Administratif

  • Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé

    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgLe Conseil d’État a donné raison à une riveraine plaignante.

    L e dossier polémique des huit logements sociaux censés être construits à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules, a abouti sur la table du Conseil d’Etat.

    Une riveraine voisine directe du projet a en effet introduit un recours contre le permis d’urbanisme délivré par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    La haute juridiction vient de lui donner raison en annulant cette décision.

    Nouveau rebondissement dans le dossier des huit logements sociaux (dont un de transit) prévus à Yernée-Fraineux.

    Pour rappel, le projet, faisant partie du plan d’ancrage communal de Nandrin, est porté par Meuse Condroz Logement qui dispose d’un droit d’emphytéose (finalement voté au conseil communal) sur la parcelle à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules.

    La société de logements sociaux avait déposé et obtenu un permis d’urbanisme de la part de la Région wallonne.

    Le Conseil d’Etat vient d’annuler cette décision le 26 octobre dernier. Une riveraine, voisine directe de ces futurs logements, avait effectivement introduit un recours en ce sens.

    Elle estimait que le permis ne contenait pas de motivation suffisante en ce qui concerne l’absence de nécessité de réaliser une étude d'incidences sur le projet global, l’isolation acoustique des constructions par rapport aux vibrations dues aux festivals locaux, l’intégration du projet dans le bâti environnant compte tenu du gabarit des constructions, et l’impact du projet au regard de son bien (situé en face).

    La haute juridiction a balayé les premiers arguments mais lui donne raison sur un point : la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture.

    Non pas qu’elle estime que les logements sociaux feront de l’ombre à la riveraine, mais parce que la fonctionnaire déléguée n’a pas évoqué cette réclamation dans son permis et n’a pas expliqué pourquoi elle passait outre : « l’acte est muet » à ce sujet, écrit le Conseil d’Etat dans son arrêt.

    Or, l’auteur du permis est censé motiver sa décision de telle sorte que les riverains qui ont émis des observations précises lors de l’enquête publique puissent comprendre les raisons pour lesquelles elles n’ont pas été prises en considération.

    Comme ce n’est pas le cas, le permis est donc annulé. Une victoire pour le CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l'art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice mais ne souhaite pas s’exprimer dans la presse.

    Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, estime que les autorités ont fait preuve « d’amateurisme ».

    « Le projet va sûrement revenir mais nous resterons très attentifs. Nous ne sommes pas contre les logements sociaux mais il faut un projet raisonnable en terme de densité notamment.

    Et nous nous battrons jusqu’au bout pour le parc du CPAS », soutient-il.

    Le groupe d’opposition UPN s’est également réjoui de cette décision et décrit Fraineux comme le « village sacrifié de la politique conduite par la majorité », en terme de nuisances. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Source info article complet clic ici 

     

    « La commune est une victime collatérale »

     

    La commune de Nandrin et Meuse Condroz Logement n’ont pas été officiellement informées de l’arrêt du Conseil d’Etat, nous indiquent-elles.

    « Nous sommes l’opérateur référent de ce dossier mais nous suivrons ce que la commune décidera puisque le projet fait partie de l’ancrage communal », glisse Michel Delhalle, directeur de MCL.

    « Ce serait toutefois dommage de laisser tomber le projet », ajoute-t-il.

    « La commune n’a pas fait partie du débat au Conseil d’Etat puisque le permis a été délivré par la Région.

    Nous allons voir si la fonctionnaire déléguée fait un correctif de la motivation ou bien décide de faire une nouvelle instruction », commente Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme.

    « La commune de Nandrin est une victime collatérale car nous ne produisons pas de logements publics alors qu’il y a une forte demande.

    Nous n’en avons que 0,22%... » , rappelle Daniel Pollain, échevin du logement.

    « Dans cet arrêt, il n’y a rien, si ce n’est qu’il y aurait peut-être éventuellement une perte d’argent par rapport aux panneaux solaires de la riveraine.

    Voilà un beau projet commun.

     

    Il s’agit d’une erreur administrative, d’une motivation pas assez argumentée de la fonctionnaire déléguée.

    Il n’y a pas de raison de laisser tomber le projet...

    Si ce n’est qu’il y a des questions juridiques à se poser quant à la pertinence de l’emphytéose (pas encore signée), du nombre de logements et des fonds acquis », déclare le bourgmestre, Michel Lemmens. 

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  • Cérémonie de remise des primes de naissance en 2017 pour 2016 à Nandrin, Sans photos, Sans invitation à l'info locale .

    Le Blogue de Nandrin n'étant pas convié à cette manifestation , pas de photos des familles ,des enfants ,ni des élus cette année à Nandrin 

    Nous avons néanmoins les infos suivantes   

    En 2016, Nandrin a accueilli 34 nouveau-nés (19 filles et 15 garçons, dont des jumelles)

    Articles et photos des années précédentes

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/c%C3%A9r%C3%A9monie+de+remise+des+primes+de+naissance

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/primes+de+naissance+nandrin

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/ceremonie-des-primes-de-naissance-nandrin-en-photos-29-novem/

    Cérémonie de remise des primes de naissance Nandrin en photos

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  • Nandrinois :Carte d’identité plus vite annulée

    La lutte contre la fraude à l’identité. L’une des priorités du ministre de l’Intérieur pour l’année prochaine, laisse-t-il apparaître dans sa note.

    « C’est un phénomène criminel dont l’importance reste difficile à déterminer », dit-il.

    « Il est clair que l’usage de documents originaux obtenus de manière frauduleuse, combiné à la technique du «sosie», est de plus en plus courant.

    Dans le même temps, l’usage de documents falsifiés ou copiés de manière professionnelle ne cesse d’augmenter.

    L’importance de cette fraude ne peut être sous-estimée, d’autant qu’elle est toujours associée à d’autres phénomènes comme l’immigration illégale, la traite des êtres humains, la fraude sociale, le terrorisme…

    Le lien avec le terrorisme a d’ailleurs été clairement mis en évidence lors des attentats de Paris et Bruxelles et lors de la récente attaque à Barcelone. »

    Entre autres initiatives, on améliorera la formation à la lutte contre cette fraude dans les écoles de police et on sensibilisera les partenaires publics et privés externes par des sessions d’information.

    Cartes d’identité avec empreintes digitales.

    En 2018, les procédures relatives aux cartes d’identité électroniques en cas de perte, vol ou destruction seront également simplifiées et uniformisées.

