Administratif

  • Des panneaux à Fraineux Nandrin contre l'incivilité canine!

    Nouveau panneau placé à l'entrée du sentier reliant la rue devant la ville à la rue de la chapelle.

    Le même panneau se trouve à la sortie du sentier côté rue de la chapelle Fraineux Nandrin .

     

     Les 5 incivilités les plus rencontrées sont les mégots de cigarette abandonnés sur la voie publique, les déjections canines, les dépôts sauvages, les déchets jetés en dehors des poubelles et le fait d'uriner sur la voie publique.

    Pour tenter de limiter ces incivilités les communes installent des panneaux .

    l'incivilité canine,fraineux,nandrin

     

     

     

     

  • Le prix demandé pour un nouveau passeport à Nandrin

    Le passeport, une source d’injustice entre les Belges.

    70 € à Nandrin 

    Le prix demandé pour un nouveau passeport dépend de la taxe communale.

    Vous paierez donc plus ou moins cher en fonction de l'endroit où vous êtes domiciliés.

    Ce constat interpelle depuis plusieurs années et, cela n’est pas prêt de changer.

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  • Coût de la carte d’identité électronique adulte et de la Kids-ID à Nandrin et par commune à H-W

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    Depuis le 1er janvier 2017, le tarif réclamé par la commune pour obtenir ou renouveler sa carte d’identité électronique a légèrement augmenté. Une hausse qui vient du Ministère Intérieur. Au montant de base s’ajoute la taxe communale, laissée à l’appréciation de chaque administration. C’est à Modave que la marge communale pour les adultes est la plus élevée, 10€, ce qui porte le coût global de la carte à 25,70€.

    Une première salve de citoyens belges vient de recevoir une convocation pour renouveler sa carte d’identité électronique. Cette dernière a augmenté par rapport à l’année dernière. La hausse, de 30 centimes pour les plus de 12 ans et 10 cents pour les enfants, n’est pas le fait des communes mais du Service Public Fédéral Intérieur qui a communiqué, par circulaire, les tarifs de confection de la carte d’identité pour 2017: 15,70€ pour la carte adulte et 6,30€ pour la Kids-ID. Ce montant est revu chaque année en fonction des fluctuations de l’indice santé. À cela s’ajoute la taxe communale que chaque administration fixe librement. Ainsi, à Huy-Waremme, on constate, d’une commune à l’autre, des écarts allant de 8 euros pour la carte adulte à 10 euros pour la carte enfant.

    Retrouvez l’ensemble des tarifs appliqués pour la délivrance des documents d’identité, commune par commune, dans le tableau ci-contre. Modave demande ainsi 10 euros de plus que le prix de base du Ministère pour les cartes adultes, à savoir 25,70 euros.

    À l’inverse, Villers-leBt, Huy, Hannut et Anthisnes ne prélèvent que deux euros supplémentaires (17,70 euros). La plupart des 31 communes de Huy-Waremme n’ont fait que répercuter la hausse fédérale sur le montant réclamé au demandant (30 cents pour les adultes, 10 cents pour les enfants), d’autres avaient anticipé, l’année passée, en arrondissant à l’unité supérieure (Crisnée par exemple) et le reste a aligné ses tarifs après plusieurs années de non augmentation (Donceel, Faimes…). La validité de la carte d’identité adulte est de 10 ans (30 ans pour les +75 ans).  

    Celle des ados (12-18 ans) est raccourcie à 6 ans.


    ET LA CARTE DES ENFANTS?

    Quant aux enfants de moins de 12 ans, 17 communes de l’arrondissement ont décidé de ne pas taxer la Kids-ID et s’en tiennent donc à 6,30 euros. Seules Braives, Geer, Ferrières et Faimes ajoutent cinq euros et plus au prix de confection et atteignent respectivement 11,30 euros, 12,30 euros (deux fois) et 16,30 euros.

    Relevons toutefois que trois des quatre entités qui réclament le plus offrent la première carte d’identité enfant. C’est le cas de Geer, Ferrières et Faimes. Particularité à Lincent: si les parents des -12 ans déboursent 6,30€, la première carte adulte à l’âge de 12 ans revient à 15,70€ (contre 20,40 € pour les suivantes).

    Même situation à Oreye, où la première carte à 12 ans est fixée à 15,70€ (au lieu de 19,70€ pour les adultes). À Wanze, les ados paient un euro de moins que les adultes (17,40€). À Marchin, la première carte enfant coûte 6,30€, après c’est 8,30€. À Modave, la première carte enfant est gratuite, elle passe ensuite à 6,30€. Pour rappel, la carte d’identité pour les moins de 12 ans n’est pas obligatoire en Belgique, elle le devient si vous devez voyager avec vos petits bouts à l’étranger.

