Plus besoin de personne à la caisse Point Chaud de Nandrin

ppint chaud nandrin.JPGNouveau système d’encaissement automatique, dans les boulangeries Point Chaud de Nandrin et Jupille.

 Une formule appelée à se répandre.

Ça sent bon les croissants chauds.

Des arômes de café caressent les narines. 

De longs comptoirs s’offrent aux regards. 

Le premier est empli de nids de Pâques. 

Le second regorge de viennoiseries.

Ceux-ci proposent paninis et autres garnitures pour sandwiches.

Nous sommes à Nandrin, près du giratoire des vaches, dans une boulangerie-pâtisserie-sandwicherie avec coin snacking où déjeunent quelques clients.

Un commerce qui tourne avec ses deux gérants-vendeurs, deux vendeuses et quatre jobistes. 

Yann Vasseur, son épouse(gérants-franchisés)et une vendeuses’enquièrent des envies de la clientèle. 

Avec un large sourire, Yann s’empare d’une viennoiserie qu’il dépose dans un sachet. 

Si le gérant indique, au client,le montant à payer,il n’encaissera rien. 

Ni lui, ni son épouse,ni lavendeuse.

Non,aucune personne physique n’encaissera.

 

Le client s’acquittera du montant via une caisse automatique. 

Et oui,une caisse comme les usagers de parking de centres urbains (commeau Centre Hospitalier de la Citadelle, à Liège, par exemple)

en connaissent l’usage. 

Le client de ce nouveau point commercial (ouvert en janvier) peut payer en espèce (monnaie, billets), avec proton ou Bancontact et bientôt enchèque-repas et chèque-restaurant.

Le commerce de proximité avec les relations qu’il engendre entre client et vendeur tente à disparaître?

Quenenni!“Justement, le temps que nous passions  à l’encaissement est mis à profit pour dialoguer avec nos clients,les conseiller”, rassure le Stockali Yann Vasseur(33ans,un Français venu

chercher du travail en Belgique).

Alors pourquoi utiliser une caisse automatique?“Par souci d’hygiène.

Nous ne sommes plus en contact avec l’argent.

 Inutile de se désinfecter les mains au terme de chaque manipulation d’argent. ”

En outre, une telle caisse offre une sécurité pour le personnel contre les braquages. “En effet,même nous, nous ne sommes en mesure d’accéder à l’argent. 

Si des braqueurs se pointaient, il leur faudrait démonter les comptoirs pour envisager emporter le bloc caisse. ” La clientèle nandrinoise comme celle de passage, se fidélise, preuve qu’elle est prête à

adhérer à ce nouveau concept

d’encaissement automatique.

Article de 

SONIA KOZLOWSKI la Meuse papier mardi 10 avril 2012

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