Administratif

  • À Nandrin, on gagne 7.407 euros de plus qu’à Engis

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    Stabel, l’office belge de statistique, vient de publier les dernières statistiques fiscales qui portent sur les revenus de l’année 2016, soit l’exercice imposable 2017. Sans surprise, c’est à Nandrin que le revenu moyen par habitant est le plus élevé avec 22.374 euros, contre Engis, en bas du classement, avec 14.967 euros. En six ans, on voit également une évolution, et c’est à Berloz qu’elle est la plus frappante : 3.199 € de plus entre 2010 et 2016.

    Premier constat : notre arrondissement de Huy-Waremme n’est pas mal logé par rapport à la moyenne belge : 23 de nos 31 communes se situent au-dessus des 17.824 euros net/habitant en 2016. Si on prend la moyenne de la province de Liège (16.559 euros), on passe à 28 communes au-dessus de cette moyenne, il y a juste Amay (16.515), Huy (16.407) et Engis (14.967) qui sont en-dessous. Ce sont d’ailleurs les trois communes dans le bas du classement de Huy-Waremme, donc aux revenus moyens les plus faibles.

    Notre arrondissement comptant deux districts (Huy et Waremme) que l’on peut simplifier en parlant de Condroz/région hutoise et de Hesbaye, on remarque que les Hesbignons gagnent globalement plus (19.061) que les habitants du bassin de Huy et les Condruziens (17.939 euros).

    Pourtant, c’est bien une commune du Condroz qui occupe la tête du tableau : un Nandrinois gagne en moyenne 22.374 euros net par an, du moins en 2016. Il est suivi de près par le Donceelois avec 21.013 euros et le Faimois avec 20.506 euros.

    Entre les deux extrêmes (Nandrin et Engis), la différence est frappante: 7.407 euros net par an ! Le Nandrinois gagne ainsi 49 % en plus par rapport au revenu moyen de l’Engissois.

    Si on regarde les villes maintenant, le revenu hutois est moins élevé que le hannutois, de l’ordre de 2.400 euros de moins.

    L’évolution en 6 ans

    Depuis 2010, nos revenus ont heureusement augmenté. En six ans, l’ordre des communes en tête ou en bas de classement n’évolue pas, si ce n’est qu’Amay était un peu mieux positionnée en 2010. Intéressant de voir aussi que certaines communes sont descendues dans le tableau, à l’image de Crisnée, Burdinne, Anthisnes et Verlaine. D’autres, a contrario, réalisent une belle ascension. C’est à Berloz que le montant du revenu moyen a le plus augmenté, en euros: +3.199 euros entre 2010 et 2016. Relevons aussi la progression de Fexhe (+3.175), Donceel (+3.147), Héron (+3.147), Faimes (+3.054), Geer (+3.049), Remicourt (+3.031), Marchin (+3.027) et Hamoir (+2.927, qui reste néanmoins dans les moins riches).

    Pour établir ses statistiques, Statbel s’est basée sur les déclarations à l’impôt des personnes physiques rendues fin 2017, qui comprennent revenus imposables au titre de profession, revenus de remplacement, pensions, revenu cadastral, dividendes ou encore rentes alimentaires.

    Ce revenu moyen par habitant impacte la capacité d’investissement de nos communes. L’IPP (soit l’impôt sur le revenu) constitue en effet une de leurs principales rentrées d’argent.

    PAR ANNICK GOVAERS

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

    Article complet source extrait 

  • Nandrinois « Notre carte d’identité est-elle insuffisante ? »

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    De son côté », l’APD, l’Autorité de protection des données, se positionne contre l’insertion des empreintes digitales de toute la population dans la puce électronique de la carte d’identité : « Notre carte d’identité est déjà dotée de dispositifs de lutte contre la falsification (hologramme…) ainsi que d’un élément biométrique (l’image faciale). En quoi, concrètement, est-ce insuffisant ? Quelles sont les statistiques dont dispose le gouvernement et qui étayent la mesure envisagée ? », s’interroge l’organe de contrôle indépendant chargé de veiller au respect des principes fondamentaux de la protection des données à caractère personnel.

    PAS D’ANALYSE APPROFONDIE

    « Compte tenu des différences entre cartes d’identité et passeports, l’introduction dans les cartes d’identité d’éléments de sécurité pouvant être considérés comme appropriés dans le cas des passeports ne peut être automatique, mais exige une réflexion et une analyse approfondie qui ne semble pas avoir été réalisée », s’étonne encore l’APD. « Aucune analyse préalable d’impact relative à la protection des données ne semble avoir été réalisée sur le projet d’insérer l’image des empreintes digitales des citoyens dans la puce de la carte d’identité électronique. Quelles sont les mesures de protection pour la base temporaire de données qui reprendra de manière centralisée les empreintes digitales pendant 3 mois et qui en sera le responsable de traitement ? » -

    Article de J.M.

    Source 

  • Nandrinois Votez et signez pour donner vos organes

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    Concrètement, de la documentation sera mise à disposition des citoyens.« Des dépliants et des affiches seront directement mis dans les bureaux de vote », explique Thomas Courtois, le bourgmestre de Wasseiges. Dans certaines communes, les feuillets seront justes à l’hôtel de ville.

    Les maisons communales sont également ouvertes afin de permettre aux citoyens de s’inscrire comme donneur d’organes. «En Belgique, la loi fonctionne sur le principe du « qui ne dit mot consent », explique Vinciane Charlier. Ça signifie que tout belge est donneur d’organe tant qu’il ne donne pas officiellement un refus à la commune. Cependant, le médecin demande toujours aux familles si elles acceptent que le défunt soit donneur. Certaines refusent pour des raisons religieuses, ou par manque de connaissance de la volonté de la personne décédée. « L’inscription à la commune clarifie la situation », affirme Vinciane Charlier.

    Le choix de la date n’est pas anodin : «Le jour des élections est un moyen facile de toucher tous les adultes de la commune comme ils doivent venir voter », explique Thomas Courtois. Le vote et le don d’organes sont aussi deux actes citoyens.

    PAR S.B.

     | L'ACTU DE HUY WAREMME

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  • Votre commune de Nandrin en chiffres

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    Nandrin :Découvrez votre commune avec les chiffres.

    Toutes les infos clic ici 

    https://statbel.fgov.be/fr/commune/nandrin#dashboard1

  • Nandrinois voici L’EBOX, unique boîte mail pour les documents numériques officiels

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    VOICI L’EBOX, UNIQUE BOÎTE MAIL POUR LES DOCUMENTS NUMÉRIQUES OFFICIELS

    Pour y consulter ses documents, il faut se connecter, soit via sa carte eID, soit grâce à un « token » à l’adresse www.passezaudigital.be/ebox

     

    Source clic ici 

     

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  • Nandrinois : Les empreintes digitales sur la carte d’identité dès avril 2019

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    Selon Het Laatste Nieuws, cette proposition avait été faite après les attentats de Paris en novembre 2015 et en mars 2016 à Bruxelles. Différents terroristes avaient pu circuler sous une fausse identité. Au printemps 2018, la Commission vie privée a néanmoins émis un avis négatif, car ajouter les empreintes digitales à la carte d’identité est, selon elle, superflu et non conforme à la loi sur la protection de la vie privée.