    Elle est renouvelable tous les trois ans.

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo 

     

    «Cela fait partie des missions premières d’une commune»

     

    Quatre communes affichent le tarif le meilleur marché de l’arrondissement en ce qui concerne la carte adulte: Villers-le-Bouillet, Huy, Hannut et Anthisnes (17,70€).

    Ce n’est «que» deux euros de plus que le prix du SPF Intérieur. Un paquet de communes (17 en tout) ne taxe pas du tout la KidsID.

    Épinglons Hannut et Anthisnes qui, pour les deux cartes, figurent en bas du tableau. « Nous avons décidé de ne pas toucher aux documents très demandés par la population: la carte d’identité, le passeport, la composition de ménage, le certificat de bonne vie et mœurs.

    Nous les proposons à un tarif relativement démocratique car nous considérons que leur délivrance fait partie des missions premières d’une commune.

    Pour financer des projets, il faut trouver des solutions intelligentes ailleurs et ne pas taxer davantage la carte d’identité par exemple. Certaines communes oublient leurs missions premières », lâche Manu Douette, bourgmestre MR de Hannut.

    « À Anthisnes, nous ne voulons pas exagérer, la somme demandée en plus du coût fixe couvre le coût réel  du service rendu, c’est tout.

    Et nous n’avons pas l’intention de changer de cap », commente pour sa part Michel Evans, échevin PS des finances anthisnois.

    A.G

  • Nandrinois voici ce que vous ne pouvez plus faire!

    i2.JPGDe nouvelles règles en Belgique pour les photos d'identité: voici ce que vous ne pouvez plus faire!

    Les critères d’acceptation d’une photo d’identité sont relativement stricts.

    Ils le seront encore davantage dès le 16 janvier 2017 dans toute la Belgique pour le renouvellement d’un document d’identité ou de voyage (carte d’identité, Kids-ID ou passeport).

    En clair, il vous sera désormais strictement interdit de sourire sur la photo !

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  • Vers la numérisation de l’état civil en 2018

    i2.JPGLe conseil des ministres a approuvé vendredi une note ouvrant la voie à l’approbation d’un avantprojet de loi relatif à la numérisation de l’état civil. En principe, à partir du 1er janvier 2018, les citoyens pourront demander leurs actes d’état civil dans une commune de leur choix.

    Dans une deuxième phase, ils auront aussi la possibilité de les télécharger et de les imprimer. À partir de cette date, tous les nouveaux actes d’état civil seront établis et enregistrés de manière numérique.

    Cette situation sera rendue possible par l’intégration de 589 registres communs dans une banque de donnée centrale «Actes d’État civil (DABS)» sans toucher aux missions de base de l’état civil.

    « On travaillera avec des actes entièrement électroniques pouvant être signés numériquement par le fonctionnaire de l’État civil par le biais de la eID », souligne un communiqué.

    Cette évolution permettra de supprimer le double archivage auprès des communes et auprès des greffes des tribunaux. Par ailleurs, 102 postes consulaires se connectent à cette banque de données, ce qui permettra de consulter les actes établis dans un consulat étranger.


    RAPIDE ET MOINS COÛTEUX

    Le service de simplification administrative qui coordonne le projet acalculé qu’il permettra une économie annuelle de 40 millions d’économies pour la société et ce, sur base annuelle.

    « Une modification de nom, une procédure de recherche en paternité ou de divorce en sera ainsi raccourcie et moins coûteuse », a expliqué le ministre de la Justice Koen Geens.

    Source Sudinfo 

  • La Commune de Nandrin a sa page Facebook

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    Il suffit d'un clic sur J'AIME de la page de la commune de Nandrin et vous aurez toutes les activités ,actualités ,et information !!!!! 

    via la page 

    Commune de Nandrin

  • Un recours contre la nouvelle administration de Nandrin

    Il s’agit d’un conseiller CPAS Ecolo qui, s’il n’a pas pas été élu conseiller communal en 2012, fait partie de la majorité tripartite Expressions Commune(s) (PS, cdH, Ecolo). André Jaminon, 69 ans, habite Villers-le-Temple.

    Ce retraité de la sidérurgie (mécanicien) s’est présenté pour la première fois aux élections communales en 2012, il faisait partie des quatre écologistes sur la liste.

