrondissement à Huy, dès l’An 1066.

     Plus jamais ça, plus JAMAIS !

    Les pelleteuses ont entamé leur ballet destructeur sur la place Musin de Nandrin

    Nandrin Sur RTC Liège

    Nandrin Picasso en plein Rubens

    Un moment d’histoire à Nandrin

    L’opposition "Pour Nandrin" inquiète

     

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  • Itinéraire GP Raygeo Elites, Espoirs Villers le Temple le 25 février 2017

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    Départ fictif 14h15 Départ réel (KM 0) 14h17

    Pont de Bonne (KM 9,7)

    14h32 GPM 1 (KM 15,3)

    14h41 Verlée (KM 21)

    14h49 GPM 2 - Maffe (KM 24,7)

    14h53 Bonsin (KM 29,8)

    14h59 Jenneret (KM 35,8)

    15h08 GPM 3 (KM 38,9)

    15h14 Hamoir (KM 48,3)

    15h28 Chanxhe (KM 62,1)

    15h47 GPM 4 (KM 70,3)

    15h59 Ouffet (KM 77,1)

    16h09 Soheit Tinlot (KM 85,4)

    16h21 1er passage de la ligne (KM 96,4)

    16h39 2e passage (KM 103) 16h48 3e passage (KM 109)

    16h57 4e passage (KM 115)

    17h06 Arrivée (KM 121) 17h16

     

    Source Sudinfo 

  • Débutants,Espoirs ,Elites à Villers le Temple un parcours en ligne adapté le 25 février 2017

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    Horaires 12h15 : Débutants (9x 6,2km = 55,8 km)

    14h15 : Espoirs/Elites s.c. (96,4 km en ligne + 4x 6,2km =121,2km)

    14h30 : Juniors (12x 6,2 km = 74,4 km)

    Départ/arrivée : Rue Baty Alnay, Villers-le-Temple 

    Source Sudinfo 

  • Médecins et pharmacies de garde du 25 et 26 février 2017 pour Nandrin


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     À partir du samedi 12 mars 2016, ouverture les week-ends d’un Poste Médical de Garde du Condroz pour les habitants des communes de : Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Neupré, Ouffet, Tinlot.
     
    Ce poste de garde aura pour mission d’assurer les soins qui ne peuvent attendre la semaine suivante pour être pris en charge.
    Il remplacera le système de garde actuel, à savoir 3 médecins qui assurent la garde pour l’ensemble du territoire depuis leur propre cabinet.
    Un Poste de Garde c’est : des médecins disponibles pour les soins non urgents mais ne pouvant attendre 24 ou 48h pour être pris en charge.
    Pour les situations médicales aiguës, il faut toujours appeler le 112.
    Des visites à domiciles sont toujours possible pour les personnes totalement incapables de se déplacer.
    Un Poste de Garde ne peut pas assurer les services suivants :
    • Rédaction de certificat d’aptitude sportive
    • Rédaction d’ordonnance ou de tout autre document autre que ceux en relation avec la pathologie ayant nécessité la consultation de week-end
    • Consultation de « confort » (par facilité par rapport à la semaine)
     
     
     
     
    Horaire de fonctionnement : samedis, dimanches et jours fériés de 8 à 22h. Type de consultation : uniquement sur rendez-vous. Téléphone : 0471 75 02 68 Adresse : Rue de Dinant 106, 4557 Tinlot (Dans le centre provincial CRT, suivre le flèchage « Poste Médical de Garde ») 
     

    Il y a lieu d’ajouter qu’après 22h00, le numéro d’appel reste le 0471 75 02 68

    Un régulateur vous mettra en rapport avec l’aide adéquate, dont  le médecin généraliste de garde



  • « L’église de Nandrin ne sera pas oubliée »

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    En question d’actualité à la fin du conseil communal, Marc Evrard, chef de groupe uPN, a interpellé la majorité au sujet de l’église de Nandrin.