    Le délai de sept jours durant lequel les fonctions électroniques de la carte volée ou perdue étaient suspendues, afin de permettre à son titulaire de retrouver éventuellement son document, sera supprimé: la carte d’identité sera donc annulée immédiatement et les certificats électroniques révoqués.

    La nouvelle génération de cartes d’identité, qui sera développée dès l’an prochain, intégrera des empreintes digitales dans la puce de la carte, l’objectif étant de pouvoir les comparer avec celles du porteur du document.

    Concrètement, cette mesure sera mise en œuvre progressivement à partir de 2019, chaque fois qu’une nouvelle carte d’identité sera attribuée ou sur initiative propre du citoyen.

    Première levée d’agents de sécurité.

    Annoncée depuis longtemps, la nouvelle direction «Sécurisation» au sein de la police fédérale va reprendre une dizaine de missions spécialisées comme le transfert et la surveillance des détenus, la sécurisation de sites nucléaires, de l’aéroport national, etc.

    Et permettre ainsi aux policiers locaux et fédéraux qui les accomplissent aujourd’hui d’être réorientés vers leurs tâches essentielles. La première levée d’agents de sécurité doit débuter sa formation en mars 2018.

    Article de DSW 

  • Qui a perdu ses Clés cimetière de Nandrin ?

    Un agent communal a retrouvé cette clé au cimetière de Nandrin.

    Les propriétaires sont invités à venir la récupérer au guichet de l'Administration communale


    Tél. : 085/51.94.78 – - Fax : 085/51.32.86 –  www.nandrin.be
    Administration communale de Nandrin - Place Ovide Musin, 3 - 4550 Nandrin

     

    Heures d'ouverture des bureaux :

    Lundi, Mardi, Mercredi : 8h30 - 12h00 | 14h00 - 16h00

    Jeudi, Vendredi : 8h30 - 12h00

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  • la mise en place d’une pension mixte, pour tous les membres du personnel local

    C’est sans doute le point qui fera le plus parler, dans la réforme que nous dévoile Daniel Bacquelaine. Il s’agit de la mise en place d’une pension mixte, pour tous les membres du personnel local.

    Son but est, notamment, de lutter contre un phénomène abusif qui existe à l’heure actuelle. Il s’agit du mécanisme des nominations tardives, qui alourdissent fortement la charge des pensions.

    En quoi cela consiste-t-il ? Tout simplement en l’utilisation d’une curiosité offerte actuellement par la loi. Elle permet que, quand un agent contractuel est ensuite nommé, il ait accès à une pension du secteur public, plus intéressante, pour l’ensemble de sa carrière. En ce compris donc pour ses années de contractuel.

    Il est donc fréquent, aujourd’hui, que des pouvoirs publics procèdent à des nominations (passage de contractuel en statutaire) en fin de carrière. Ce qui permet d’offrir à bon compte une pension du secteur public partiellement indue. Pourquoi le faire si tard ? Tout simplement parce que les cotisations dues pour un contractuel sont très inférieures à celles d’un statutaire : 16,36 % contre 41,5 %.

    Aggravation

    « Cela s’est aggravé ces dernières années », note le cabinet de M. Bacquelaine. « L’âge moyen de nomination par les autorités locales ne cesse de reculer. En 2014, il était encore de 41 ans. En 2015, il était déjà passé à 43 ans. Et on constate qu’un quart des nominations ont lieu après 50 ans ! »

    Ce sera bientôt fini. La réforme Bacquelaine fait en sorte que, dès le 1er décembre prochain, les années de contractuel ne pourront plus être prises en compte dans le calcul de la pension publique. S’il est nommé en cours de carrière, l’employé communal bénéficiera désormais d’une pension mixte. Ou, si vous préférez, d’une pension de salarié pour ses années de contractuel, et d’une pension de secteur public pour celles prestées après sa nomination.

    L’enjeu est important pour les entités. Car la pension de salarié pour les années de contractuel sera prise en charge par la gestion globale des travailleurs salariés. « La réforme permet donc un allégement important des charges de pension au niveau local », résume le cabinet du ministre.

    Daniel Bacquelaine y a néanmoins prévu deux exceptions. Un : les prestations du personnel statutaire temporaire de l’enseignement, pour autant qu’elles soient suivies d’une nomination, continueront à être prises en compte pour le calcul de la pension du secteur public. Et deux : la réforme ne s’appliquera pas non plus aux fonctionnaires dont la nomination est intervenue avant la date d’entrée en vigueur de la réforme, soit le 1er décembre de cette année.

    Article de CH. C.

    Article complet version digital clic ici 

  • Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin

     

    Elle vous dévoile ses courbes ,et son ampleur.

    La nouvelle administration n'est plus en état d'ébauche et le Nandrinois n'éprouve plus aucune difficulté de l'imaginer , maintenant elle dévoila ses lignes

    Photos du 21 octobre 2017 le bâtiment de l'Administration communale de Nandrin  

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  • Dès le 1er janvier 2018 les Cartes d’identité seront plus chères

    Après avoir connu une baisse significative, le prix des cartes d‘identité électronique, tant pour les enfants que pour les adultes, repart à la hausse ! Les nouveaux prix entreront en vigueur dès le 1er janvier 2018. La hausse est légère sauf pour les documents demandés en urgence et en extrême urgence.

    Précisons ici qu’il s‘agit des montants de base, décidés par arrêté ministériel et liés à l’index santé (d’où cette hausse). Les communes peuvent, après approbation du conseil communal, percevoir une taxe sur la délivrance de ces cartes d’identité, qui vient donc s’ajouter au prix de base (mentionné ci-dessous). Le montant final de la carte d’identité varie donc d’une commune à l’autre.

     

    En procédure normale, le prix de la carte d’identité pour adulte va passer de 15 à 16 euros, celle pour enfant (Kids-ID pour les moins de 12 ans) de 6 à 6,40 euros. Si ces mêmes documents sont demandés en urgence (J+2), le tarif passe de 79 à 84 euros. S’ils sont demandés en extrême urgence (J+1), le tarif passe de 120 à 127,60 euros.

    Les cartes et titres de séjour biométriques pour ressortissants étrangers seront aussi plus chers dès janvier prochain. Ils passent de 18 à 19,20 euros pour une livraison dans des délais normaux ; de 79 à 84 euros en urgence et de 120 à 127,60 euros en extrême urgence.

    Malgré le prix nettement plus élevé, on remarque que les citoyens utilisent de plus en plus souvent les procédures d’urgence. En 2016, sur un total de 3 millions de documents d’identité délivrés, 3.501 documents ont été délivrés en extrême urgence (déjà 4.867 sur les 9 premiers mois 2017) et 17.932 en urgence (déjà 23.562 sur les 9 premiers mois 2017).

