Deux prostituées créent la stupeur à Nandrin et s'installent au coeur du village

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Dans l’arrondissement, on connaît les bars d’Oreye et de Crisnée.

 La prostitution privée, à l’abri des regards, est bien plus méconnue. 
Elle se pratique pourtant, à Huy-Waremme comme ailleurs.
 À Nandrin, deux femmes s’adonnent depuis un peu plus de trois mois à la prostitution à domicile.
 
A Nandrin, deux femmes viennent de transformer une maison privée en lieu de rencontres tarifées.
Auparavant, elles travaillaient en vitrine dans la rue Marnix à Seraing mais ont décidé, après des années de métier, de tenter la prostitution à domicile.
 
Pourquoi avoir choisi Nandrin, une commune rurale bourgeoise ?
 
«  Parce que c’est une commune chouette, discrète et accessible via la route du Condroz », nous confie l’une de ces deux dames.
 

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deux prostituée à nandrin,nandrin,condrozLes activités de ces dames posent-elles problème dans le voisinage ?
Je n’étais pas au courant que la prostitution privée avait cours à Nandrin. 
 
Je n’ai reçu aucune plainte de riverains à ce sujet.
 Il n’y a rien d’illégal mais cela vous gêne-t-il ?
 
Je n’ai pas d’état d’âme par rapport à cela.
 Chacun est libre de ses relations, pour autant qu’elles ne dérangent pas le voisinage. 
A priori, je n’ai pas de possibilité d’action et je ne vois pas pourquoi je devrais agir.
Quant au respect des lois sociales, ce n’est pas de mon ressort.
 
 Existe-t-il un règlement communal concernant la prostitution à Nandrin, dans l’éventualité d’une ouverture de vitrines ou de bars à champagne route du Condroz, par exemple ?
 
Non, il n’y a pas de règlement particulier à ce sujet.
 
 Les deux souvenirs nandrinois que j’ai concernant la prostitution sont le Nefertiti (aujourd’hui le home Jour de Mai) quand j’étais enfant et la blague des riverains concernant l’ouverture d’un club homosexuel à la place du Spar sur la place de Nandrin. 
 
Article de Annick Govaers pour la Meuse 
 
 
 

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Mercredi 11 Fév. 2015

Mercredi 11 Fév. 2015

Commentaires

  • Nandrin, commune où il fait bon vivre, bon travailler et maintenant, bon « b…. » !

    Après la fermeture de la crèche communale sociale, voilà l’ouverture d’une maison close privée : Nandrin ne fait décidément pas dans la nuance.
    Et à la veille de la Saint-Valentin, le journal « La Meuse » s’est fait un beau coup de pub aux dépens de notre commune et de nos concitoyens; Nandrin a bien « tiré le gros lot », ce vendredi 13 février 2015.
    Décidément, la « commune bourgeoise rurale, chouette, discrète et accessible via la route du Condroz », pourra bientôt ouvrir un commerce de casseroles tellement elle accumule, depuis quelques temps, les nouvelles les plus tapageuses, souvent peu valorisantes pour son image, quand elles ne sont pas franchement négatives.
    Certes, on ne peut tout maîtriser mais on peut, au moins, réagir avec dignité et montrer une certaine forme d’indignation, voire d’inquiétude face à ce genre de nouvelle et de situation que l’on semble découvrir, comme le grand public et auxquelles on aurait pu se préparer.
    Le fond du problème face à un phénomène, la prostitution, vieux comme le monde mais qui est de nature à interpeller la conscience de chacun, se situe d’abord au niveau de la réaction que nos concitoyens sont en droit d’attendre de l’autorité communale qui est aujourd’hui confrontée à un « commerce » peu habituel sur son territoire.
    S’il n’est pas encore question de normes de type « Sévéso », nos concitoyens ne peuvent se satisfaire des déclarations du bourgmestre M. Lemmens qui sont affligeantes de vacuité et inappropriées de la part du plus haut responsable politique communal, gestionnaire du bien public et de l’intérêt général à Nandrin.
    Pour mémoire, les voici dans le texte intégral :
    1) « Je n’étais pas au courant que la prostitution privée avait cours à Nandrin » : étonnant pour un bourgmestre !
    2) « Je n’ai reçu aucune plainte de riverains à ce sujet » : pas encore !
    3) « Je n’ai pas d’état d’âme par rapport à cela », à la question, cela vous gêne-t-il ?
    4) « Chacun est libre de ses relations (privées, certes mais pas « tarifées à 100 euros la passe ») pour autant qu’elles ne dérangent pas le voisinage ».
    5) « Je n’ai pas de possibilité d’action et je ne vois pas pourquoi je devrais agir » : peut-être au nom de la morale publique et des riverains dont un certain nombre d’enfants du quartier ?
    6) « Non, il n’y a pas de règlement particulier à ce sujet » : mais, alors pourquoi pas l’envisager pour l’avenir ?

    Après tout, « ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire », voilà un type de comportement bien connu.
    Chacun appréciera cette attitude mais elle ne grandit ni Nandrin ni celui qui incarne, au premier chef, l’institution communale.
    Les élus, conseillers communaux du groupe « Pour Nandrin », sont donc outrés et indignés d’une telle réaction qui fait fi de l’émotion naturelle et normale que suscite une telle information et pour laquelle il estime que la moindre des choses eut été, au moins, de signifier que ce type d’ « activité » pratiquée maintenant à Nandrin (sur les 589 communes belges, combien sont-elles concernées ?), était de nature à donner de notre commune, une image irrespectueuse de la dignité de la Femme et donc, de la condition humaine.
    Mais pour cela, il fallait un peu de courage politique, de courage tout simplement.

    Très bonne Saint-Valentin quand même, aux « amoureux ».


    Le groupe politique communal « Pour Nandrin ».

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