     

    « Dans votre programme d’investissement, vous vous occupez de toute une série de bâtiments communaux. Mais vous avez oublié un patrimoine communal : l’église de Nandrin, fortement abîmée. La problématique va finir par se poser. Pensez-vous l’aborder ou la reporter aux calendes grecques ? Il n’y a que trois églises dans notre commune, et celle-ci est la seule à être propriété communale », a-t-il souligné.

    «Nous n’y couperons pas. La tour est la phase la plus urgente, car il y a un problème de stabilité de la structure portante de la cloche. Puis la toiture qui coûtera 600.000 ou 700.000 euros. L’école de Villers-le-Temple est prioritaire dans nos investissements mais nous pouvons initier une réflexion dans les deux années qui viennent, l’église de Nandrin ne sera pas oubliée », a répondu le bourgmestre socialiste Michel Lemmens.

    « Dans ce cas, ne pourrions-nous pas prévoir une consultation populaire quant à l’église et son devenir ? », a suggéré le conseiller d’opposition. « Je prends note même si je ne partage pas votre point de vue, car cela nie le fonctionnement de nos institutions. De plus, les timings de décision pour rentrer un dossier sont souvent trop serrés pour avoir le temps d’organiser une consultation populaire. Il y a par ailleurs des balises pour une consultation populaire : la question doit être claire et il doit notamment y avoir un certain pourcentage de participation. Je ne suis pas convaincu qu’une partie suffisante de Nandrinois se déplaceraient au sujet de l’église de Nandrin», a argumenté le mayeur.

     

    Article de AG source info Clic ici 

  • Des travaux pour remporter les élections

    CLIN-D-OEIL.jpgAvec les élections communales qui pointent leur nez, nos communes investissent dans des travaux de voirie. Les entrepreneurs sont surchargés. Ils ont 11 fois plus de travail prévu en 2017 que les années précédentes !

     

    « Ça va être phénoménal et invivable, nous allons avoir un amoncellement, un tsunami de chantiers », explique Didier Block.

    Le Secrétaire général de la fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie est en colère et il le fait savoir. « Il y a quelque chose d’insupportable qui se passe actuellement au niveau des travaux communaux et cela est en partie lié aux élections communales. Sur les quatre derniers mois de 2016, les communes ont émis un volume d’appels d’offres pour des travaux de voirie nettement supérieur aux 44 mois précédents, soit entre le 1er janvier 2013 et le 31 août 2016.

    Cela représente 11 fois plus de travail pour les entrepreneurs que les années précédentes ».

    Une situation invivable

    Sur les 4 derniers mois de 2016, 200 millions d’euros ont été avancés par les communes pour leurs travaux alors qu’elles n’ont déboursé que 150 millions d’euros sur les 44 mois précédents.

    « C’est honteux lorsque l’on sait que le secteur a été en crise durant un peu plus de trois ans.

    Les entrepreneurs n’avaient plus assez de travail.

    Certains ont dû licencier du personnel, d’autres ont choisi de se diversifier pour pouvoir survivre », ajoute Didier Block.

     

    Cette avalanche de demandes est invivable pour les personnes qui gèrent ces travaux.

    Depuis quatre mois, les bureaux d’étude en charge d’organiser les dossiers sont surchargés. C’est aussi le cas du personnel de la région wallonne qui doit vérifier la conformité de leur travail.

    « Du côté des entrepreneurs, nous avons reçu tous ces appels d’offres et nous n’avons matériellement pas eu le temps de répondre à toutes.

    Nous avons dû laisser tomber certains dossiers. Après la crise que nous avons connue, cette situation est extrêmement frustrante », explique le Secrétaire général.

    Une longue crise

    Mais comment expliquer ces 44 mois de passage à vide ? Pour les experts et travailleurs du secteur, la raison est la réforme des travaux publics de Paul Furlan publiée courant 2014.