    Le ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) a décidé d’appliquer sa mesure malgré tout. Un projet de loi est prêt et les premières cartes d’identité comprenant les empreintes digitales seront en circulation en avril 2019.

    «Le déploiement (de ces cartes) se fera par vagues. Les gens ne devront pas se rendre expressément à la commune pour faire enregistrer leurs empreintes», selon le ministre.

    Une base de donnée générale des empreintes ne verra pas le jour. En effet, les données ne peuvent pas être sauvegardées plus de trois mois.

     

    PAR BELGA

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  • Ce 14 septembre, les Directeurs généraux communaux (DG anciennement Secrétaires communaux) sont en Congrès

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    Ce congrès qui a lieu chaque année en Province de Liège est l’occasion pour les Directeurs généraux communaux – anciennement Secrétaires communaux – de se rencontrer et d’échanger autour d’un thème particulier dans une ambiance conviviale.

    Cette année, c’est au tour du « Groupement Huy/Waremme » qui rassemble les Directeurs généraux communaux des 31 communes de l’Arrondissement, de l’organiser.

    Le thème de cette année porte sur la gestion de la charge psychosociale dans le chef des managers et spécifiquement de celle des Directeurs généraux communaux.

    En effet, depuis quelques années, avec l’augmentation des responsabilités des postes de direction, y compris dans les villes et communes, ces fonctions, souvent solitaires, peuvent parfois être mal vécues (pression, perte de confiance, burn out, etc.). L’objectif de cette rencontre est, sur base d’une analyse, de présenter des « trucs et astuces » pour rendre cette charge moins lourde et ramener le bonheur au travail !

    Le nombre de participants inscrits est de 80 personnes.

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  • Thermomètre dit « globe humide » pour mesurer la température et adapter en conséquence le rythme de travail de ses ouvriers du service travaux

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    Un thermomètre spécial pour adapter les horaires

    Canicule ou pas, pendant les deux mois de juillet et août, les administrations communales passent à l’horaire d’été. À Huy, jusqu’au 19 août, les employés et ouvriers travaillent tous les jours, du 1er juillet au 19 août, de 7 à 14h (contre 16h30).

    «  Il y a quelques années, nous adaptions les horaires en fonction de la température mais dans la tête de la population, ce n’était pas clair. Avoir un horaire fixe, c’est plus simple pour tout le monde  », assure l’échevin des travaux Eric Dosogne.

    À Hannut, c’est la température qui détermine les horaires de travail. Quand elle dépasse les 30 degrés, employés et ouvriers passent au régime 7-15h. Lorsque les 30 degrés se maintiennent pendant 3 jours consécutifs, les ouvriers, et uniquement eux, prestent de 6 à 13h.

    À Amay, le système est encore différent. Depuis 2008, pendant les deux mois d’été, le service environnement travaille de 6 à 14h. Un régime horaire que les ouvriers du service travaux n’ont pas souhaité. Ils ont demandé l’utilisation du thermomètre dit « globe humide » et ce pour toute l’année. «  C’est un thermomètre un peu particulier qui tient compte de la température mais aussi de l’humidité de l’air et du vent. », détaille l’échevin Luc Mélon.

    Lorsqu’il fait très chaud, que ce soit pendant les mois d’été, ou au printemps, la température est relevée tous les jours à midi. Lorsqu’elle dépasse les 25 degrés, le personnel termine sa journée à 14h au lieu de 16h, tout en conservant son salaire intégral.

    «  Attention, la température que l’on obtient est différente de la température prise avec un thermomètre ordinaire puisque celui-ci tient compte d’autres paramètres  », prévient l’échevin.

    Depuis le début de l’année, les ouvriers ont déjà pu bénéficier de ce régime horaire six jours.

    PAR M-CL.G.

     L'ACTU DE HUY WAREMME 

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  • Évolution de la population à Nandrin 8,4% en prévision pour 2035

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    Alors qu’une croissance de 7 % de la population wallonne intervient à l’horizon 2035 d’après une étude de l’IWEPS, cette augmentation démographique s’annonce plus importante dans l’arrondissement Huy-Waremme (12 % en moyenne). La commune de Geer figure en quatrième position des communes de Wallonie où l’augmentation de population s’intensifie. Plus de 25 % d’ici 2035, soit 851 personnes supplémentaires dans une commune qui compte 3.373 habitants. Cette augmentation importante touche également Wasseiges (+19 %), Lincent (+18 %), Faimes et Remicourt, voire Braives et Tinlot (+17 %). Dans le Condroz, à l’exception de Tinlot, les communes affichent une croissance moyenne de 10 %. La mobilité influence ces déplacements de population puisque les communes proches des axes routiers et des gares attirent davantage. Une augmentation de population génère des recettes fiscales pour la commune, mais nécessite aussi une adaptation des services publics.

    Geer attire particulièrement et les prévisions chiffrées n’étonnent pas le bourgmestre Michel Dombret : «  La situation géographique s’avère intéressante, notamment en matière de mobilité. La Hesbaye conserve malgré tout ses territoires agricoles qui renforcent ce sentiment appréciable de vie à la campagne. À Geer, on aménage nos promenades arborées autour de la rivière et on gère nos réserves naturelles. Des besoins émergent, d’où la création d’une nouvelle salle communale et la rénovation de notre complexe sportif. On s’attend à cette croissance démographique, c’est une réflexion globale. On travaille donc avec une vision à long terme. On réalise par exemple des plans de mobilité avec Hannut, Berloz et Waremme afin que le trafic lié au zoning n’emprunte pas les routes qui traversent nos villages.  » L’augmentation de population se limite toutefois dans le temps : «  Le territoire se compose à 83 % de terrains agricoles. Deux zones d’aménagement communal concerté se trouvent sur la commune qui fixent définitivement la situation future. Ce dessin se construit progressivement depuis vingt ans  », souligne le mayeur geerois. L’intégration à la vie locale de cet afflux programmé de citoyens représente un défi : «  On agit pour que tout le monde se sente bien. On dynamise les comités dans les villages et les voisins se rencontrent au travers d’activités conviviales  », indique Michel Dombret.

    Cette croissance démographique concerne d’autres communes voisines de l’autoroute E40 qui relie Liège et Bruxelles. L’influence de cet axe se confirme autour de Hannut qui dépasse Waremme en population. Bourgmestre de Hannut, Manu Douette observe cette évolution : « Grandir de manière maîtrisée demeure notre volonté. On constate l’évolution au travers des demandes de permis : des maisons dans les villages et des immeubles à appartements dans le centre. On se dote d’outils de gestion, mais Hannut représente la plus grande réserve foncière de l’arrondissement.  » Les communes frontalières de Hannut affichent une croissance de population moyenne de 17 %.

    Hannut et Waremme à près de 13 %, mais une croissance sous les 10 % à Huy, Amay et Wanze

    Huy reste la ville plus peuplée de l’arrondissement, mais Hannut et Waremme connaissent une prévision forte, près de 13 %. Cette croissance de population d’ici 2035 implique une attention aux infrastructures publiques : «  Les nombreuses activités des centres urbains attirent. Hannut se trouve entre Bruxelles, Hasselt, Liège et Namur. La population augmente avec plusieurs défis  », soulève Manu Douette, le bourgmestre : «  L’accueil des nouveaux habitants reste important et les infrastructures publiques saturent progressivement. On investit raisonnablement dans l’enfance, la culture, l’enseignement et le sport. On planifie beaucoup et on établit des programmes de rénovation. On se dote de chartes de densité, de plan de mobilité, de schéma commercial et d’outils de développement.