     

    F. DE H. source clic ici http://liege.lameuse.be/136603/article/2017-10-08/cartes-didentite-plus-cheres-des-le-1er-janvier-2018

     

     

  • Plus Besoin d'aller à la commune

    Dix documents officiels servis à domicile

    Voici toutes les opérations que vous pourrez désormais faire chez vous avec votre carte d’identité

    Avec la toute nouvelle version de l’application en ligne « Mon dossier » (du Registre national), qui est lancée ce vendredi par le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon (NVA), ce sont dix attestations officielles que vous pourrez obtenir dans votre salon. Deux fois plus qu’avant et avec un degré de sécurité plutôt remarquable.

    Grâce à « Mon Dossier », vous pouvez consulter votre dossier personnel au Registre national et télé- charger des documents officiels (certificats) sans devoir vous rendre dans votre maison communale. Ce n’est pas tout à fait neuf, mais le site web, qui n’était pas assez connu, a été simplifié et enrichi.

    «Avec cette nouvelle version, un déplacement à la maison communale appartiendra définitivement au passé », explique-t-on à l’Intérieur.

    Il va devenir très simple de télécharger le document dont vous avez besoin et de l’envoyer à l’administration qui vous le demande. Plus de dé- placement, de temps d’attente, de frais qui agacent, etc. Non, ici, ce sera disponible 24 heures sur 24, sept jours sur sept. CINQ NOUVEAUX Quels documents peut-on aller pêcher dans la base de données ? Aux extraits de registres ou aux certificats de résidence, s’en ajoutent cinq nouveaux : le certificat de résidence principale avec historique, le certificat d’un électeur belge, le certificat de cohabitation légale, le certificat de résidence en vue d’un mariage et le certificat du mode de sépulture et/ ou rites Ce qui ne gâte rien, c’est que la sécurité sera maximale : « Mon Dossier » livrera des attestations qui comporteront le cachet digital du Registre national. Elles auront ainsi la même valeur juridique que les documents délivrés par votre commune. Les instances qui vous demanderont ces documents ne pourront plus refuser cette version digitale.

    «Grâce au cachet digital, elles pourront vérifier si le certificat provient bien du registre sans qu’il ait été l’objet d’une quelconque manipulation », confirme un expert. Rassurez-vous, cette version branchée ne vous empêchera pas d’imprimer un document de la manière la plus classique : ce sera toujours possible. Comme aussi le fait d’aller chercher une attestation au guichet communal.

    Et il y a plus. Outre la fourniture de documents, le Registre national offre aussi la possibilité aux citoyens de laisser leurs coordonnées (sur base volontaire) : télé- phone, GSM, fax, e-mail. Un moyen de contact facilité avec les autorités tant fédérales que locales.

    ON VA ALLER PLUS LOIN…

    Ne vous y trompez pas : les améliorations ne représentent qu’une étape. Les autorités réfléchissent déjà à un système où les citoyens ne devraient pas répéter les informations qui les concernent auprès de chaque administration.

    « En poursuivant l’intégration des banques de données, le Registre National jouant un rôle évidemment central, on devrait arriver à ne plus demander d’attestations aux citoyens », explique-t-on à l’Intérieur, « mais à aller chercher directement ces infos en interne sans plus déranger le citoyen ».

    Sachez enfin que le ministre de la Justice œuvre, avec son collègue de l’Intérieur, à la digitalisation d’actes d’état civil (actes de naissance, de mariage, de décès).

    Une collaboration étroite avec le Registre national qui marque des points. L’objectif est, bien sûr, de rendre ces documents-là également accessibles à la population via le web.

     DIDIER SWYSEN

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  • Les sanctions administratives communales sont un succès dans les communes

    Une enquête exclusive de l’Union des villes et communes de Wallonie lève le voile sur ce que les entités font en matière de lutte contre les incivilités

    Les mégots jetés par terre. Les déjections canines. Les injures.

    Le tapage nocturne.

    L’affichage sauvage. Ce ne sont là que quelques exemples de ces petites incivilités qui minent le quotidien, dans bien des quartiers. Et que, souvent, la Justice ne poursuit pas ou plus, faute de temps et de moyens. C’est pourquoi une nouvelle loi avait été votée, à la mi-2013. Elle permet aux communes de prendre le relais, en infligeant des amendes administratives qui peuvent aller jusqu’à 350 euros (175 € pour les mineurs), ou en imposant des médiations. Ce sont les SAC, pour sanctions administratives communales.

    INFRACTIONS PÉNALES

    Avec succès ? C’est ce qu’a voulu savoir l’Union des villes et communes, en lançant, en mars dernier, un vaste sondage auprès des 262 communes wallonnes. Au final, 130 y ont répondu, ce qui donne aux résultats une valeur statistique intéressante. Sudpresse a eu accès au rapport final de cette enquête, qui fourmille d’enseignements. Tous sont issus des décisions prises en 2016.  

    Succès.

    Les SAC ont un succès indéniable. En 2016, 26.898 décisions ont été prises dans ce cadre, au sein de 86 communes soit 66 % de celles qui ont répondu à l’enquête. Seules 4 % des entités (5 sur 130) n’appliquent jamais de SAC, mais la majorité (4) songe tout de même à y passer.

    Agents.

    La grosse majorité des communes – 88 % – fait appel à des policiers pour constater les incivilités. Mais c’est parfois complété par des agents constatateurs spécialement formés pour (57 % des cas), et nettement moins souvent par des gardiens de la paix en bonne et due forme (20 %). Seules 32 % ont mis en place un service administratif expressément affecté à la gestion de ces dossiers.

     Domaines.

    La procédure d’amende administrative a été étendue à certaines infractions pénales. C’est ce qu’on appelle les infractions mixtes. Important : la commune ne peut les réprimer qu’en cas d’absence de réaction du parquet. Bon nombre d’entités ont conclu un accord avec celui-ci en la matière.

    TAPAGE

    Les infractions les plus représentées dans ces accords sont le tapage (73 % des cas), l’abattage d’arbres (68 %), les graffitis et les dégradations (63 %), la dissimulation du visage dans les lieux publics (62 %) et les destructions mobilières (60 %). Suivent alors les injures (57 %), les destructions de monuments (56 %) ou de clôtures (55 %), celle de véhicules (50 %), les vols simples (44 %) et enfin les coups et blessures volontaires (41 %).