    « Les subsides sont versés aux communes selon un calendrier établi par la réforme. Le système de calcul des subsides est calqué sur le calendrier électoral. Les communes ont accumulé l’argent obtenu durant plusieurs années et ils l’ont utilisé à la dernière minute. La réforme obligeait en effet d’utiliser les subsides avant le 31 décembre 2016. Ceci explique pourquoi le pic de travaux aura lieu en 2017 et pourquoi cet argent est investi seulement maintenant », s’insurge Didier Block.

    La fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie lance un appel. Si ce système de subsides est conservé tel quel, ils continueront à vivre ces phases de crise puis de pic de travail… Un système dangereux pour l’emploi et la survie des entreprises.

    Qui plus est, attendre les élections pour réaliser les travaux est un mauvais calcul pour les communes. Face à la hausse des demandes, les tarifs vont sensiblement augmenter.

    Cette pratique sera amplifiée par Publifin

    « C’est à chaque fois la même chose, tout est accéléré avec l’arrivée des élections communales. Bien qu’il soit encore un peu tôt car elles auront lieu en octobre 2018, on peut déjà voir les ébauches de ce processus »,explique Michel Hermans, politologue à l’Université de Liège.

    Redorer leur image

    « Le but des politiciens est de montrer aux citoyens que les choses avancent et que de nouveaux projets voient le jour. C’est au point que certains réalisent des conférences de presse sur des projets qui n’ont pas encore lancé. Bourgmestres et échevins investissent par exemple dans des travaux de voirie plutôt que dans ceux d’une école car ils sont davantage visibles et plaisent à tout le monde. Ces chantiers sensibilisent les électeurs qui se disent que l’argent est utilisé à bon escient ».

    Les derniers scandales qui ont secoué le pays, comme Publifin, devraient accentuer le phénomène. « Face aux derniers événements, cette pratique va être amplifiée. Les politiciens savent que les prochaines élections vont être difficiles pour eux. Ils vont donc essayer de rattraper le coup. Ce sera surtout le cas des personnes et des partis assimilés à ces affaires, on peut penser au PS », conclut le politologue Michel Hermans.

    Du côté des échevins des travaux et des bourgmestres, on minimise les propos tenus par les entrepreneurs et les politologues. Bon nombre affirment échelonner les travaux tout au long de leur mandat tout en respectant la réforme de Paul Furlan. Ils confirment aussi qu’ils ne gonflent pas les budgets destinés aux chantiers de voirie à l’arrivée des élections.

     

    Article de A.Vlt. source Sudinfo clic ici 

     

  • Mise en conformité de l’installation électrique des écoles communales de Nandrin


    ecole,electrique,conseil communal,exp c,pn,evrard,lemmens,pollain133.589 euros pour refaire l’électricité des deux écoles.

    Mardi soir, les élus nandrinois ont approuvé, à l’unanimité, la mise en conformité de l’installation électrique des écoles communales de Saint-Séverin et de Villers-le-Temple.

    « Ces travaux s’inscrivent dans le cadre d’un programme d’aide aux établissements scolaires. Nous avons mis en avant des problèmes urgents liés aux risques d’incendie et à la sécurité des bâtiments scolaires, l’un des 5 critères de recevabilité» , a retracé Daniel Pollain, échevin de l’enseignement qui rappelle que les installations électriques ont entre 40 et 50 ans.

    Les travaux sont estimés à 133.589 euros TVAC, avec un taux de subsidiation de 80%. À Saint-Séverin, l’essentiel des travaux sera réalisé dans la Maison Léonard et sur le tableau général.

    Montant estimé: 54.780 € TVAC.

    À Villers-le-Temple, les travaux concerneront tous les bâtiments, sauf les préfabriqués qui sont conformes.

    Montant estimé: 78.808€.

    Les travaux seront réalisés pendant les congés scolaires. « Nous les espérons en juillet et août », a précisé l’échevin.