    Le Villersois suit de près les dossiers urbanistiques et patrimoniaux de sa commune. Et le projet de nouvelle administration regroupant les services de la commune et du CPAS tel qu’il a été présenté, il n’en veut pas. Il l’a d’ailleurs fait savoir lors de l’enquête publique. Il avance plusieurs raisons. Tout d’abord l’implantation.

    «  La majorité a décidé, sans concertation, que la nouvelle administration se collerait au bâtiment Musin rénové.

    Or, on aurait pu envisager d’autres possibilités: comme négocier le rachat de la ferme Vaessen en face pour avoir une maison communale (en partenariat public-privé aussi) comme à Anthisnes, ou bien agrandir l’ancien tribunal ».

    L’intégration du CPAS ensuite. «  Si on rapproche les services, il faut que les deux restent bien indépendants. Une entrée commune ne préserve pas la confidentialité requise pour les bénéficiaires du CPAS. » L’architecture extérieure du futur bâtiment également. 

    «  Elle ne s’intègre pas à la place de Nandrin. »

    Il soulève en outre le problème du ruisseau. «  On va faire barrage au-dessus...  ».

    « Pas démocratique »

    Et enfin, l’attitude de la majorité, qui selon lui, « amis la charrue avant les bœufs  ». «  Dans le programme électoral, on avait mis la défense du patrimoine rural condruzien et la participation citoyenne.

    Je me demande bien où cela est passé.

    La méthode employée pour la nouvelle administration ne correspond pas à ma vision de la démocratie.

    S’il y a débat et que la majorité opte pour une option qui n’est pas la mienne, pas de problème, mais s’il n’y a pas débat, alors rien ne m’oblige à être d’accord. Je deviens libre. »

    De là à envisager un rapprochement avec l’opposition, farouchement opposée elle aussi à cette administration?

    « Pas du tout.

    On n’a pas la même vision, je ne pense pas par exemple pas que ce projet est trop cher et hypothèque d’autres dossiers. »

    A l’administration, on nous indique ne pas avoir reçu de notification d’un recours au Conseil d’Etat.

    Article de Annick Govaers 

    Voir l'article sur Sudinfo clic ici 

     

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  • La démolition du bâtiment de l’administration n’est pas suspendue à Nandrin

     

    les agents communaux ,petition,signature ,csc photo AG source Sudinfo.JPG

    Coup dur pour l’opposition nandrinoise (Union Pour Nandrin et Tous Ensemble) ce mardi soir. Le Conseil communal, convoqué en urgence par les deux partis, n’a pas approuvé l’unique point à l’ordre du jour, à savoir la préservation du bâtiment de l’administration communale dont les travaux de démolition étaient sur le point de débuter. Le chantier va bien avoir lieu, pour construire une nouvelle maison communale regroupant les services communaux et du CPAS.

    C’est dans une salle comble, une fois n’est pas coutume, que le Conseil communal de Nandrin s’est réuni ce mardi soir, dans une ambiance électrique.

    Une quarantaine d’agents communaux et du CPAS ont assisté à la séance, pour la plupart debout, pour manifester leur mécontentement face à l’ordre du jour inscrit par les deux groupes d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous Ensemble. Ceux-ci souhaitaient suspendre les travaux de démolition du bâtiment de l’administration prévus dans les jours prochains.

     

    Ils ont distribué à l’ensemble des élus une lettre ouverte dans laquelle on peut lire : «  La construction d’un bâtiment administratif n’est pas le projet électoraliste du bourgmestre, c’est la concrétisation des besoins de l’administration et du CPAS afin d’accueillir et d’offrir le meilleur service à la population.

    C’est la centralisation de l’ensemble des services au sein d’un seul immeuble facilement identifiable, formant un ensemble administratif entièrement accessible aux personnes à mobilité réduite.

    C’est enfin l’amélioration des conditions de travail d’une vingtaine de personnes et de la sécurité des travailleurs et des usagers de l’administration.

    Depuis le début de la législature, des manoeuvres incessantes visent à saboter les projets communaux, au mépris du travail préparatoire des services administratifs régionaux et communaux.

    Le personnel ne comprend pas comment le Conseil communal pourrait décider, à la veille du début des travaux, de stopper une procédure parfaitement démocratique, légale et non entachée d’un quelconque vice. (...) Nous n’acceptons plus d’être pris en otage de ces pratiques. »

    L’architecte qui a dessiné les plans de la nouvelle administration communale, John Wery, et l’ancien bourgmestre de Nandrin, Joseph Nandrin, étaient également présents dans l’assemblée.

