Agriculture et produits

  • Le Chat Lait de Nandrin annonce avoir reçu l'autorisation .....

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    Le Chat Lait de Nandrin  l'annonce sur sa page Facebook 

    Le Chat Lait clic ici

    Rue du Halleux (13,35 km)
    4550 Nandrin

     

  • Sécheresse: une bonne nouvelle pour nos agriculteurs condruziens

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    Denis Marcourt est agriculteur à Ouffet. Cet été, ses cultures ont souffert de la sécheresse ; comme celles de la majorité des agriculteurs wallons. Il avait rarement vu ça depuis 1976. «  On s’est retrouvé avec 70 jours sans eau, ce qui est énorme. Il y a entre 40 % et 50 % de perte en maïs, entre 35 % et 40 % en prairie et en betteraves sucrières  », recense-t-il.

    Quand il apprend que sa commune ne figure pas dans la liste des 166 communes reconnues concernées par le phénomène de sécheresse exceptionnelle, c’est une mauvaise surprise pour l’Ouffetois. «  L’erreur vient de notre ministre qui avait demandé une enquête du 1er mai au 31 juillet à l’IRM alors que la ministre flamande avait, elle, demandé une enquête sur la période du 2 juin au 6 août. La Flandre a été beaucoup plus attentive à la façon de gérer les dossiers que la Wallonie. Toutes les communes flamandes étaient donc reconnues, contrairement aux communes wallonnes. » En effet, le mois de mai a été marqué par d’importants orages, ce qui a directement influencé les statistiques. Pourtant, ces pluies n’ont pas aidé les agriculteurs à faire face à la sécheresse. La réalité du terrain n’était donc pas exactement reflétée par les chiffres…

    Les agriculteurs ont alors chacun contacté leur bourgmestre respectif pour faire bouger les choses. «  Les bourgmestres ont interpellé le ministre (René Collin, NDLR) qui a ainsi demandé à l’IRM de refaire un calcul du 2 juin au 6 août et, là, on a été reconnus. Le fait de reconnaître toutes les communes un mois plus tard, ça montre qu’il y avait une erreur dans le dossier. Il n’y avait aucune raison qu’on ne soit pas repris, c’était donc un peu choquant et vexant.  »

    Cette reconnaissance va ainsi permettre aux agriculteurs concernés par ces dégâts de bénéficier du Fonds de Calamités débloqué pour compenser la perte de revenus liée à la sécheresse de cet été 2018.

    MARIE LARDINOIS

    Les trois bourgmestres ont rapidement réagi

     

    Afin de faire bouger les choses, les bourgmestres ont chacun interpellé le ministre René Collin. «  Avec le Collège, on a décidé d’écrire au ministre  », revient Caroline Cassart, bourgmestre d’Ouffet. «  On ne trouvait pas normal que notre commune ne soit pas reprise dans la liste. J’ai été interpellée car, sur le terrain, la réalité était tout autre.  » « C’était vraiment problématique pour pas mal d’agriculteurs. Ils sont une quinzaine à avoir fait une déclaration de dégâts de sécheresse dans la commune  », ajoute le bourgmestre d’Anthisnes, Marc Tarabella. « L’avis revisité de l’IRM, c’est un soulagement.  »

    Selon Patrick Lecerf, bourgmestre empêché à Hamoir, «  il s’agissait d’une question de bon sens. Les dégâts agricoles à Hamoir sont les mêmes qu’ailleurs voire supérieurs à certaines autres communes.  »

    M.L

     

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  • Nandrinois Qui nourrira nos villes demain?

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    Le regard ne peut y échapper, entre le ballet des camions et des tracteurs, le brouhaha des hommes et des bêtes, et le réglage des ultimes préparatifs, les pâtures aux herbes roussies qui bordent le champ de foire masquent difficilement leur stress hydrique.

    Un soleil de plomb pèse sur Libramont.

    La sécheresse qui sévit sur la Belgique et l’Europe depuis des semaines, rappelant à d’aucuns l’été 1976 et poussant les agriculteurs à puiser, déjà, dans leur stock de l’hiver, sera assurément l’un des principaux sujets de conversation des plus de 210.000 visiteurs attendus lors des quatre jours de la Foire. Auxquels s’ajoute cette année, comme tous les quatre ans, une «journée internationale de l’herbe», le mardi 31 juillet à Bras (Libramont).