    « En 10 ans, ce sont près de 2 millions d’euros qui ont été injectés dans des travaux d’amélioration de nos infrastructures scolaires, ainsi que des investissements de type «car scolaire» ou «achat de matériel et équipement informatique» », a-t-il encore souligné.

    villers le temple.JPG« N’en profiterait-on pas pour installer la climatisation dans les préfabriqués? », a suggéré Marc Evrard, d’uPN.

    « Seuls les containers sont conformes, quoi que vous en pensiez, ils ne sont pas si effrayants!

    Ma fille y est et s’en porte très bien.

    Il n’y a pas de plainte », a lancé Michel Lem
    mens, le bourgmestre EC.


    «Courant 2018, les locaux de la nouvelle Maison du village seront mis à disposition de l’école communale et de l’Accueil temps libre.

    Le temps des travaux (4 ou 5 ans), il faudra sûrement louer d’autres containers. Mais la volonté est bien de remplacer les préfabriqués par un bâtiment en dur qui abritera l’ensemble des classes maternelles. La climatisation existe dans l’un des containers de Villers mais n’est pas utilisée… », a ajouté Daniel Pollain.

    « Pourquoi voulez-vous remplacer les containers s’ils sont si satisfaisants, comme le prétend le bourgmestre? Cela ne s’apparenterait-il pas à une dépense inutile ?», a rétorqué Marc Evrard.

    Article de A.G. Source Sudinfo 

  • Intempéries pas mal d’interventions, aussi à Nandrin

    Archive nandrin blog vent.JPG«  Nous avons eu une grosse dizaine d’interventions  », nous dit-on du côté de la zone Hemeco, «  principalement pour des branchages tombés sur les routes et des tuiles qui se sont envolées de toitures, tant du côté d’Anthisnes que de Marchin, Huy, Wanze ou encore Nandrin.  »

     

    Source info Sudinfo clic ici 

  • Grand feu à Nandrin le 11 mars 2017

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    Grand feu le 11 mars 2017 dés 17h 30 

    ouverture des portes 

    Jugement de la Macrâle 

    Gastronomie Alsacienne

    Grand feu et feu d'artifice

    Spectacle de magie pour les enfants 

    Soirée de carnaval avec Dj Ludo et Dj Charl-X 

    Espace du tige des saules Nandrin Fraineux 

  • Sachez-le: un huissier ne peut pas tout vous saisir.

    Info SI.jpgIl doit vous laisser 1.085 €/mois et... 1 vache, 1 porc, 24 poules.

    Sachez-le: un huissier ne peut pas tout vous saisir. L’article 1408 du code civil détermine les choses insaisissables. On devine que cet article de loi est assez ancien puisqu’il prévoit, notamment, qu’on doit vous laisser: 1 vache, 12 brebis ou chèvres (au choix), 1 porc et 24 animaux de basse-cour.

    Sympa… Pour le reste, le huissier doit vous laisser un lit et le couchage pour toute la famille, les vêtements, les armoires pour les ranger, la machine à lessiver, le fer à repasser, une table, des chaises, le frigo, la cuisinière, la vaisselle nécessaire, les livres scolaires, les animaux domestiques, des aliments et du combustible pour un mois, les objets de culte…


    LA VOITURE, LA TÉLÉ...

    Les biens «fixés» à la maison ne peuvent pas être démontés, ils font partie des biens immobiliers. C’est une autre procédure.
    Côté revenus, la partie insaisissable est fixée à 1.085 euros par mois pour un isolé. Si vous gagnez plus, on pourra vous saisir une partie seulement du surplus (20% de la tranche entre 1.085 et 1.166 euros, 30% sur la tranche 1.166 – 1.286 euros, 40% sur la tranche 1.286 – 1.407 euros. Tout ce qui excède 1.407 euros pourra être saisi.

    Mais au fait, que saisit-on en premier?

