Conseil Communal du 16 février 2016 à Nandrin sur un ton de décibel et de démission .

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En préliminaire du conseil communal de mardi soir, sans avoir été annoncé au préalable, Monsieur Tréfois, expert de la société commandée par l'administration communale de Nandrin à l'époque du Recours au Conseil d'État par le collectif CRAVN asbl face au Festimix, est venu exposé les résultats des mesures sonores prises à l'époque de cette manifestation.

Un débat a eu lieu entre l'exposant et les conseillers, le public n'étant pas autorisé à prendre la parole.

Certaines personnes dans le public étaient étonnées de ne pas avoir été conviées officiellement à cette présentation, un grand nombre de riverains auraient certainement été intéressés aux dires des présents.


Après ouverture de la séance, le conseil communal a pris acte de l'arrivée d'une nouvelle conseillère au CPAS de Nandrin. Madame Nesca sera une des représentantes du groupe "Tous Ensemble" au conseil de l'action sociale.

Les deux dossiers sur la réalisation du dispositif de l'érosion et inondation sur Fraineux et Saint Séverin ont été bien accueillis par tous les membres autour de la table du conseil communal.

En point 7, une décision sur des ateliers de prévention sur la gestion des déchets a été votée et n'a pas suscité de débat.

En point complémentaire, une proposition du groupe "Pour Nandrin" pour la gratuité de la délivrance des premières cartes d'identité pour les enfants de moins de 12 ans et première carte de tous citoyens
Nandrinois.

Le point a été rejeté à 9 voix contre du groupe de la majorité "Expression Commune" contre 5 voix d'abstention du groupe "Tous Ensemble" et de 3 voix oui par le groupe de "Pour Nandrin".

Dans les questions d'actualité, notons, entre autres, le dépôt de la lettre de démission de la conseillère communale Piron Jeanine au président de séance, le Bourgmestre de Nandrin, pour les raisons déjà relatées dans les colonnes de la presse et des Blogs de Nandrin et Tinlot.

La séance publique finie, levée de séance par le président du conseil, le bourgmestre de Nandrin, avant le huis Clos…

 

Voir l'ordre du jour du mardi 16 février 2016

Conseil Communal mardi 16 février 2016 à Nandrin clic ici  et point complémentaire

Commentaires

  • Pour le CRAVN, nous déplorons l'absence d'invitation de participation à ce conseil communal à l'attention de la septantaine de pétitionnaires hostiles aux nuisances sonores.

    La présentation de Mr Tréfois s'est montrée très sommaire mais suffisante que pour nous mettre les nerfs à cran déjà à ce stade de la soirée. Tous ses commentaires et ses conclusions reposaient exclusivement sur un seul graphique. Nous avons relevé une incohérence dans son rapport d'analyse quant au fait qu'il affirme que la législation a été respectée, néanmoins il recommande tout de même de trouver un site différent pour la tranquillité du voisinage…

    Dans son exposé, Mr Tréfois a également mis en évidence le niveau sonore élevé apparaissant sur le graphique le dimanche matin. Le bourgmestre, relevant ce point, a commenté ce phénomène en indiquant qu'il s'agissait là du gazouillement des oiseaux, et que le niveau sonore maximum atteint tout au long du festival n'était pas beaucoup plus élevé que le chant matinal des oiseaux. Il n'en fallait pas plus dans l'assemblée pour que certains riverains exaspérés par ces propos et interdits de prise de parole en viennent à manger leur chapeau. Parmi ceux-ci, quelques uns, incapables de contenir leur colère, n'ont pu s'empêcher de crier quelques remarques et objections. Dès lors, le bourgmestre a lancé un rappel à l'ordre destiné à l'assemblée en précisant qu'il s'agissait d'un débat pour les conseillers et non pour le public.

    En définitive, la vérité est que, en guise de réveil matinal à 8h30 ce dimanche-là, il ne s'agissait nullement du gazouillis des oiseaux mais bien des premiers essais sonores matinaux réalisés par les organisateurs. Nous sommes scandalisés de constater que l'on fasse passer des essais sonores pour des chants d'oiseaux. Ce qui a pour effet de donner une interprétation erronée dans les conclusions du rapport. Comment un ingénieur, expert en études acoustiques, ne s'interroge-t-il pas sur l'origine d'un tel niveau sonore plutôt que de se ranger sur les explications avancées du bourgmestre par le pépiement des oiseaux?

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