    Donceel sous les 5 % d’évolution de population et Ouffet commune la moins peuplée en 2035

    La commune de Donceel apparaît seule sous la barre des 5 % de croissance de population. Une donnée que le bourgmestre Jean-Luc Boxus analyse logiquement : «  La Hesbaye dispose d’un incroyable potentiel d’augmentation de population, mais la situation de Donceel s’explique par plusieurs éléments. Peu de terrains à bâtir s’avèrent disponibles dans trois des villages et aucune révision du plan de secteur n’apparaît à l’ordre du jour. Des possibilités de constructions existent sur Jeneffe, mais de nombreux agriculteurs exploitent ces parcelles et, ainsi, privilégient l’agriculture à la construction de logements. Donceel se trouve dans une petite vallée et on reste légèrement excentré. On avance doucement, car on mise sur une ruralité à visage humain. On ne dénature pas non plus notre environnement avec des buildings. Il n’y a pas de volonté politique à une densification de l’habitat  », précise le bourgmestre. Si la croissance reste inférieure à la moyenne régionale, Donceel ne devient pas pour autant la commune la moins peuplée. Selon les prévisions, Wasseiges (actuellement 2.900 habitants) passe la barre des 3.400 habitants d’ici 2035 et dépasse de facto Donceel qui frôle les 3.200 habitants. Enfin, toujours d’après les chiffres prévisionnels de l’IWEPS, Tinlot connaît une forte augmentation de population faisant d’Ouffet (3.000 habitants dans une quinzaine d’années) la commune la moins peuplée de l’arrondissement en 2035.

    Article de JULIEN MARIQUE

    Article complet clic ici 

  • Découvrez votre commune de Nandrin , tout y est !!!

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    Le vice-Premier ministre et ministre de l’Économie Kris Peeters et Statbel viennent de présenter un nouvel outil « Découvrez votre commune – Les communes de Belgique en chiffres », un outil en ligne permettant de comparer et de consulter des données statistiques de toutes les communes belges.

    TOUT Y EST !

    « En quelques simples clics de souris l’outil permet de consulter des données concernant la population, le revenu, l’économie, les bâtiments et la mobilité d’une commune.

    Des données qui dans le passé étaient dispersées entre différentes statistiques, sont désormais réunies dans un seul aperçu.

    Les citoyens, les administrations communales et les journalistes peuvent ainsi vérifier de manière simple est la situation de leur commune.

    Un outil très pratique en vue des élections communales », explique Kris Peeters.

    Que peut-on voir notamment ?

    Le nombre d’habitants, la pyramide des âges, le type de ménages et les nationalités ; l’évolution de la population, les naissances et les décès ; le revenu moyen par habitant et son évolution et la comparaison avec d’autres communes voisines ; le type de bâtiments (ouvert, fermé, appartement, etc.) et les prix moyens de l’immobilier ; le nombre d’entreprises et les secteurs dans lesquels elles sont actives ; le nombre de navetteurs, leurs lieux de travail et la provenance des navetteurs qui travaillent dans la commune ou encore le nombre de véhicules inscrits et le nombre de véhicules à essence et au diesel…

    À découvrir via le lien : https ://statbel.fgov.be/fr

     

    https://statbel.fgov.be/fr/commune/nandrin#dashboard1

    - M.SP

  • Le prix demandé pour un passeport 70 € à Nandrin, varie fortement entre les communes.

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    Le prix de base d’un passeport 32 pages pour une personne majeure lors d’une procédure non urgente est de 65 euros. Sa confection coûte 35 euros auxquels s’ajoutent 30 euros de taxe fédérale.

    Cette dernière cadre avec la politique budgétaire du pays et est intégralement versée au trésor. Mais… lorsque vous vous rendrez dans votre administration communale, les 65 euros de base vous seront rarement demandés

    ► Découvrez notre carte , et comparez le prix que vous payez avec la somme demandée dans les autres communes wallonnes et bruxelloises !

  • Inauguration de la Nouvelle Administration Commune & CPAS à Nandrin le 26 juin 2018

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     Un Clic sur les liens pour lire les articles des archives du Blog 

    Bientôt la fin des travaux sur la place de Nandrin

    Clic ici Les plans 3D de la nouvelle administration de Nandrin 

    «Un moment d’histoire» à Nandrin clic ici

    Achat de mobilier pour la nouvelle administration communale et du CPAS de Nandrin

    Nandrin «Picasso en plein Rubens»

    Une page se tourne sur la place de Nandrin aujourdhui 13 février 2017. démolition du bâtiment de l’administration

    Un recours contre la nouvelle administration de Nandrin 

    La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

    Les travaux vont débuter à Nandrin pour la nouvelle administration 

    Que se passe-t-il place O Musin à Nandrin ?????

    Nouvelle administration ? clic ici « Mais où va-t-on ?... »

     Convocation d’un conseil communal extraordinaire à Nandrin clic ici  le 22 novembre 2016

    L’emprunt d’un million d’euros clic ici passe à la trappe à Nandrin

    Nandrin Administration clic ici : la CCATM rend un avis négatif

    La maison communale de Nandrin au cœur du débat

    Nouvelle administration ? cli ici« Mais où va-t-on ?... »

     Les résultats du sondage Pour ou Contre la nouvelle Administration Communale de Nandrin

    Les plans 3D clic ici  de la nouvelle administration de Nandrin

    Nandrin« Repartir dans une spirale d’endettement clic ici »

    Des tensions politiques au sein de la majorité à Nandrin ?

    Voir l'album Photos clic ici 

  • La commune de Nandrin va faire l’objet d’une demande de reconnaissance comme calamité naturelle publique auprès du Gouvernement wallon

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    L'annonce sur la page Facebook de Nandrin Nandrin

    Source info Nandrin

    Orages du 16 et du 24 mai. - Fonds des calamités

    Les orages qui viennent de frapper la commune de Nandrin vont faire l’objet d’une demande de reconnaissance comme calamité naturelle publique auprès du Gouvernement wallon.
    Que faire si vous avez subi des dégâts dus à un phénomène climatique ?

    - Prenez des photos des dégâts les plus importants et conservez-les précieusement ainsi que toute pièce nécessaire à l’établissement des dégâts (devis de réparation, facture de travaux,…) ;
    - Contactez votre assurance sans attendre. Celle-ci indemnise la plupart des sinistres ordinaires via l’assurance-incendie (maisons d'habitation et leur contenu endommagés).

    ATTENTION : Depuis le 1er mars 2007, les compagnies d'assurance indemnisent la plupart des sinistres « ordinaires » (via l'assurance-incendie) : maisons d'habitation et leur contenu endommagés par des inondations, tremblements de terre, débordements ou refoulements d'égouts, glissements/affaissements de terrain (risques simples). 
    Vous ne serez donc PAS indemnisés par le Fonds des Calamités pour des dégâts qui étaient assurables.