    «Généralement, on commence par les voitures» , répond Thierry Deboulle, huissier à Charleroi. « Il m’est déjà arrivé de saisir des Porsche et même des Ferrari. Mais on saisit aussi des télévisions, des ordinateurs (sauf s’ils servent à une activité professionnelle) et aussi les GSM.

    On peut très bien vivre sans GSM, ce n’est pas un objet d’absolue nécessité. Les meubles, même Ikéa, peuvent être saisis.

    En fait, on prend tout ce qui peut être valorisé, c’est-à-dire vendable. Et aussi les bibelots. Entre un vase Durobor et un Val Saint-Lambert, on sait lequel rapportera le plus.»

    Article de F. DE H. Source Sudinfo 

  • En 2017, les chemins de fer comptent recruter 472 conducteurs de train

    offre emploi.pngEn 2017, les chemins de fer comptent recruter 472 conducteurs de train: 252 du côté néerlandophones et 220 du côté francophone afin de compenser les départs à la pension.

    L’engouement pour cette fonction diffère fortement d’une région à l’autre. Comme l’a reconnu à la Chambre le ministre de la Mobilité François Bellot, la SNCB éprouve des difficultés à combler les postes vacants pour les conducteurs de train néerlandophones.

    D’où un certain retard dans le recrutement.


    145 POSTES VACANTS

    « Cette différence est due à la nature du marché de l’emploi en Flandre où il existe plus de possibilités de jobs.

    Nous sommes en concurrence avec d’autres secteurs.

    Les jeunes ne sont pas forcément au courant de la variété de la fonction, du salaire et des avantages », note Alain Dupont, de HR-Rail, l’organisme qui est officiellement l’employeur du personnel des chemins de fer.

    Au 3 octobre 2016, il y avait encore 145 postes vacants (les deux régimes linguistiques confondus)pour des conducteurs de train.

    Cette situation n’arrange pas la SNCB « Nous avons besoin d’une année pour former un conducteur.

    Dans ces conditions, il faut bien anticiper nos besoins », précise Thierry Ney, porte-parole de la SNCB.

    En moyenne, 10% des participants aux info sessions réussissent la procédure de sélection.

    Article de Y.H. Source Sudinfo 

  • Et si le facteur passait moins souvent?

    facteur ,poste ,Le cabinet du ministre Alexander De Croo planche actuellement sur une refonte de la loi postale, selon Le Soir. L’idée étant d’anticiper la perte de rentabilité de bpost, suite au déclin du volume de lettres.

    L’IBPT, le régulateur des services postaux, a voulu savoir ce qu’en pensaient les principaux concernés, à savoir les utilisateurs. Il a mené une étude qualitative auprès d’un panel de citoyens et de PME et a testé cinq scénarios.


    TROIS JOURS PAR SEMAINE

    Parmi ces 5 idées, c’est la diminution de la fréquence de distribution qui est le plus acceptable. Plutôt qu’un passage 5 jours par semaine, la fréquence de distribution du courrier pourrait passer à trois passages par semaine, comme en Italie ou en Finlande.

    Réduire le réseau postal et le nombre d’agences, par contre,ne serait pas jugé acceptable, à moins que les points d’accès se situent à des endroits judicieusement choisis, bien visibles et bien accessibles. Les sondés ont d’ailleurs une plus grande satisfaction pour les Points Poste (situés dans les supermarchés) que pour les bureaux de poste.

    En cause?

    Des heures d’ouverture trop limitées, des files d’attente trop longues… Pour une partie de la population, le remplacement des bureaux de poste par des Points Poste est envisageable, voire souhaitable.

    Par contre, s’il y a une idée que les personnes interrogées rejettent en bloc, c’est celle de boîtes aux lettres communautaires, comme dans certaines régions rurales en Suède ou aux États-Unis.

    Là, les facteurs ne desservent pas toutes les boîtes mais déposent le courrier dans des boîtes générales, pour toute une rue. Une proposition qui soulève aussi des questions en termes de vie privée pour les sondés.