     Poursuites.

    Dans tout cet éventail assez dense, ce sont de loin les infractions environnementales qui sont les plus réprimées (33 %), devant les problèmes de stationnement (12 %) et le tapage qui arrive à égalité avec les troubles liés aux animaux, le plus souvent les chiens (10 % chacune). Le manque d’entretien des propriétés privées, les dégradations en tout genre et les incinérations intempestives y sont bien représentées également, comme on le lira dans le tableau ci-contre.

    Interdictions.

    Dans certains cas, le bourgmestre est autorisé à prononcer des interdictions temporaires de lieux. Par exemple, de ne pas se trouver près du stade de foot lors des matches. C’est destiné aux personnes qui troublent l’ordre public en commettant des infractions aux règlements communaux à l’occasion de certains événements. Mais cela semble également assez peu utilisé dans la pratique, sans doute parce que souvent la Justice prend le relais lorsque le péril est avéré. L’enquête de l’Union des villes et communes de Wallonie indique que seules six entités en ont fait usage en 2016.

     CHRISTIAN CARPENTIER

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  • Le SPF Finances ouvre 11 « infocenters »dés le 1 er septembre 2017

    Le SPF Finances ouvre, à partir du 1er septembre 11 « infocenters » répartis dans tout le pays. Ils sont situés à Anvers, Bruges, Gand, Hasselt, Louvain, Bruxelles, Charleroi, Liège, Mons, Namur et Neufchâteau.

    Du lundi au vendredi entre 9h et 12h les citoyens pourront y demander des informations générales, des plans de paiements et remboursements, une intervention du SECAL (pension alimentaire), des extraits cadastraux ou encore pour effectuer un changement de numéro de compte.

    Les citoyens pourront aussi y obtenir des déclarations et attestations pour absence de dettes, propriété/hérédité, occupation ou fin de travaux (43B), précise le SPF Finances.

    Enfin, il sera possible d’y enregistrer des documents tels que des contrats de bail, des donations et des demandes de nationalité. -

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  • Des panneaux à Fraineux Nandrin contre l'incivilité canine!

    Nouveau panneau placé à l'entrée du sentier reliant la rue devant la ville à la rue de la chapelle.

    Le même panneau se trouve à la sortie du sentier côté rue de la chapelle Fraineux Nandrin .

     

     Les 5 incivilités les plus rencontrées sont les mégots de cigarette abandonnés sur la voie publique, les déjections canines, les dépôts sauvages, les déchets jetés en dehors des poubelles et le fait d'uriner sur la voie publique.

    Pour tenter de limiter ces incivilités les communes installent des panneaux .

    l'incivilité canine,fraineux,nandrin

     

     

     

     

  • Le prix demandé pour un nouveau passeport à Nandrin

    Le passeport, une source d’injustice entre les Belges.

    70 € à Nandrin 

    Le prix demandé pour un nouveau passeport dépend de la taxe communale.

    Vous paierez donc plus ou moins cher en fonction de l'endroit où vous êtes domiciliés.

    Ce constat interpelle depuis plusieurs années et, cela n’est pas prêt de changer.

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  • Coût de la carte d’identité électronique adulte et de la Kids-ID à Nandrin et par commune à H-W

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    Depuis le 1er janvier 2017, le tarif réclamé par la commune pour obtenir ou renouveler sa carte d’identité électronique a légèrement augmenté. Une hausse qui vient du Ministère Intérieur. Au montant de base s’ajoute la taxe communale, laissée à l’appréciation de chaque administration. C’est à Modave que la marge communale pour les adultes est la plus élevée, 10€, ce qui porte le coût global de la carte à 25,70€.

    Une première salve de citoyens belges vient de recevoir une convocation pour renouveler sa carte d’identité électronique. Cette dernière a augmenté par rapport à l’année dernière. La hausse, de 30 centimes pour les plus de 12 ans et 10 cents pour les enfants, n’est pas le fait des communes mais du Service Public Fédéral Intérieur qui a communiqué, par circulaire, les tarifs de confection de la carte d’identité pour 2017: 15,70€ pour la carte adulte et 6,30€ pour la Kids-ID. Ce montant est revu chaque année en fonction des fluctuations de l’indice santé. À cela s’ajoute la taxe communale que chaque administration fixe librement. Ainsi, à Huy-Waremme, on constate, d’une commune à l’autre, des écarts allant de 8 euros pour la carte adulte à 10 euros pour la carte enfant.

    Retrouvez l’ensemble des tarifs appliqués pour la délivrance des documents d’identité, commune par commune, dans le tableau ci-contre. Modave demande ainsi 10 euros de plus que le prix de base du Ministère pour les cartes adultes, à savoir 25,70 euros.

    À l’inverse, Villers-leBt, Huy, Hannut et Anthisnes ne prélèvent que deux euros supplémentaires (17,70 euros). La plupart des 31 communes de Huy-Waremme n’ont fait que répercuter la hausse fédérale sur le montant réclamé au demandant (30 cents pour les adultes, 10 cents pour les enfants), d’autres avaient anticipé, l’année passée, en arrondissant à l’unité supérieure (Crisnée par exemple) et le reste a aligné ses tarifs après plusieurs années de non augmentation (Donceel, Faimes…). La validité de la carte d’identité adulte est de 10 ans (30 ans pour les +75 ans).  

    Celle des ados (12-18 ans) est raccourcie à 6 ans.


    ET LA CARTE DES ENFANTS?

    Quant aux enfants de moins de 12 ans, 17 communes de l’arrondissement ont décidé de ne pas taxer la Kids-ID et s’en tiennent donc à 6,30 euros. Seules Braives, Geer, Ferrières et Faimes ajoutent cinq euros et plus au prix de confection et atteignent respectivement 11,30 euros, 12,30 euros (deux fois) et 16,30 euros.

    Relevons toutefois que trois des quatre entités qui réclament le plus offrent la première carte d’identité enfant. C’est le cas de Geer, Ferrières et Faimes. Particularité à Lincent: si les parents des -12 ans déboursent 6,30€, la première carte adulte à l’âge de 12 ans revient à 15,70€ (contre 20,40 € pour les suivantes).

    Même situation à Oreye, où la première carte à 12 ans est fixée à 15,70€ (au lieu de 19,70€ pour les adultes). À Wanze, les ados paient un euro de moins que les adultes (17,40€). À Marchin, la première carte enfant coûte 6,30€, après c’est 8,30€. À Modave, la première carte enfant est gratuite, elle passe ensuite à 6,30€. Pour rappel, la carte d’identité pour les moins de 12 ans n’est pas obligatoire en Belgique, elle le devient si vous devez voyager avec vos petits bouts à l’étranger.