    Si la calamité naturelle publique est reconnue par le Gouvernement wallon, nous vous en informerons sur notre site internet. Vous disposerez alors d’un délai de trois mois pour introduire un dossier auprès du fond des calamités pour les dégâts qui ne seraient pas couvert par votre assurance.

  • Le bois du Pery à Fraineux Nandrin interdit d’accès

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    Le mayeur a pris un arrêté empê- chant l’accès au bois du Pery (derrière le CPAS).

    Lors de la dernière tempête, des frênes malades sont effectivement tombés ou penchent dangereusement.

    Ils seront retirés.

    Article de (AG)

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  • Permettre aux citoyens de suivre en temps réel l’évolution des différents projets sur le territoire communal

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    Un site pour suivre en temps réel les projets sur votre commune

    Permettre aux citoyens de suivre en temps réel l’évolution des différents projets initiés sur le territoire communal, tel est l’objectif d’un nouveau site internet. « WilWay », fondé par deux jeunes Liégeois, entend bien contribuer à fournir aux habitants des informations simples et transparentes via leur plate-forme. Une manière également de rapprocher les gens de la politique. Aywaille fait partie des cinq communes wallonnes pilotes qui vont mettre leurs premiers projets en ligne.

    Prenez la mise en place d’une « zone bleue » pour réguler le stationnement dans le centre d’une localité, la construction d’une nouvelle plaine de jeux dans un quartier, l’installation d’un réseau d’égouttage dans une rue ou encore l’installation de nouvelles poubelles. Autant de projets qui touchent directement les citoyens de la commune. Le problème étant que les habitants ne sont pas toujours informés de ces projets de manière adéquate.

    (Re)connecter commune et citoyens

    Pour pallier ce manque, deux jeunes Neupréens, Aubry D’Inverno et Martin Collard, ont lancé une plate-forme en ligne baptisée « WilWay ». Ceux-ci sont partis de quatre constats : le désintérêt des citoyens pour la politique, les vues limitées sur la progression des projets, pas de sources de données centralisées et un manque d’outils de gestion des projets. D’où le lancement de la plate-forme web «  WilWay  », dont la mise en ligne officielle aura lieu ce mercredi à 18 heures. «  Cela va permettre au citoyen lambda d’avoir une vue complète du projet, tout en donnant un outil de gestion simple à la commune  », commente Aubry D’Inverno, l’un des cofondateurs.

    «  Prenons un exemple concret : la construction d’une nouvelle crèche qui a commencé il y a deux mois. En allant sur le site de Wilway et en sélectionnant sa commune, on pourra suivre l’évolution du projet sur une ligne du temps, mais également avoir toutes les informations concrètes qui y sont liées. On saura dire qu’on en est à telle phase des travaux, la situer sur une ligne du temps, combien cela coûtera, quels subsides ont été octroyés, quelle entreprise se charge du projet, quelles sont les personnes de contact, etc.  », poursuit Aubry D’Inverno.

     

     

    C’est le personnel administratif de la commune qui est chargé de compléter les différentes « cases » relatives au projet mis en ligne. Il est également possible de ne pas rendre cela « public » et de le garder « privé », juste pour les agents administratifs et communaux. Bien évidemment, l’objectif est de mettre en ligne un maximum de projets et, surtout, de les rendre accessibles facilement au grand public.

    Cinq communes pilotes

    Une grosse vingtaine de communes wallonnes ont été démarchées par la jeune équipe de Liégeois. Au final, cinq d’entre elles ont manifesté un intérêt dans l’utilisation de cette interface. Il s’agit d’Aywaille, Hannut et Crisnée en province de Liège, de Paliseul (Luxembourg) et Couvin (Namur).

    L’interface pour Aywaille. © D.R.

    Du côté de la commune de l’Ourthe-Amblève, on a ainsi d’abord essayé le logiciel en mode « privé », pour effectuer une sorte de phase test, dans le cadre de l’extension de la « zone bleue » dans le centre aqualien. Un second projet relatif aux poubelles (voir ci-contre), qui devrait normalement être réalisé avant les élections communales d’octobre prochain, sera lui consultable dès le lancement officier de « WilWay ».

    Une belle manière de (re)connecter commune et citoyens.

    Gaspard Grosjean

    Une plate-forme créée par deux jeunes Neupréens

    L’interface « Wilway » est tout droit sortie de l’imaginaire de deux amis, deux jeunes Neupréens âgés de 26 ans, Aubry D’Inverno et Martin Collard. Ils se connaissent depuis l’école primaire et se sont toujours intéressés à la politique.

    Le premier a étudié la consultance aux HEC, à Liège, tandis que le second a opté pour l’informatique à l’HELMO et suit, en plus, des cours du soir aux HEC.

    Désormais, l’équipe de « Wilaya » est composée de cinq personnes en tout.

     

    Toutes les infos article complet clic ici 

    De Gaspard Grosjean

     

  • La nouvelle maison communale de Nandrin devrait être inaugurer avant les grandes vacances

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    D’ici quelques mois, les Nandrinois qui se rendront à l’administration ou au CPAS pénétreront dans un nouvel espace, celui de la nouvelle maison communale. Ils passeront par un accueil commun à l’action sociale et aux services communaux, avant d’être dirigés vers le bâtiment Musin ou l’annexe moderne. Nous avons fait le tour du chantier qui devrait s’achever d’ici juin.

    Elle est bel et bien sortie de terre et est désormais bien visible.

    La nouvelle « annexe » à la maison communale, un bâtiment en soi sur trois niveaux, est quasiment achevée.

    « Le gros-œuvre et les maçonneries sont terminées, les étanchéités de toit, le plafonnage et les chapes réalisées, le carrelage est en cours.

    Il reste les finitions du bardage en cèdre, les appareillages électriques, sanitaires et informatiques, les menuiseries intérieures et l’ascenseur à placer, et une partie des faux plafonds à faire », cite Samuel Dupont, agent technique en chef à la commune de Nandrin, notre guide lors de cette visite.

    De fait, les ouvriers étaient à pied d’œuvre ce mardi, les uns occupés à aménager les extérieurs, les autres à carreler, notamment.

    De sorte que pour le 11 juin, le chantier devrait être achevé.

    « On espère pouvoir inaugurer dans la foulée, avant les grandes vacances », glisse Michel Lemmens, le bourgmestre.

    Tout dépendra de l’avancée des aménagements intérieurs et du déménagement des services, histoire que le bâtiment soit suffisamment fonctionnel pour être montré. La nouvelle maison communale se compose comme suit.

    Vous entrez par une porte commune à l’administration communale et au CPAS.

    Là, un accueil à cheval entre la nouvelle construction et le bâtiment Musin vous permet de vous diriger vers le bon service.

    «Avant, les Nandrinois étaient un peu perdus quand ils cherchaient un service.

    Cet accueil est plus clair », souligne le mayeur.

    Il y a aussi une entrée pour La Poste, qui louera sa pièce.

    A droite, les bureaux du CPAS, un double local d’archives, la salle des mariages qui sert  de salle de conférence dotée d’une petite cuisine/local de rangement, un local technique ainsi que des sanitaires.

    A gauche, une ouverture percée à travers le mur permettra d’accéder au bâtiment Musin.

    Au premier étage, vous faites face au secrétariat général, placé devant le bureau du bourgmestre et la salle du Collège. Un couloir permet d’accéder au bâtiment Musin.