    Ceux-ci rejettent aussi l’option d’un tarif variant selon les zones du pays. Pour l’heure, bpost a l’obligation de desservir la totalité du territoire à un tarif uniforme. Cette proposition reviendrait à faire payer plus cher les habitants des zones reculées.

    Source Sudinfo 

     

    Le facteur continuera à passer chez vous! 

    La diminution de la fréquence de la distribution du courrier, envisagée dans une enquête de l’Institut des services postaux et des télécommunications (IBPT, nos éditions ), «n’est pas à l’agenda ces prochaines années», a précisé mardi le ministre en charge de la Poste Alexander De Croo.

    «La directive européenne sur les services postaux prévoit que le courrier soit distribué au moins cinq jours par semaine. C’est aussi prévu dans le contrat de gestion de bpost. Je n’ai pas l’intention d’y autoriser une exception», précise le ministre dans un communiqué. De son côté, bpost confirme dans une réaction que la révision de la fréquence de distribution n’est «certainement pas» à l’ordre du jour.

    L’entreprise égratigne au passage l’étude de l’IBPT «absolument pas représentative de la réalité avec un panel très limité de seulement 80 personnes.»

  • Ce dramatique accident est survenu il y a près de trois ans et demi à Nandrin N 63

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    «Ma vie est foutue depuis qu’il est parti»

    Jean-Claude Nanni, le chauffard qui a tué Raphaël Tomballe en 2014 risque 5 mois de prison.

    Cinq mois de prison et 12 mois de déchéance du permis de conduire. Voici ce que risque Jean-Claude Nanni, un Liégeois de 26 ans. Ce chauffard, sous licence au moment des faits, a le 27 avril 2014, fauché Raphaël Tomballe alors que ce dernier changeait une roue de voiture sur la route du Condroz à Nandrin, peu après le Monastère. Le prévenu était entendu ce mardi matin par le juge du tribunal de police de Huy afin qu’il s’explique des faits. La maman de la victime, n’accepte pas les excuses de Nanni.

    Ce dramatique accident est survenu il y a près de trois ans et demi et pourtant, la douleur de la famille Tomballe était toujours très vive ce mardi matin lors de l’audience du tribunal de police de Huy.

    Ce dossier passait une nouvelle fois entre les mains de la juge afin de permettre à cette dernière d’entendre Jean-Claude Nanni, le chauffard qui avait fauché Raphaël Tomballe le 27 avril 2014. Il était aux alentours de 5h45 ce jour-là lorsque Raphaël, un Liégeois de 27 ans au moment des faits, sort de la discothèque le Monastère située route du Condroz à Nandrin.

    Alors qu’une amie le reconduit chez lui avec sa Ford Ka, un pneu de la voiture crève et Raphaël se dévoue pour changer le pneu. Au même moment, Jean-Claude Nanni, un Liégeois de 26 ans, percute la Ford Ka et emporte Raphaël dans l’accident. Il sera projeté 21 mètres plus loin et perdra la vie. Nanni prendra la fuite et causera ensuite un second accident au niveau du rond-point de la RN63.

    « Aujourd’hui je n’attends qu’une chose, rejoindre Raphaël (…) ma vie est foutue depuis qu’il est parti », a exprimé Fatima Nifa, la maman de Raphaël Tomballe, venue affronter le regard de Jean-Claude Nanni.

    « Aujourd’hui, je demande à la justice de rendre un verdict équitable. Il faut arrêter de trouver sans cesse des circonstances à tous ces chauffards car nous, victimes, resterons condamnées à vie !» Cette déclaration de la maman de la victime faite en fin d’audience avait pour but de pointer du doigt la peine que risque Jean-Claude Nanni.

    «5 mois de prison et 12 mois de déchéance de permis, c’est incompréhensible, je ressens une injustice », nous a-t-elle confié. « C’est peu », a ajouté la juge après le réquisitoire du substitut du procureur du Roi. Une sanction suffisante pour les deux conseils du prévenu qui ont demandé de voir la peine assortie d’un sursis pour ce qui excède la détention préventive.