    Un expert du vivant

    Le thème retenu cette année par les organisateurs de la Foire (« Qui nourrira nos villes demain? ») fera la part belle au concept, très en vogue, d’agriculture urbaine. Mais il ne s’agit pas d’opposer les différents types d’agriculture, bien au contraire, insiste-t-on du côté de la Foire de Libramont. «Il n’existe pas plusieurs agriculteurs mais une seule agriculture. Un agriculteur urbain est avant tout un agriculteur, c’est-à-dire un expert du vivant», souligne son président, Jean-François Piérard.

    Pour la première fois, la Région de Bruxelles-Capitale participera à Libramont et profitera de l’occasion pour mettre en avant des producteurs locaux et sa stratégie «Good Food». Celle-ci vise notamment à atteindre une autonomie de 30% en fruits et légumes à l’horizon 2035 dans la Région bruxelloise.

    L’évènement ardennais, toujours très prisé des responsables politiques, restera cette année le théâtre de divers rendez-vous devenus incontournables, comme le Mécanic show, les concours de race bovine, et notamment de «Blanc bleu belge», ou le concours consacré au cheval de trait ardennais, à l’origine en 1926 de la Foire de Libramont.

    250 événements

    Quelque 250 évènements de tous types (conférences, débats, spectacles, ...) figurent au programme de cette 84e édition. Six pôles et parcours (famille, innovation, bio...) permettront aux visiteurs de thématiser leur visite. Pour les familles et les plus petits, la «ferme enchantée», qui permet d’approcher au plus près les animaux de la ferme, reviendra à Libramont après un franc succès l’an passé.

    Plus de 800 exposants, dont 25% proviennent de l’étranger, sont attendus sur le site d’exposition, qui couvre une superficie totale de 60 hectares en plein coeur de l’Ardenne.

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  • Le Petit Marché de Villers-le-Temple aujourd'hui vendredi

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    Le Petit Marché de Villers-le-Temple !

    Tous les vendredis de 16h à 19h sur la place du village.

    ZAMI Le jardin des Templiers

  • Dans les cimetières, sans désherbant, c’est la cata !

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    Dans de nombreux cimetières Wallons, les mauvaises herbes sont partout : dans les allées secondaires, entre les pierres, autour des sépultures...

    Et les services communaux chargés de l’entretien peinent à arriver à bout de ces herbes folles qui prolifèrent.

    C’est notamment le cas dans le petit cimetière de Bonnert, à Arlon, où les mauvaises herbes ont totalement pris le dessus. Et pour cause !

    « Depuis le 1er janvier 2016, les produits désherbants sont interdits. Nous nous tenons fermement à cette décision.

    Mais le travail des ouvriers communaux chargés d’entretenir les 17 cimetières de la commune est immense. Se débarrasser des mauvaises herbes avec des machines thermiques, cela ne fonctionne pas.

    Il faut donc désormais tout faire à la main », commente André Perpète, échevin de l’environnement à Arlon.

    MISSION IMPOSSIBLE

    Son collègue, l’échevin André Balon, en charge des travaux, ne dit pas autre chose. « Nous sommes dé- passés.

    Au total, il y a 25 ha de cimetières à entretenir sur Arlon. Et tout faire à la main est impossible. » Alors, bien sûr, cela grogne.

    Les visiteurs ne sont pas contents.

     

    «Voyez comme les herbes poussent n’importe où ! C’est honteux », pense l’un. « On ne verra plus jamais de beaux cimetières comme à l’époque », surenchérit un autre.

    L’échevine en charge des cimetières à Arlon, Anne-Catherine Goffinet, est bien consciente du problème. Pour elle, une des solutions serait justement... de miser sur davantage de verdure !

    « On pense notamment, dans certains cimetières, à effectuer une végétalisation de certaines allées ou de certaines zones, comme cela se fait beaucoup en Alsace, par exemple », expose-t-elle.

    « Des herbes qui poussent entre le gravier, ce n’est pas joli. Mais si un tapis vert se forme, c’est peut-être quelque chose qui, esthétiquement, peut fonctionner. On pourrait donc prendre l’option de laisser volontairement l’herbe pousser, de sorte à ce qu’un tapis de verdure se forme. » 

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  • Un théâtre dans leur grange à Hoboval Villers le Temple Nandrin

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    Le bâtiment, restauré par des artisans locaux, peut accueillir une centaine de spectateurs

    I l est désormais possible de louer la grange du Moulin d’Hoboval, à Nandrin. La ferme, convertie en partie en logements et en élevage de chevaux de sport, continue en effet de se diversifier.