    Dans l’autre sens, vous trouvez le bureau du directeur général, des sanitaires, et un local de réunion où les échevins pourront également travailler.

    Le service finances (4 bureaux) s’étend sur le deuxième étage, moins étendu que le premier, mais doté de la plus belle vue sur la place Musin.

    Il y a aussi un accès au toit au-dessus de la salle des mariages « qui pourrait supporter un nouvel étage si le besoin d’espace se faisait sentir mais ce n’est pas à l’ordre du jour », précise Michel Lemmens.

    Qui assume son choix politique.

    « Malgré les critiques, je reste persuadé du bien-fondé de cette construction, regroupant les services du CPAS et de la commune, dans un contexte où l’on va vers une concentration des pouvoirs publics locaux à moyen terme.

    Cela pérennise la place de Nandrin comme un pôle administratif.

    Cela permet aussi de recevoir les Nandrinois dans un bâtiment moderne, plus aéré et plus fonctionnel. Il y a plus de place pour les mariages notamment, avec un espace extérieur pour les photos.

    Nous allons y gagner en terme d’économies d’énergie, de serveur informatique commun aux services et de loyer que versera la Poste », affirme-t-il.

    Quant au budget, il devrait rester dans les clous. « Nous avons attribué le marché pour 1,778 million d’€, pour une estimation à 1,9 million d’ € et nous avons prévu 2 millions d’ € au budget.

    Au final, cela va nous coûter de 1,815 à 1,850 million d’euros, avec un subside total PIC de 385.000 euros. »

    Article Photos et vidéo de - ANNICK GOVAERS

    Nandrin: nous avons visité la nouvelle maison communale clic ici 

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  • Visite de la nouvelle l’administration et CPAS de Nandrin en vidéo

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    Via le Lien 

    http://www.dailymotion.com/video/x6dyhr3

    Elle est bel et bien sortie de terre et est désormais bien visible. La nouvelle « annexe » à la maison communale, un bâtiment en soi sur trois niveaux, est quasiment achevée. «Le gros-œuvre et les maçonneries sont terminées, les étanchéités de toit, le plafonnage et les chapes réalisées, le carrelage est en cours. Il reste les finitions du bardage en cèdre, les appareillages électriques, sanitaires et informatiques, les menuiseries intérieures et l’ascenseur à placer, et une partie des faux plafonds à faire », cite Samuel Dupont, agent technique en chef à la commune de Nandrin, notre guide lors de cette visite.

    Article Photos et vidéo de - ANNICK GOVAERS

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  • Les contributions à l’ancien tribunal de Nandrin ?

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    Dès que le déménagement des services sera effectif, l’ancien tribunal datant de 1850 perdra sa principale affectation, la salle des mariages et du conseil communal. Que faire de ce bâtiment, dès lors?

    15.000 euros ont été inscrits au budget pour étudier les différentes possibilités d’aménagement. Il n’est en tout cas pas prévu de le détruire comme son voisin. «  Mais une profonde rénovation devra précéder l’aménagement futur. Ce bâtiment n’est pas isolé, est vétuste. La structure est bonne mais il faut refaire tout l’intérieur », prévient le bourgmestre Michel Lemmens (PS).

    Toujours dans l’idée de concentrer les services administratifs sur la place de Nandrin, le mayeur verrait bien la création d’une antenne des contributions, par exemple, dans l’ancien tribunal. Malgré le récent regroupement de bureaux locaux ? «  Ce n’est pas incompatible avec une permanence à Nandrin. J’ai eu des contacts avec l’administration régionale et fédérale  », déclare-t-il. Rien n’est pour l’heure décidé et ne verra le jour « avant deux ou trois ans  ». 

    Michel Lemmens souhaite par ailleurs repenser l’espace dans sa globalité, bibliothèque, musée compris.

    A.G.

    Les contributions à l’ancien tribunal ? clic ici 

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  • La technique du sosie est de plus en plus utilisée par les voleurs

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    Les cartes d’identité devenues presque infalsifiables, des voleurs ont trouvé le moyen d’en faire un trafic lucratif

    La lutte contre la fraude à l’identité sera une des priorités de Jan Jambon (N-VA) en 2018. « Parce que la fraude à l’identité est un phénomène criminel transversal lié à d’autres tels que l’immigration illégale, la traite des êtres humains, le terrorisme, la criminalité économique et financière, la fraude sociale, etc.  », explique le ministre de l’Intérieur.

    > La nouvelle technique des receleurs pour réutiliser une carte d’identité volée

    > Les autres types de documents prisés

    Une situation qui amène à prendre des risques inconsidérés.

    « Il y en a qui osent tout. Je me souviens de ce voleur qui était blond avec un tatouage sur le front et un poireau à la lèvre. Il avait osé nous présenter une carte d’identité où la personne avait les cheveux châtains et pas vraiment de signe physique distinctif ! » Une approche du phénomène a été enregistrée et une circulaire ministérielle interdépartementale a été adressée à tous les départements concernés par la délivrance de cartes d’identité et de documents de voyage. Le but est de mieux lutter contre la fraude à l’identité tant au niveau local que fédéral.

    Cette circulaire constitue un code de bonnes pratiques pour les collaborateurs dans les communes et les postes consulaires à l’étranger lorsqu’ils sont confrontés à une suspicion de fraude aux documents d’identité.

    « En inscrivant ce phénomène tant à l’agenda européen qu’à l’agenda belge, il a été possible, pour la première fois, de créer une taskforce interdépartementale permettant d’améliorer la cohérence tactique et opérationnelle de l’approche de ce phénomène transversal », conclut Jan Jambon.

    « Différentes initiatives ont été lancées, notamment afin d’améliorer la formation inhérente à la fraude à l’identité et la falsification de documents dans les écoles de police. »

    - J.M

  • Modernisation de l'alerte de la population en situation d'urgence

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    Lors de situations d'urgence, il est important de pouvoir avertir la population.

    Le Centre de Crise du SPF Intérieur investit en continu dans des canaux d'alerte plus performants, notamment via la téléphonie (mobile).

    Depuis juin 2017, les autorités peuvent envoyer des messages via BE-Alert aux citoyens concernés par exemple par une inondation ou un accident industriel.

    | BE-Alert

     
    A partir de 2018, des tests d’alerte auront lieu chaque premier jeudi du mois.

     

    Modernisation de l'alerte de la population en situation d'urgence clic ici

     

    Source info clic ici

  • La fête du personnel dans la nouvelle administration le 22 décembre 2017 à Nandrin

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    Le 22 décembre prochain aura lieu le traditionnel repas du personnel communal nandrinois. Mais cette fois, pas à Ocquier, à Seraing ou à Saint-Séverin. Les membres du personnel uniquement (commune et CPAS), de la police et de l’intercommunale de production et de distribution d’eau de Nandrin, Tinlot et Modave (IDEN) sont conviés à se rassembler dans le bâtiment de la nouvelle administration communale, en état de gros œuvre fermé.

    « L’idée est venue sur la table du Collège communal lorsque nous avons reçu les membres du personnel qui s’occupent des réceptions. Nous avions envie d’organiser quelque chose d’un peu différent cette année. C’est aussi l’occasion pour le personnel de découvrir son futur univers de travail  », indique le bourgmestre, Michel Lemmens.