    « Il était sous licence et n’aurait pas dû prendre la route, certes mais il n’a surtout pas mesuré sa fatigue », a expliqué l’un des deux conseils qui a pointé l’imprudence de Raphaël et le manque de visibilité de la Ford Ka. « D’autres usagers ont dû se déporter pour éviter l’impact .»

    Le prévenu a exprimé des regrets mais maintient n’avoir rien vu. « Je pensai avoir pris une bordure, j’avais bu quelques verres… » Le sort de JeanClaude Nanni sera fixé le 21 mars. En attendant il continue à sillonner les routes, cette fois muni d’un permis de conduire.

    Article de C.L Source Sudinfo 

    La partie civile réclame plusieurs milliers d’euros

    Simon Tomballe, le grandpère, Didier Tomballe, le père, Laurent Tomballe, l’oncle et Mélanie la cousine, se sont constitués partie civile dans ce dossier. Ils espèrent que la justice hutoise mesurera l’ampleur du mal qui ronge aujourd’hui la famille. Seul Simon, accompagné de Fatima Nifa, la maman ont eu le courage de venir se présenter sur le banc de la partie civile.

    « L’on réclame 5000 euros pour le préjudicié Didier Tomballe. La somme de 1250 euros est réclamée comme dommage moral pour Laurent, il en va de même pour la cousine Mélanie. Simon Tomballe réclame quant à lui 2500 euros de dommages et intérêts », a précisé l’avocat des parties civiles, Me Defraigne.

    Même si, pour beaucoup, l’argent ne fera pas revenir Raphaël, il s’agit ici surtout de la part de la famille de marquer le coup.

    « Nous serons toujours en deuil. La justice est mal faite, je m’attendais à ce que Nanni s’en sorte et ne risque que 5 mois. Mais nous voulons que cette justice change en matière de sanctions concernant les infractions routières », nous a confié Brandon Nifa, le demi-frère de Raphaël Tomballe.

    En plus de la famille, de nombreux proches et amis ont tenu à montrer leur soutien. Certains, tout comme le grandpère, sont venus vêtus du t-shirt créé en hommage à Raphaël sur lequel l’on pouvait lire « Rafa se souviendra toujours de vous ».

    Article de C.L. source Sudinfo

     

  • Murielle Brandt rejoint le Collège de Nandrin: «Je vais de l’avant»

     

    L’année passée a été mouvementée pour vous l’an passé. Vous avez mis la pression pour que le PS respecte son engagement.

    J’ai rejoint le cdH local en 2012, Antoine Biémont était venu me chercher car il manquait de femmes sur la liste. J’avais envie de m’impliquer alors j’y suis allée. Tout se passait bien avec Expressions Commune(s) jusqu’à ce que Charlotte Tilman passe d’Ecolo au PS, là j’ai senti les problèmes arriver car l’accord préélectoral écrit prévoyait qu’un échevin écologiste se retire au profit d’un humaniste à mi-mandat. De fait, les mois passaient et la situation ne se débloquait pas, le climat se dégradait. J’ai fini par faire les démarches moi-même en faisant appel à ma Fédération. Cela a été une année difficile, j’ai eu beaucoup de pression de la majorité et l’opposition, aussi. Ce n’était pas facile à vivre. J’ai perdu 6 kg.

    Pourquoi cela vous tenait-il tant à coeur? Vous auriez pu continuer à présider l’Intercommunale de Distribution d'eau de Nandrin, une fonction qui, semble-t-il, vous plaisait beaucoup.

    C’est vrai, j’adorais l’IDEN. L’ambiance au conseil d’administration était très conviviale, je n’ai jamais eu un mot plus haut que l’autre avec personne, on travaillait tous pour le bien de la commune et je me suis beaucoup investie. Mais le fait que le parti socialiste ne respectait pas son engagement me faisait enrager. Un accord est un accord, c’est une question d’honnêteté.

