Les consultations ONE désormais dans un car à Nandrin

 

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Il pallie l’absence de local depuis la fermeture de la crèche.

 

4.300 euros : voilà ce qu’il en coûtera annuellement à l’administration communale, soit 0,75 euro par habitant et par an. 
Cette somme couvre les frais de fonctionnement du car sanitaire mis à disposition par l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE).
 
Cette dernière s’occupe quant à elle des consultations, assure les surplus de fonctionnement éventuels, recrute et rémunère le chauffeur et les travailleurs médico-sociaux, et s’assure de la collaboration des médecins.
 
Cette convention entre l’organisme et la commune a été approuvée mardi soir par 14 « oui » et 2 abstentions (de l’opposition « Pour Nandrin »), lors du conseil communal de Nandrin.
 Elle est conclue pour une durée indéterminée mais est résiliable avec un préavis de 6 mois.
 
«Cela fait plusieurs mois que nous planchons sur le problème car il n’y a pas de local pour accueillir les consultations de l’ONE », déclare Béatrice Zucca, présidente du CPAS. 
Le service était en péril depuis la fermeture de la crèche communale (qui abritait aussi les consultations ONE), en septembre dernier. Aucun autre local communal n’a pu être trouvé en remplacement.
 «Nous avons deux locaux en moins depuis qu’ils servent d’atelier de jour au Centre pour handicapés « Les Coquelicots » qui a connu un incendie.
 
Nous avons envisagé une collaboration avec Neupré mais eux aussi ont des bâtiments communaux fortement sollicités », indique-t-elle. «En attendant de trouver une autre solution, et pour continuer à assurer ce service auquel 170 à 180 Nandrinois sont inscrits
», la commune a choisi l’option du car mobile.
 
 Celui-ci devrait s’arrêter dans les coeurs de village (Villers-le-Temple, Nandrin, Saint-Séverin, Fraineux).
 
L’endroit précis des arrêts n’est pas encore connu. 
Ce que l’on sait par contre, c’est que le car, qui vient de Verviers, passera une fois par mois à Nandrin.
 Mauvaise nouvelle pour les adeptes : l’atelier massage est quant à lui «suspendu », faute de local disponible.
Marc Evrard, conseiller d’opposition « Pour Nandrin », s’est inquiété de la pérennité de ce car.
 
«Nous ne faisons pas une croix totale sur la possibilité d’un bâtiment en dur », a répondu le mayeur Michel Lemmens. 
 
Article de ANNICK GOVAERS dans le journal La Meuse H-W du 23 janvier 2014
 

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