    La grange, restaurée avec soin par des artisans locaux, comporte deux niveaux. À l’étage, il y a une grande salle à la charpente apparente, avec une scène surélevée et un bar. Au rez-dechaussée, une cuisine, un vestiaire, des sanitaires et même une loge pour les artistes.

    La grange du Moulin d’Hoboval, à Villers-le-Temple (Nandrin), respire le charme du Condroz. Avec ses belles pierres, sa charpente apparente et ses grands volumes, elle a encore été embellie par une restauration minutieuse.

    « La grange servait de fourretout, on n’en faisait rien et c’était dommage », commente Nicole de Jamblinne, propriétaire depuis 2005.

    « Étant agriculteurs bio (blondes d’Aquitaine et moutons), il est important de se diversifier. Nous avons réhabilité les anciens bâtiments de la ferme en logements que nous louons à ceux qui fréquentent l’écurie, et dans la grange nous venons de créer un petit théâtre », explique Geoffroy de Jamblinne, son fils, à l’origine de la transformation.

    D’une capacité d’une centaine de places, le bâtiment est destiné à abriter des pièces de théâtre de groupes amateurs, des conférences, des séminaires, des spectacles de jazz, des soupers de clubs et associations de la commune ou alentours, un club de langues, un anniversaire éventuel etc.

    « Nous sommes ouverts à toute proposition culturelle, tant qu’il s’agit d’événements calmes qui ont lieu l’après-midi ou qui se terminent à des horaires normaux comme 23h-minuit.

    Il y a en effet des logements juste à côté, on ne veut pas trop de bruit. » « L’idée est de proposer un lieu culturel chaleureux et joli à Nandrin, je trouve que ça manque dans la commune », ajoute Nicole de Jamblinne.

    Le bâtiment a subi une intense rénovation, réalisée par des artisans locaux et des ouvriers de la société immobilière de Geoffroy de Jamblinne (qu’il gère en activité complémentaire).

    « Je pars du principe que si j’entreprends quelque chose, je le fais bien. J’ai donc misé sur des matériaux de qualité et le savoir-faire local », souligne-t-il. De fait, l’impressionnant escalier en pierre bleue menant à la salle de spectacle a été conçu par un artisan de Rotheux.

    « Nous n’avons pas percé dans les façades mais nous avons refait le toit, l’isolation, mis un sol pour faire deux niveaux, posé un plafonnage à base d’argile, eau et paille, remplacé quelques poutres porteuses horizontales par des verticales, créé une scène dans l’espace ayant une différence de niveau, aménagé une cuisine pour les traiteurs, des sanitaires (y compris pour PMR), un vestiaire et une loge d’artistes », cite-t-il.

    Détail bien pensé : cette dernière communique avec la scène à l’étage via un escalier caché dans une trappe.

    La grange peut accueillir 60 personnes avec des tables, 120 avec des mange-debout, et une centaine de spectateurs assis. Un parking est à disposition.

    Infos au 0475/ 43.66.74 -

    ANNICK GOVAERS

    Toutes les photos clic ici 

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  • Le lait comme s’il sortait du pis de la vache

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    i2.JPGLes produits au goût naturel ont la cote.

    Faircoop, la coopérative qui produit le lait équitable Fairebel, surfe sur la vague, ainsi que l’annonce Erwin Schöpges, l’administrateur belge de l’EMB: « On projette de sortir le « lait original », comme s’il sortait du pis de la vache.

    Ce serait le meilleur lait existant sur le marché, avec entre 3,8 et 4,5% de matière grasse, contre 3,5 pour celui qu’on appelle « lait entier » vendu en brique et 1,5% pour le demi-écrémé.»

    Faircoop compte 500 coopérateurs.

    Elle produit du lait entier, demi-écrémé et chocolaté, deux fromages au lait de vaches broutant de l’herbe et de la glace.

    Chaque litre vendu procure un bonus de 10 cents aux coopérateurs.

    Le prix actuel est de 33-34 cents de base au litre à la ferme.

    Or, il faudrait 45 pour avoir la rentabilité et payer un salaire. Sans salaire, ce serait 33.