    Vous estimez-vous légitime comme présidente du CPAS?

    Je ne me culpabilise plus. J’ai eu parfois l’impression d’être responsable d’un problème alors qu’en fait, j’en étais victime. Quand j’ai appris que c’était Béatrice Zucca qui se retirait, je me suis sentie mal mais il s’agit de sa décision et de celle de son parti. Je lui dis chapeau car rien ne n’y obligeait.

    Le dindon de la farce n’est-il pas le conseiller communal socialiste Axel Pire ?

    C’était lui qui devait normalement accéder à la présidence de l’IDEN à ma place, si la donne n’avait pas changé entre-temps...

    Pensez-vous que le groupe EC se présentera encore sous cette forme en 2018?

    Je ne saurais dire, je ne crois pas. Il n’y a plus de réunion et plus de président. A titre personnel, j’ai été très déçue de l’attitude des socialistes. Mais je dois toutefois dire que Michel Lemmens, même s’il m’en veut probablement pour mon premier « non » aux logements sociaux, m’a quand même soutenue, il voulait trouver un accord. Je n'en veux à personne. Je ne sais pas encore si je me représenterai en 2018.

     

    Au sujet du droit d’emphytéose pour les logements sociaux à Fraineux, votre village, votre « non » s’est transformé en « oui » au dernier Conseil. Certains vous reprochent de retourner votre veste maintenant que vous avez obtenu gain de cause.

    Je ne vais pas cacher que j’avais voté « non » en partie pour mettre la pression sur mon groupe. Mais je ne suis pas contre les logements sociaux ou la résidence-services. Je demandais que le droit d’emphytéose redescende à 40 ans (mais cela, c’est impossible), que d’autres logements ne viennent pas se greffer à l’arrière et que l’on donne priorité aux Nandrinois dans les critères d’attribution des logements sociaux. Les deux derniers points ont été convenus, raison pour laquelle j’ai cette fois voté oui.

    Comment se passe votre arrivée au CPAS de Nandrin ?

    Bien ! J'ai prêté serment au conseil de l’action sociale en janvier. Cela fait donc un petit mois que je suis en fonction. Je suis très contente d’hériter de la matière sociale, proche de ma profession. J’apprends par moi-même, je potasse, je vais aux réunions, quand je ne sais pas, je demande. La directrice générale m’épaule.

    Quels sont vos projets au CPAS ?

    J’aimerais recréer des consultations ONE dans un endroit fixe, plus convivial, au lieu du car actuel. Qu’il y ait aussi plus d’activités extérieures organisées pour les jeunes de la commune. Et que le rapprochement commune-CPAS se passe au mieux pour toute l’équipe du CPAS. J’ai envie d’aller de l’avant, les tensions sont derrière moi.

    Depuis mardi soir, vous faites partie du Collège nandrinois. Comment allez-vous vous positionner ? Quel est votre caractère ?

    J’aime aller au bout des choses, je suis perfectionniste, parfois trop, demandez à mes collègues (rires). Je pense être quelqu’un d'ouvert d’esprit et qui prône le dialogue. Je ne suis pas du genre à m’énerver facilement mais tout dépend de la façon dont on m’aborde. Si on m’agresse, je peux réagir de façon virulente dans mon propos. En 25 ans au CHU, je n’ai jamais eu aucun souci avec un collègue car je ne tourne pas autour du pot, je mets directement les choses à plat, en interne. L'important est de se respecter. Je ne serai pas un mouton qui suit le troupeau, si je ne suis pas d'accord, je le dirai. Certains me croyaient malléable et ont été surpris. Je n’ai pas d’amis en politique, même dans mon groupe, je les considère comme des collègues de travail

     

    http://huy-waremme.lameuse.be/48010/article/2017-02-22/m-brandt-rejoint-le-college-nandrin-je-vais-de-lav

    Article de AG source Sudinfo clic ici 

     

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