    A midi

    Ceux-ci, sans les conjoints, devraient être une petite centaine. La décision officielle sera prise lors du prochain Collège, ce jeudi. «  Il s’agit d’un repas à midi, tous ensemble, a priori avec des mange-debout. Je ne sais pas encore où la réception prendra place, sans doute dans le hall et la salle du Conseil. L’après-midi, des visites des locaux seront organisées, je l’espère, avec l’architecte notamment  », précise le mayeur.

    Côté logistique, des bains-marie et des canons à chaleur devraient suffire à sustenter les convives dans une atmosphère confortable.

     

    Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin clic ici

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  • Le permis du dossier polémique des huit logements sociaux à Fraineux est annulé

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    23414168_10213988830465098_1679503034_n.jpgLe Conseil d’État a donné raison à une riveraine plaignante.

    L e dossier polémique des huit logements sociaux censés être construits à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules, a abouti sur la table du Conseil d’Etat.

    Une riveraine voisine directe du projet a en effet introduit un recours contre le permis d’urbanisme délivré par la fonctionnaire déléguée de la Région wallonne.

    La haute juridiction vient de lui donner raison en annulant cette décision.

    Nouveau rebondissement dans le dossier des huit logements sociaux (dont un de transit) prévus à Yernée-Fraineux.

    Pour rappel, le projet, faisant partie du plan d’ancrage communal de Nandrin, est porté par Meuse Condroz Logement qui dispose d’un droit d’emphytéose (finalement voté au conseil communal) sur la parcelle à gauche du CPAS, le long de la rue Tige des Saules.

    La société de logements sociaux avait déposé et obtenu un permis d’urbanisme de la part de la Région wallonne.

    Le Conseil d’Etat vient d’annuler cette décision le 26 octobre dernier. Une riveraine, voisine directe de ces futurs logements, avait effectivement introduit un recours en ce sens.

    Elle estimait que le permis ne contenait pas de motivation suffisante en ce qui concerne l’absence de nécessité de réaliser une étude d'incidences sur le projet global, l’isolation acoustique des constructions par rapport aux vibrations dues aux festivals locaux, l’intégration du projet dans le bâti environnant compte tenu du gabarit des constructions, et l’impact du projet au regard de son bien (situé en face).

    La haute juridiction a balayé les premiers arguments mais lui donne raison sur un point : la perte d’ensoleillement et l’impact sur la rentabilité des panneaux solaires installés sur sa toiture.

    Non pas qu’elle estime que les logements sociaux feront de l’ombre à la riveraine, mais parce que la fonctionnaire déléguée n’a pas évoqué cette réclamation dans son permis et n’a pas expliqué pourquoi elle passait outre : « l’acte est muet » à ce sujet, écrit le Conseil d’Etat dans son arrêt.

    Or, l’auteur du permis est censé motiver sa décision de telle sorte que les riverains qui ont émis des observations précises lors de l’enquête publique puissent comprendre les raisons pour lesquelles elles n’ont pas été prises en considération.

    Comme ce n’est pas le cas, le permis est donc annulé. Une victoire pour le CRAVN, le Collectif pour la ruralité et l'art de vivre à Nandrin, dont la requérante est administratrice mais ne souhaite pas s’exprimer dans la presse.

    Daniel Giltay, secrétaire du CRAVN, estime que les autorités ont fait preuve « d’amateurisme ».

    « Le projet va sûrement revenir mais nous resterons très attentifs. Nous ne sommes pas contre les logements sociaux mais il faut un projet raisonnable en terme de densité notamment.

    Et nous nous battrons jusqu’au bout pour le parc du CPAS », soutient-il.

    Le groupe d’opposition UPN s’est également réjoui de cette décision et décrit Fraineux comme le « village sacrifié de la politique conduite par la majorité », en terme de nuisances. 

    Article de ANNICK GOVAERS

    Source info article complet clic ici 

     

    « La commune est une victime collatérale »

     

    La commune de Nandrin et Meuse Condroz Logement n’ont pas été officiellement informées de l’arrêt du Conseil d’Etat, nous indiquent-elles.

    « Nous sommes l’opérateur référent de ce dossier mais nous suivrons ce que la commune décidera puisque le projet fait partie de l’ancrage communal », glisse Michel Delhalle, directeur de MCL.

    « Ce serait toutefois dommage de laisser tomber le projet », ajoute-t-il.

    « La commune n’a pas fait partie du débat au Conseil d’Etat puisque le permis a été délivré par la Région.

    Nous allons voir si la fonctionnaire déléguée fait un correctif de la motivation ou bien décide de faire une nouvelle instruction », commente Charlotte Tilman, échevine de l’urbanisme.

    « La commune de Nandrin est une victime collatérale car nous ne produisons pas de logements publics alors qu’il y a une forte demande.

    Nous n’en avons que 0,22%... » , rappelle Daniel Pollain, échevin du logement.

    « Dans cet arrêt, il n’y a rien, si ce n’est qu’il y aurait peut-être éventuellement une perte d’argent par rapport aux panneaux solaires de la riveraine.

    Voilà un beau projet commun.

     

    Il s’agit d’une erreur administrative, d’une motivation pas assez argumentée de la fonctionnaire déléguée.

    Il n’y a pas de raison de laisser tomber le projet...

    Si ce n’est qu’il y a des questions juridiques à se poser quant à la pertinence de l’emphytéose (pas encore signée), du nombre de logements et des fonds acquis », déclare le bourgmestre, Michel Lemmens. 

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  • Cérémonie de remise des primes de naissance en 2017 pour 2016 à Nandrin, Sans photos, Sans invitation à l'info locale .

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    Le Blogue de Nandrin n'étant pas convié à cette manifestation , pas de photos des familles ,des enfants ,ni des élus cette année à Nandrin 

    Nous avons néanmoins les infos suivantes   

    En 2016, Nandrin a accueilli 34 nouveau-nés (19 filles et 15 garçons, dont des jumelles)

    Articles et photos des années précédentes

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/c%C3%A9r%C3%A9monie+de+remise+des+primes+de+naissance

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/tag/primes+de+naissance+nandrin

    http://nandrin.blogs.sudinfo.be/album/ceremonie-des-primes-de-naissance-nandrin-en-photos-29-novem/

    Cérémonie de remise des primes de naissance Nandrin en photos

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  • Nandrinois :Carte d’identité plus vite annulée

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    La lutte contre la fraude à l’identité. L’une des priorités du ministre de l’Intérieur pour l’année prochaine, laisse-t-il apparaître dans sa note.

    « C’est un phénomène criminel dont l’importance reste difficile à déterminer », dit-il.

    « Il est clair que l’usage de documents originaux obtenus de manière frauduleuse, combiné à la technique du «sosie», est de plus en plus courant.

    Dans le même temps, l’usage de documents falsifiés ou copiés de manière professionnelle ne cesse d’augmenter.

    L’importance de cette fraude ne peut être sous-estimée, d’autant qu’elle est toujours associée à d’autres phénomènes comme l’immigration illégale, la traite des êtres humains, la fraude sociale, le terrorisme…

    Le lien avec le terrorisme a d’ailleurs été clairement mis en évidence lors des attentats de Paris et Bruxelles et lors de la récente attaque à Barcelone. »

    Entre autres initiatives, on améliorera la formation à la lutte contre cette fraude dans les écoles de police et on sensibilisera les partenaires publics et privés externes par des sessions d’information.