    Elle est renouvelable tous les trois ans.

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo 

     

    «Cela fait partie des missions premières d’une commune»

     

    Quatre communes affichent le tarif le meilleur marché de l’arrondissement en ce qui concerne la carte adulte: Villers-le-Bouillet, Huy, Hannut et Anthisnes (17,70€).

    Ce n’est «que» deux euros de plus que le prix du SPF Intérieur. Un paquet de communes (17 en tout) ne taxe pas du tout la KidsID.

    Épinglons Hannut et Anthisnes qui, pour les deux cartes, figurent en bas du tableau. « Nous avons décidé de ne pas toucher aux documents très demandés par la population: la carte d’identité, le passeport, la composition de ménage, le certificat de bonne vie et mœurs.

    Nous les proposons à un tarif relativement démocratique car nous considérons que leur délivrance fait partie des missions premières d’une commune.

    Pour financer des projets, il faut trouver des solutions intelligentes ailleurs et ne pas taxer davantage la carte d’identité par exemple. Certaines communes oublient leurs missions premières », lâche Manu Douette, bourgmestre MR de Hannut.

    « À Anthisnes, nous ne voulons pas exagérer, la somme demandée en plus du coût fixe couvre le coût réel  du service rendu, c’est tout.

    Et nous n’avons pas l’intention de changer de cap », commente pour sa part Michel Evans, échevin PS des finances anthisnois.

    A.G

  • Nandrinois voici ce que vous ne pouvez plus faire!

    i2.JPGDe nouvelles règles en Belgique pour les photos d'identité: voici ce que vous ne pouvez plus faire!

    Les critères d’acceptation d’une photo d’identité sont relativement stricts.

    Ils le seront encore davantage dès le 16 janvier 2017 dans toute la Belgique pour le renouvellement d’un document d’identité ou de voyage (carte d’identité, Kids-ID ou passeport).

    En clair, il vous sera désormais strictement interdit de sourire sur la photo !

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  • Vers la numérisation de l’état civil en 2018

    i2.JPGLe conseil des ministres a approuvé vendredi une note ouvrant la voie à l’approbation d’un avantprojet de loi relatif à la numérisation de l’état civil. En principe, à partir du 1er janvier 2018, les citoyens pourront demander leurs actes d’état civil dans une commune de leur choix.

    Dans une deuxième phase, ils auront aussi la possibilité de les télécharger et de les imprimer. À partir de cette date, tous les nouveaux actes d’état civil seront établis et enregistrés de manière numérique.

    Cette situation sera rendue possible par l’intégration de 589 registres communs dans une banque de donnée centrale «Actes d’État civil (DABS)» sans toucher aux missions de base de l’état civil.

    « On travaillera avec des actes entièrement électroniques pouvant être signés numériquement par le fonctionnaire de l’État civil par le biais de la eID », souligne un communiqué.

    Cette évolution permettra de supprimer le double archivage auprès des communes et auprès des greffes des tribunaux. Par ailleurs, 102 postes consulaires se connectent à cette banque de données, ce qui permettra de consulter les actes établis dans un consulat étranger.


    RAPIDE ET MOINS COÛTEUX

    Le service de simplification administrative qui coordonne le projet acalculé qu’il permettra une économie annuelle de 40 millions d’économies pour la société et ce, sur base annuelle.

    « Une modification de nom, une procédure de recherche en paternité ou de divorce en sera ainsi raccourcie et moins coûteuse », a expliqué le ministre de la Justice Koen Geens.

    Source Sudinfo 

  • La Commune de Nandrin a sa page Facebook

    commune de Nandrin page facebook.JPG

    Il suffit d'un clic sur J'AIME de la page de la commune de Nandrin et vous aurez toutes les activités ,actualités ,et information !!!!! 

    via la page 

    Commune de Nandrin

  • Un recours contre la nouvelle administration de Nandrin

    Il s’agit d’un conseiller CPAS Ecolo qui, s’il n’a pas pas été élu conseiller communal en 2012, fait partie de la majorité tripartite Expressions Commune(s) (PS, cdH, Ecolo). André Jaminon, 69 ans, habite Villers-le-Temple.

    Ce retraité de la sidérurgie (mécanicien) s’est présenté pour la première fois aux élections communales en 2012, il faisait partie des quatre écologistes sur la liste.

    Le Villersois suit de près les dossiers urbanistiques et patrimoniaux de sa commune. Et le projet de nouvelle administration regroupant les services de la commune et du CPAS tel qu’il a été présenté, il n’en veut pas. Il l’a d’ailleurs fait savoir lors de l’enquête publique. Il avance plusieurs raisons. Tout d’abord l’implantation.

    «  La majorité a décidé, sans concertation, que la nouvelle administration se collerait au bâtiment Musin rénové.

    Or, on aurait pu envisager d’autres possibilités: comme négocier le rachat de la ferme Vaessen en face pour avoir une maison communale (en partenariat public-privé aussi) comme à Anthisnes, ou bien agrandir l’ancien tribunal ».

    L’intégration du CPAS ensuite. «  Si on rapproche les services, il faut que les deux restent bien indépendants. Une entrée commune ne préserve pas la confidentialité requise pour les bénéficiaires du CPAS. » L’architecture extérieure du futur bâtiment également. 

    «  Elle ne s’intègre pas à la place de Nandrin. »

    Il soulève en outre le problème du ruisseau. «  On va faire barrage au-dessus...  ».

    « Pas démocratique »

    Et enfin, l’attitude de la majorité, qui selon lui, « amis la charrue avant les bœufs  ». «  Dans le programme électoral, on avait mis la défense du patrimoine rural condruzien et la participation citoyenne.

    Je me demande bien où cela est passé.

    La méthode employée pour la nouvelle administration ne correspond pas à ma vision de la démocratie.

    S’il y a débat et que la majorité opte pour une option qui n’est pas la mienne, pas de problème, mais s’il n’y a pas débat, alors rien ne m’oblige à être d’accord. Je deviens libre. »

    De là à envisager un rapprochement avec l’opposition, farouchement opposée elle aussi à cette administration?

    « Pas du tout.

    On n’a pas la même vision, je ne pense pas par exemple pas que ce projet est trop cher et hypothèque d’autres dossiers. »

    A l’administration, on nous indique ne pas avoir reçu de notification d’un recours au Conseil d’Etat.