    Cartes d’identité avec empreintes digitales.

    En 2018, les procédures relatives aux cartes d’identité électroniques en cas de perte, vol ou destruction seront également simplifiées et uniformisées.

    Le délai de sept jours durant lequel les fonctions électroniques de la carte volée ou perdue étaient suspendues, afin de permettre à son titulaire de retrouver éventuellement son document, sera supprimé: la carte d’identité sera donc annulée immédiatement et les certificats électroniques révoqués.

    La nouvelle génération de cartes d’identité, qui sera développée dès l’an prochain, intégrera des empreintes digitales dans la puce de la carte, l’objectif étant de pouvoir les comparer avec celles du porteur du document.

    Concrètement, cette mesure sera mise en œuvre progressivement à partir de 2019, chaque fois qu’une nouvelle carte d’identité sera attribuée ou sur initiative propre du citoyen.

    Première levée d’agents de sécurité.

    Annoncée depuis longtemps, la nouvelle direction «Sécurisation» au sein de la police fédérale va reprendre une dizaine de missions spécialisées comme le transfert et la surveillance des détenus, la sécurisation de sites nucléaires, de l’aéroport national, etc.

    Et permettre ainsi aux policiers locaux et fédéraux qui les accomplissent aujourd’hui d’être réorientés vers leurs tâches essentielles. La première levée d’agents de sécurité doit débuter sa formation en mars 2018.

    Article de DSW 

  • Qui a perdu ses Clés cimetière de Nandrin ?

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    Un agent communal a retrouvé cette clé au cimetière de Nandrin.

    Les propriétaires sont invités à venir la récupérer au guichet de l'Administration communale


    Tél. : 085/51.94.78 – - Fax : 085/51.32.86 –  www.nandrin.be
    Administration communale de Nandrin - Place Ovide Musin, 3 - 4550 Nandrin

     

    Heures d'ouverture des bureaux :

    Lundi, Mardi, Mercredi : 8h30 - 12h00 | 14h00 - 16h00

    Jeudi, Vendredi : 8h30 - 12h00

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  • la mise en place d’une pension mixte, pour tous les membres du personnel local

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    C’est sans doute le point qui fera le plus parler, dans la réforme que nous dévoile Daniel Bacquelaine. Il s’agit de la mise en place d’une pension mixte, pour tous les membres du personnel local.

    Son but est, notamment, de lutter contre un phénomène abusif qui existe à l’heure actuelle. Il s’agit du mécanisme des nominations tardives, qui alourdissent fortement la charge des pensions.

    En quoi cela consiste-t-il ? Tout simplement en l’utilisation d’une curiosité offerte actuellement par la loi. Elle permet que, quand un agent contractuel est ensuite nommé, il ait accès à une pension du secteur public, plus intéressante, pour l’ensemble de sa carrière. En ce compris donc pour ses années de contractuel.

    Il est donc fréquent, aujourd’hui, que des pouvoirs publics procèdent à des nominations (passage de contractuel en statutaire) en fin de carrière. Ce qui permet d’offrir à bon compte une pension du secteur public partiellement indue. Pourquoi le faire si tard ? Tout simplement parce que les cotisations dues pour un contractuel sont très inférieures à celles d’un statutaire : 16,36 % contre 41,5 %.

    Aggravation

    « Cela s’est aggravé ces dernières années », note le cabinet de M. Bacquelaine. « L’âge moyen de nomination par les autorités locales ne cesse de reculer. En 2014, il était encore de 41 ans. En 2015, il était déjà passé à 43 ans. Et on constate qu’un quart des nominations ont lieu après 50 ans ! »

    Ce sera bientôt fini. La réforme Bacquelaine fait en sorte que, dès le 1er décembre prochain, les années de contractuel ne pourront plus être prises en compte dans le calcul de la pension publique. S’il est nommé en cours de carrière, l’employé communal bénéficiera désormais d’une pension mixte. Ou, si vous préférez, d’une pension de salarié pour ses années de contractuel, et d’une pension de secteur public pour celles prestées après sa nomination.

    L’enjeu est important pour les entités. Car la pension de salarié pour les années de contractuel sera prise en charge par la gestion globale des travailleurs salariés. « La réforme permet donc un allégement important des charges de pension au niveau local », résume le cabinet du ministre.

    Daniel Bacquelaine y a néanmoins prévu deux exceptions. Un : les prestations du personnel statutaire temporaire de l’enseignement, pour autant qu’elles soient suivies d’une nomination, continueront à être prises en compte pour le calcul de la pension du secteur public. Et deux : la réforme ne s’appliquera pas non plus aux fonctionnaires dont la nomination est intervenue avant la date d’entrée en vigueur de la réforme, soit le 1er décembre de cette année.

    Article de CH. C.

    Article complet version digital clic ici 

  • Elle trône au milieu de la place du village de Nandrin

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    Elle vous dévoile ses courbes ,et son ampleur.

    La nouvelle administration n'est plus en état d'ébauche et le Nandrinois n'éprouve plus aucune difficulté de l'imaginer , maintenant elle dévoila ses lignes

    Photos du 21 octobre 2017 le bâtiment de l'Administration communale de Nandrin  

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  • Dès le 1er janvier 2018 les Cartes d’identité seront plus chères

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    Après avoir connu une baisse significative, le prix des cartes d‘identité électronique, tant pour les enfants que pour les adultes, repart à la hausse ! Les nouveaux prix entreront en vigueur dès le 1er janvier 2018. La hausse est légère sauf pour les documents demandés en urgence et en extrême urgence.

    Précisons ici qu’il s‘agit des montants de base, décidés par arrêté ministériel et liés à l’index santé (d’où cette hausse). Les communes peuvent, après approbation du conseil communal, percevoir une taxe sur la délivrance de ces cartes d’identité, qui vient donc s’ajouter au prix de base (mentionné ci-dessous). Le montant final de la carte d’identité varie donc d’une commune à l’autre.

     

    En procédure normale, le prix de la carte d’identité pour adulte va passer de 15 à 16 euros, celle pour enfant (Kids-ID pour les moins de 12 ans) de 6 à 6,40 euros. Si ces mêmes documents sont demandés en urgence (J+2), le tarif passe de 79 à 84 euros. S’ils sont demandés en extrême urgence (J+1), le tarif passe de 120 à 127,60 euros.

    Les cartes et titres de séjour biométriques pour ressortissants étrangers seront aussi plus chers dès janvier prochain. Ils passent de 18 à 19,20 euros pour une livraison dans des délais normaux ; de 79 à 84 euros en urgence et de 120 à 127,60 euros en extrême urgence.

    Malgré le prix nettement plus élevé, on remarque que les citoyens utilisent de plus en plus souvent les procédures d’urgence. En 2016, sur un total de 3 millions de documents d’identité délivrés, 3.501 documents ont été délivrés en extrême urgence (déjà 4.867 sur les 9 premiers mois 2017) et 17.932 en urgence (déjà 23.562 sur les 9 premiers mois 2017).

     

    F. DE H. source clic ici http://liege.lameuse.be/136603/article/2017-10-08/cartes-didentite-plus-cheres-des-le-1er-janvier-2018

     

     

  • Plus Besoin d'aller à la commune

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    Dix documents officiels servis à domicile

    Voici toutes les opérations que vous pourrez désormais faire chez vous avec votre carte d’identité

    Avec la toute nouvelle version de l’application en ligne « Mon dossier » (du Registre national), qui est lancée ce vendredi par le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon (NVA), ce sont dix attestations officielles que vous pourrez obtenir dans votre salon. Deux fois plus qu’avant et avec un degré de sécurité plutôt remarquable.

    Grâce à « Mon Dossier », vous pouvez consulter votre dossier personnel au Registre national et télé- charger des documents officiels (certificats) sans devoir vous rendre dans votre maison communale. Ce n’est pas tout à fait neuf, mais le site web, qui n’était pas assez connu, a été simplifié et enrichi.

    «Avec cette nouvelle version, un déplacement à la maison communale appartiendra définitivement au passé », explique-t-on à l’Intérieur.

    Il va devenir très simple de télécharger le document dont vous avez besoin et de l’envoyer à l’administration qui vous le demande. Plus de dé- placement, de temps d’attente, de frais qui agacent, etc. Non, ici, ce sera disponible 24 heures sur 24, sept jours sur sept. CINQ NOUVEAUX Quels documents peut-on aller pêcher dans la base de données ? Aux extraits de registres ou aux certificats de résidence, s’en ajoutent cinq nouveaux : le certificat de résidence principale avec historique, le certificat d’un électeur belge, le certificat de cohabitation légale, le certificat de résidence en vue d’un mariage et le certificat du mode de sépulture et/ ou rites Ce qui ne gâte rien, c’est que la sécurité sera maximale : « Mon Dossier » livrera des attestations qui comporteront le cachet digital du Registre national. Elles auront ainsi la même valeur juridique que les documents délivrés par votre commune. Les instances qui vous demanderont ces documents ne pourront plus refuser cette version digitale.

    «Grâce au cachet digital, elles pourront vérifier si le certificat provient bien du registre sans qu’il ait été l’objet d’une quelconque manipulation », confirme un expert. Rassurez-vous, cette version branchée ne vous empêchera pas d’imprimer un document de la manière la plus classique : ce sera toujours possible. Comme aussi le fait d’aller chercher une attestation au guichet communal.

    Et il y a plus. Outre la fourniture de documents, le Registre national offre aussi la possibilité aux citoyens de laisser leurs coordonnées (sur base volontaire) : télé- phone, GSM, fax, e-mail. Un moyen de contact facilité avec les autorités tant fédérales que locales.

    ON VA ALLER PLUS LOIN…

    Ne vous y trompez pas : les améliorations ne représentent qu’une étape. Les autorités réfléchissent déjà à un système où les citoyens ne devraient pas répéter les informations qui les concernent auprès de chaque administration.

    « En poursuivant l’intégration des banques de données, le Registre National jouant un rôle évidemment central, on devrait arriver à ne plus demander d’attestations aux citoyens », explique-t-on à l’Intérieur, « mais à aller chercher directement ces infos en interne sans plus déranger le citoyen ».

    Sachez enfin que le ministre de la Justice œuvre, avec son collègue de l’Intérieur, à la digitalisation d’actes d’état civil (actes de naissance, de mariage, de décès).

    Une collaboration étroite avec le Registre national qui marque des points. L’objectif est, bien sûr, de rendre ces documents-là également accessibles à la population via le web.

     DIDIER SWYSEN

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  • Les sanctions administratives communales sont un succès dans les communes

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    Une enquête exclusive de l’Union des villes et communes de Wallonie lève le voile sur ce que les entités font en matière de lutte contre les incivilités

    Les mégots jetés par terre. Les déjections canines. Les injures.

    Le tapage nocturne.

    L’affichage sauvage. Ce ne sont là que quelques exemples de ces petites incivilités qui minent le quotidien, dans bien des quartiers. Et que, souvent, la Justice ne poursuit pas ou plus, faute de temps et de moyens. C’est pourquoi une nouvelle loi avait été votée, à la mi-2013. Elle permet aux communes de prendre le relais, en infligeant des amendes administratives qui peuvent aller jusqu’à 350 euros (175 € pour les mineurs), ou en imposant des médiations. Ce sont les SAC, pour sanctions administratives communales.

    INFRACTIONS PÉNALES

    Avec succès ? C’est ce qu’a voulu savoir l’Union des villes et communes, en lançant, en mars dernier, un vaste sondage auprès des 262 communes wallonnes. Au final, 130 y ont répondu, ce qui donne aux résultats une valeur statistique intéressante. Sudpresse a eu accès au rapport final de cette enquête, qui fourmille d’enseignements. Tous sont issus des décisions prises en 2016.  

    Succès.

    Les SAC ont un succès indéniable. En 2016, 26.898 décisions ont été prises dans ce cadre, au sein de 86 communes soit 66 % de celles qui ont répondu à l’enquête. Seules 4 % des entités (5 sur 130) n’appliquent jamais de SAC, mais la majorité (4) songe tout de même à y passer.

    Agents.

    La grosse majorité des communes – 88 % – fait appel à des policiers pour constater les incivilités. Mais c’est parfois complété par des agents constatateurs spécialement formés pour (57 % des cas), et nettement moins souvent par des gardiens de la paix en bonne et due forme (20 %). Seules 32 % ont mis en place un service administratif expressément affecté à la gestion de ces dossiers.

     Domaines.

    La procédure d’amende administrative a été étendue à certaines infractions pénales. C’est ce qu’on appelle les infractions mixtes. Important : la commune ne peut les réprimer qu’en cas d’absence de réaction du parquet. Bon nombre d’entités ont conclu un accord avec celui-ci en la matière.

    TAPAGE

    Les infractions les plus représentées dans ces accords sont le tapage (73 % des cas), l’abattage d’arbres (68 %), les graffitis et les dégradations (63 %), la dissimulation du visage dans les lieux publics (62 %) et les destructions mobilières (60 %). Suivent alors les injures (57 %), les destructions de monuments (56 %) ou de clôtures (55 %), celle de véhicules (50 %), les vols simples (44 %) et enfin les coups et blessures volontaires (41 %).

     Poursuites.

    Dans tout cet éventail assez dense, ce sont de loin les infractions environnementales qui sont les plus réprimées (33 %), devant les problèmes de stationnement (12 %) et le tapage qui arrive à égalité avec les troubles liés aux animaux, le plus souvent les chiens (10 % chacune). Le manque d’entretien des propriétés privées, les dégradations en tout genre et les incinérations intempestives y sont bien représentées également, comme on le lira dans le tableau ci-contre.

    Interdictions.

    Dans certains cas, le bourgmestre est autorisé à prononcer des interdictions temporaires de lieux. Par exemple, de ne pas se trouver près du stade de foot lors des matches. C’est destiné aux personnes qui troublent l’ordre public en commettant des infractions aux règlements communaux à l’occasion de certains événements. Mais cela semble également assez peu utilisé dans la pratique, sans doute parce que souvent la Justice prend le relais lorsque le péril est avéré. L’enquête de l’Union des villes et communes de Wallonie indique que seules six entités en ont fait usage en 2016.

     CHRISTIAN CARPENTIER

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