    Article de Annick Govaers 

    Voir l'article sur Sudinfo clic ici 

     

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  • La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     

    les agents communaux ,petition,signature ,csc photo AG source Sudinfo.JPG

    Coup dur pour l’opposition nandrinoise (Union Pour Nandrin et Tous Ensemble) ce mardi soir. Le Conseil communal, convoqué en urgence par les deux partis, n’a pas approuvé l’unique point à l’ordre du jour, à savoir la préservation du bâtiment de l’administration communale dont les travaux de démolition étaient sur le point de débuter. Le chantier va bien avoir lieu, pour construire une nouvelle maison communale regroupant les services communaux et du CPAS.

    C’est dans une salle comble, une fois n’est pas coutume, que le Conseil communal de Nandrin s’est réuni ce mardi soir, dans une ambiance électrique.

    Une quarantaine d’agents communaux et du CPAS ont assisté à la séance, pour la plupart debout, pour manifester leur mécontentement face à l’ordre du jour inscrit par les deux groupes d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous Ensemble. Ceux-ci souhaitaient suspendre les travaux de démolition du bâtiment de l’administration prévus dans les jours prochains.

     

    Ils ont distribué à l’ensemble des élus une lettre ouverte dans laquelle on peut lire : «  La construction d’un bâtiment administratif n’est pas le projet électoraliste du bourgmestre, c’est la concrétisation des besoins de l’administration et du CPAS afin d’accueillir et d’offrir le meilleur service à la population.

    C’est la centralisation de l’ensemble des services au sein d’un seul immeuble facilement identifiable, formant un ensemble administratif entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.

    C’est enfin l’amélioration des conditions de travail d’une vingtaine de personnes et de la sécurité des travailleurs et des usagers de l’administration.

    Depuis le début de la législature, des manoeuvres incessantes visent à saboter les projets communaux, au mépris du travail préparatoire des services administratifs régionaux et communaux.

    Le personnel ne comprend pas comment le Conseil communal pourrait décider, à la veille du début des travaux, de stopper une procédure parfaitement démocratique, légale et non entachée d’un quelconque vice. (...) Nous n’acceptons plus d’être pris en otage de ces pratiques. »

    L’architecte qui a dessiné les plans de la nouvelle administration communale, John Wery, et l’ancien bourgmestre de Nandrin, Joseph Nandrin, étaient également présents dans l’assemblée.

     

    Marc Evrard, chef de file uPN, a pris la parole pour expliquer les raisons et les arguments de l’opposition pour convoquer ce conseil communal extraordinaire visant la préservation du bâtiment de l’administration communale, celui abritant le secrétariat communal, le bureau du bourgmestre, la salle du Collège, le service des finances et les archives. Visuellement, il s’agit de la bâtisse avec la tour, datant de 1954.

    «  Parmi les 17 élus, au moins 3 dans les deux groupes d’opposition (Benoît Ramelot, Guy Mottet et moi-même), comptent une dizaine d’années d’ancienneté au conseil communal et se sont préoccupés des concitoyens et du personnel communal.

    J’en veux pour preuve que fin des années 2000, nous avons dégagé 400.000 euros pour la rénovation de la Maison Musin et l’aménagement de la place de Nandrin.

    Cela dit, le patrimoine d’une commune est avant tout ses finances. Nous devons veiller à ce que cette richesse soit préservée et utilisée le mieux possible.

    Or, le bâtiment de l’administration, le plus récent des trois de la place, n’est pas insalubre, un terme qui signifie au dictionnaire malsain et dangereux.

    Le bourgmestre n’aurait pas laissé travailler les agents dans de telles conditions pendant 3,5 ans si cela était réellement le cas », a-t-il lancé.

     

    Il a ensuite abordé le coût comparatif entre une rénovation et une destruction-reconstruction, la première option étant, selon lui, à coup sûr moins chère.

    «  Quel bâtiment datant des années 50 ne présente pas d’énormes faiblesses énergétiques et défectuosités ? Faut-il pour autant les abattre ?

    Beaucoup de Nandrinois vivent très bien dans de telles habitations.

    Il faut rénover, cela va de soi, voire agrandir, mais pas d’office détruire et s’engager dans une dépense démesurée. »

    Le conseiller d’opposition a conclu en pointant les conteneurs à l’école de Villers-le-Temple, qui, «  eux, sont insalubres, dangereux et malsains.

    Pourquoi deux poids deux mesures  ? »

    Et de regretter qu’aucune autre option que la démolition n’ait été proposée au Conseil.

     

    Le groupe Tous Ensemble, par la voix de Benoît Ramelot, a tenu à rappeler son opposition régulière au projet.

    «  Lors du Conseil communal de septembre 2013, le Plan d’investissement communal 2013-2016 a recueilli 9 oui et 7 non, cela aurait dû être un signal d’alarme mais vous n’en avez pas tenu compte.

    Vous avez lancé le train à la vitesse TGV.

    Nous n’avons jamais émis de vote positif, il est donc erroné de prétendre que notre réaction est tardive et irresponsable.

    La campagne de désinformation et la pression de ces derniers jours ( « attention, il y aura des conséquences... ») ne sont pas dignes d’une démocratie et nous déplaisent fortement. »

    Michel Lemmens, bourgmestre Expressions Commune(s), a précisé que le montant exact du chantier de démolition-reconstruction de la nouvelle administration communale s’élève à 1,778 million d’euros, dont 302.000 euros de subsides wallons.

    «  La part communale s’élève donc à 1,476 million d’euros. »

    Le mayeur a ensuite comparé les investissements des autres communes (Villers-le-Bouillet, Anthisnes, Wanze) pour leur administration communale, tous plus élevés qu’à Nandrin.

    Il est ensuite revenu sur la chronologie du dossier «  pour montrer que les conseillers ont eu l’occasion de se prononcer en défaveur de la démolition à huit reprises depuis 2013 et ne l’ont pas fait.   »

    Il a en outre insisté sur la vétusté des lieux qui ne garantissent plus la sécurité et la santé du personnel.

    «  Le bâtiment est bien devenu insalubre aujourd’hui  ».

    Et le directeur général, Pierre Jamaigne, d’évoquer les conséquences d’une suspension des travaux adjugés : 302.000 euros de subsides perdus, l’entrepreneur Cop & Portier à dédommager («  minimum 150.000 euros »), ainsi que l’auteur de projet plus les frais d’étude déjà engagés à ce stade («  80.000 € »).

    La suspension des travaux de démolition a recueilli 7 oui (les deux oppositions moins une voix), 1 absentation (Vincent Licata de Tous Ensemble) contre 9 non (Expressions Commune(s)). La majorité a fait bloc pour rejeter le point : la présence de Guy Brassels a facilité la chose et Muriel Brandt a suivi le vote de son groupe.

    Voir l'album Photos clic ici 

     

    Article et photos de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo en ligne sur le nouveau site Sudinfo voir l'article complet ici 

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  • La CSC défend la nouvelle administration communale de Nandrin,réaction de l'opposition

    ADN Source Sudinfo.JPGCe mardi soir, les édiles nandrinois se rendront à un conseil communal extraordinaire convoqué par les deux partis d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous ensemble.

    Unique point à l’ordre du jour: la préservation du bâtiment de l’administration communale, qui devait être rasé incessamment pour construire à la place un bâtiment neuf.

    Un point qui pourrait passer, compte tenu de l’étroite majorité et du vote inconnu de la conseillère Muriel Brandt, la potentielle nouvelle échevine (cdH) qui ne l’est toujours pas.

    La Confédération des Syndicats Chrétiens a décidé de monter au créneau pour soutenir ses affiliés(environ un tiers du personnel communal).

    Elle a envoyé un communiqué pour dénoncer l’attitude de l’opposition qu’elle juge «incompréhensible» et « irrespectueuse envers le personnel communal .»

    « Pourquoi une réaction si tardive?

    La dépense a été budgétisée, l’accord de subsides a été reçu, le marché a été attribué. On s’insurge contre ce manque de respect envers le personnel.

    Il a droit à de bonnes conditions de travail dans des bâtiments qui répondent aux normes de sécurité et de bien-être, ce qui n’était plus le cas (pas de sortie de secours au 2e étage, problème de chauffage, d’électricité, pas d’accès PMR etc.).

    Tout remettre en question aussi près du but aura de lourdes conséquences, notamment financières, qui se répercuteront sur l’administration », dénonce Gaston Merkelbach, secrétaire régional CSC Services Publics.

    « En outre, l’entreprise de construction Cop & Portier (de Flémalle) perdrait un chantier qui représente l’équivalent de 8 à 10 emplois pendant un an, ce n’est pas rien », abonde Pol Gilles, secrétaire régional CSC bâtiment, industrie et énergie.

    La CGSP, elle, n’entre pas dans le débat.

    « Il y a beaucoup de manipulation politique dans ce dossier, nous ne prenons pas parti.

    Ce qui importe pour nous, c’est que le personnel bénéficie de conditions de travail satisfaisantes.

    Nous restons vigilants », assure Philippe Lizin, secrétaire régional intersectoriel pour la CGSP de Huy.

    Si la CSC ne se déplacera pas au Conseil, plusieurs membres du personnel devraient y mener une action.

    Le directeur général, chef du personnel, Pierre Jamaigne, n’a pas souhaité faire de commentaire.

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo

     

    Réaction de l’opposition

    «Au détriment des Nandrinois»

     

     

    Marc Evrard, chef de file d’uPN, s’est indigné à la lecture du communiqué de la CSC et surtout de la signature de Gaston Merkelbach, ancien co-organisateur du Nandrin Rock Festival et fils de du président de la section nandrinoise du cdH.


     « Il est lié à Michel Lemmens par le festival et son papa est le meilleur soutien du bourgmestre...


    Cette intervention est cousue de fil blanc », accuse-t-il.


    En dehors de la personne du secrétaire régional CSC, qui n’habite pas Nandrin, des membres du personnel communal prévoient de manifester leur désaccord au Conseil.

    Entend-il ce mécontentement?

    « Quand on vous propose le top, forcément ça donne envie.

    Mais pas au détriment des Nandrinois.

    La commune n’a pas les moyens de se payer un tel luxe, assène-t-il.


    Le bâtiment visé par la destruction n’accueillait que 8 personnes
    ,dont , le bourgmestre et le directeur général.


    S’il avait été insalubre, Michel Lemmens l’aurait déclaré comme tel depuis longtemps.
    Certes, il n’est plus aux normes et énergivore mais on pourrait le rénover et investir dans les écoles.

    Cette pression sur l’opposition est scandaleuse ».

    Le groupe Tous Ensemble se réunissait lundi soir pour adopter une position concertée.

    « Le personnel a toute notre attention mais il faut envisager le dossier dans sa globalité.

    Une administration publique vise à accueillir le public...


    L’objet du point n’a rien à voir avec le personnel.»

    Article du 12 septembre 2013

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  • Les travaux vont débuter à Nandrin pour la nouvelle administration

    Depuis quelques jours, une construction en bois, type chalet, a été adossée à la façade avant de l’administration communale (maison Musin) de Nandrin.

    En réalité, il s’agit d’un sas de température qui servira d’entrée dès le début des travaux de démolition et construction de la nouvelle administration communale.

    Laquelle regroupera à la fois les services communaux et ceux du CPAS.

    « L’entrée se fera de ce côté pendant les travaux pour une question de sécurité , confirme le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens.
    L’entrée sur le côté ne sera plus accessible puisque la nouvelle administration sera accolée au bâtiment Musin .» On ne pourra donc plus passer entre ce dernier et le bâtiment datant de 1954 qui abrite le bureau du bourgmestre et le secrétariat, notamment.

    Bâtiment qu’il est prévu de raser, pour rappel.

    L’installation d’un chalet annonce des travaux imminents.

    « Le sas n’est pas encore utilisé mais le sera.

    Nous avons notifié le marché à l’entreprise, chantier qui va être mis en œuvre », indique le mayeur sans avancer de date précise.

    Du côté de l’opposition, on tire la sonnette d’alarme.

    « On a tout lieu de penser que les travaux sont sur le point de démarrer.

    Aménager une entrée provisoire au bâtiment Musin est un signe clair.

    Or, nous n’approuvons pas la destruction du bâtiment de l’administration, rénové à grands frais il y a peu », rappelle Marc Evrard, chef de file d’Union Pour Nandrin.

    Qui a décidé d’agir de concert avec l’autre groupe d’opposition, Tous Ensemble, pour convoquer un conseil communal extraordinaire sur la question (rénovation/extension vs démolition/reconstruction).

    Sept conseillers (sur 17) ont signé cette demande de convocation, soit un tiers des élus, ce qui rend la tenue de ce Conseil inévitable pour la majorité.

    L’objet du point unique à l’ordre du jour porte sur la préservation dudit bâtiment.

    « Nous sommes toujours mis devant le fait accompli.

    Le dossier de la nouvelle maison communale est venu sur la table du Conseil en 2013 (lancement d’une étude de projet), puis en 2015 (désignation d’un auteur de projet) et tout à coup, en 2016, on nous présente des plans terminés sans avoir eu l’occasion d’en débattre en amont.

    Or, le Conseil avait approuvé une étude objective sur l’opportunité de conserver ou non le bâtiment de l’administration communale. Il était normal que les résultats de cette étude soient communiqués au Conseil.

    Cela n’a jamais été le cas », reproche Marc Evrard.

    « Il devait y avoir une analyse de plusieurs options: rénover, détruire etc. Nous n’avons pas eu d’explications quant à la décision prise. Nous ne sommes pas d’accord avec cette méthode.

    On a l’impression qu’ils se disent que le plus important est de mettre le train en route et qu’après, il n’y aura plus moyen de l’arrêter », abonde Benoît Ramelot, chef de groupe Tous Ensemble.

    Si ce dernier se dit prêt à entendre des arguments objectifs en faveur d’une destruction/ reconstruction (« quitte à être convaincu »), Marc Evrard et son groupe s’affichent en défaveur d’une telle option.

    Ils souhaitent la suspension des futurs travaux.

    N’est-ce pas trop tard? « Mieux vaut tard que jamais.

    Et on ne peut pas nous incomber la faute de la précipitation.

    Il fallait faire les choses dans l’ordre.

    Le projet actuel de près de 2 millions est démesuré. »

    Le bourgmestre, en Collège ce lundi à propos de la convocation sollicitée, n’a pas commenté le fond du dossier. «Nous sommes en train d’en débattre.

    Nous préparons notre réponse pour la semaine prochaine. »

    Article ANNICK GOVAERS source Sudinfo.

     

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  • Nandrinois,vous pouvez consulter vos propres données dans le Registre national: voici comment faire

    CLIN-D-OEIL.jpg12.972.935 personnes figurent au Registre national belge, dont 1.373.184 étrangers vivant en Belgique et 533.258 Belges résidant à l’étranger.

    Pour chacune d’elles, figurent 17 données d’identification obligatoires. Nom, prénoms, sexe, lieu et date de naissance, nationalité, résidence principale, lieu et date de décès, état civil, profession, composition de la famille, cohabitation légale, filiation (ascendants et descendants), incapacité juridique… D’autres infos peuvent s’y trouver, parce que la commune a décidé de les communiquer. Par exemple, sur votre service militaire.

    Avec votre accord, peuvent aussi s’y trouver vos numéros de téléphone, GSM et mail.

    En allant sur le site www.ibz.rrn.fgov.be/fr/registrenational/mon-dossier/, vous pouvez consulter vos propres données. 

    Comment cela fonctionne ?

    Rendez-vous sur le site https://mondossier.rrn.fgov.be

    Il faut insérer sa carte d’identité dans un lecteur et taper son code pin. Vous découvrirez tout sur vous et pourrez même voir les organismes qui ont consulté vos données! Mieux: vous pouvez télécharger gratuitement 5 documents légaux: composition de ménage, certificat de vie, d’inscription, attestation de nationalité, de résidence. L’outil, peu connu, va faire l’objet d’une grande campagne de pub.

    Article de F. DE H. Source Sudinfo

    À partir du 6 décembre prochain, l’heure de votre naissance et celle de votre mort (le plus tard possible…) devront figurer dans le Registre national.

    C’est une information de plus sur vous, qui permettra de vous identifier et qui s’ajoute aux 17 autres données déjà obligatoires.

    Quel intérêt et où s’arrêtera-t-on?

    Allez, on vous dit tout sur vous!

    Forcément, vous ne connaissez pas encore votre date de mort et encore moins l’heure à laquelle vous trépasserez mais vous connaissez peut-être l’heure de votre naissance.

    Si vous l’ignorez, sachez que votre acte de naissance, qui se trouve à la commune, la mentionne. Mais jus
    qu’ici, cette information restait cantonnée au niveau communal, elle n’était pas transmise au Registre national. Cela va donc changer.

    À partir du 6 décembre, les heures de naissance et de décès devront être communiquées au Registre national.

    Les organismes qui y ont accès (les CPAS, le fisc, la sécurité sociale, les notaires, la police, les communes…) auront donc cette information en plus sur vous, permettant de mieux vous identifier.

    Pour mieux lutter contre les fraudes à l’identité?

    Aurait-on peur de confondre deux Alain Dupont, nés le même jour au même endroit?

    Ou est-ce pour mieux lutter contre le terrorisme que cette précision horaire figurera dans le registre?

    «Cette nouvelle obligation vise la cohérence», répond Peter Grouwels, du service communication du SPF Intérieur.

    «L’heure de naissance ou de décès était le dernier élément figurant sur l’acte de l’état civil qui n’était pas encore enregistré au Registre national.

    Ces éléments seront désormais enregistrés au Registre national: les informations seront ainsi exhaustives».
    SIGNE ASTRAL!

    Bravo donc pour l’exhaustivité!

    Mais qui donc peut s’intéresser à cette donnée.

    Nous avons interrogé un policier et un membre de la Sûreté de l’État, ni l’un ni l’autre n’en voient l’intérêt.

    Au Registre national, on ajoute que ces infos pourraient peut-être s’avérer utiles dans des questions très précises d’héritage, dans des familles recomposées avec enfants.

    Qui est mort en premier dans l’accident: le père ou la mère?

    Quant à l’heure de naissance, elle indique qui est l’aîné en cas de jumeaux Et les communes, qui disposent déjà de ces données, sont-elles parfois interrogées sur l’heure de naissance des individus?

    Nous avons posé la question à Bernadette Toussaint, employée au service État Civil à la ville de Huy. «Les heures de naissance et de décès sont toujours certifiées par des médecins et si l’information manque, nous la sollicitons car c’est obligatoire», nous dit-elle.

    «Sur le plan administratif, je ne sais pas à quoi cela peut servir mais je sais que cela intéresse très fort les gens.

    Je reçois régulièrement des appels de personnes qui veulent connaître leur heure de naissance, afin de déterminer leur signe astral, chercher leur ascendant, etc.»

    Les communes devront désormais communiquer ces infos «capitales» au Registre national, pour les prochaines naissances et décès. Ce ne sera donc pas rétroactif.

    Article de F. DE H