     

    Marc Evrard, chef de file uPN, a pris la parole pour expliquer les raisons et les arguments de l’opposition pour convoquer ce conseil communal extraordinaire visant la préservation du bâtiment de l’administration communale, celui abritant le secrétariat communal, le bureau du bourgmestre, la salle du Collège, le service des finances et les archives. Visuellement, il s’agit de la bâtisse avec la tour, datant de 1954.

    «  Parmi les 17 élus, au moins 3 dans les deux groupes d’opposition (Benoît Ramelot, Guy Mottet et moi-même), comptent une dizaine d’années d’ancienneté au conseil communal et se sont préoccupés des concitoyens et du personnel communal.

    J’en veux pour preuve que fin des années 2000, nous avons dégagé 400.000 euros pour la rénovation de la Maison Musin et l’aménagement de la place de Nandrin.

    Cela dit, le patrimoine d’une commune est avant tout ses finances. Nous devons veiller à ce que cette richesse soit préservée et utilisée le mieux possible.

    Or, le bâtiment de l’administration, le plus récent des trois de la place, n’est pas insalubre, un terme qui signifie au dictionnaire malsain et dangereux.

    Le bourgmestre n’aurait pas laissé travailler les agents dans de telles conditions pendant 3,5 ans si cela était réellement le cas », a-t-il lancé.

     

    Il a ensuite abordé le coût comparatif entre une rénovation et une destruction-reconstruction, la première option étant, selon lui, à coup sûr moins chère.

    «  Quel bâtiment datant des années 50 ne présente pas d’énormes faiblesses énergétiques et défectuosités ? Faut-il pour autant les abattre ?

    Beaucoup de Nandrinois vivent très bien dans de telles habitations.

    Il faut rénover, cela va de soi, voire agrandir, mais pas d’office détruire et s’engager dans une dépense démesurée. »

    Le conseiller d’opposition a conclu en pointant les conteneurs à l’école de Villers-le-Temple, qui, «  eux, sont insalubres, dangereux et malsains.

    Pourquoi deux poids deux mesures  ? »

    Et de regretter qu’aucune autre option que la démolition n’ait été proposée au Conseil.

     

    Le groupe Tous Ensemble, par la voix de Benoît Ramelot, a tenu à rappeler son opposition régulière au projet.

    «  Lors du Conseil communal de septembre 2013, le Plan d’investissement communal 2013-2016 a recueilli 9 oui et 7 non, cela aurait dû être un signal d’alarme mais vous n’en avez pas tenu compte.

    Vous avez lancé le train à la vitesse TGV.

    Nous n’avons jamais émis de vote positif, il est donc erroné de prétendre que notre réaction est tardive et irresponsable.

    La campagne de désinformation et la pression de ces derniers jours ( « attention, il y aura des conséquences... ») ne sont pas dignes d’une démocratie et nous déplaisent fortement. »

    Michel Lemmens, bourgmestre Expressions Commune(s), a précisé que le montant exact du chantier de démolition-reconstruction de la nouvelle administration communale s’élève à 1,778 million d’euros, dont 302.000 euros de subsides wallons.

    «  La part communale s’élève donc à 1,476 million d’euros. »

    Le mayeur a ensuite comparé les investissements des autres communes (Villers-le-Bouillet, Anthisnes, Wanze) pour leur administration communale, tous plus élevés qu’à Nandrin.

    Il est ensuite revenu sur la chronologie du dossier «  pour montrer que les conseillers ont eu l’occasion de se prononcer en défaveur de la démolition à huit reprises depuis 2013 et ne l’ont pas fait.   »

    Il a en outre insisté sur la vétusté des lieux qui ne garantissent plus la sécurité et la santé du personnel.

    «  Le bâtiment est bien devenu insalubre aujourd’hui  ».

    Et le directeur général, Pierre Jamaigne, d’évoquer les conséquences d’une suspension des travaux adjugés : 302.000 euros de subsides perdus, l’entrepreneur Cop & Portier à dédommager («  minimum 150.000 euros »), ainsi que l’auteur de projet plus les frais d’étude déjà engagés à ce stade («  80.000 € »).

    La suspension des travaux de démolition a recueilli 7 oui (les deux oppositions moins une voix), 1 absentation (Vincent Licata de Tous Ensemble) contre 9 non (Expressions Commune(s)). La majorité a fait bloc pour rejeter le point : la présence de Guy Brassels a facilité la chose et Muriel Brandt a suivi le vote de son groupe.

    Voir l'album Photos clic ici 

     

    Article et photos de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo en ligne sur le nouveau site Sudinfo voir l'article complet ici 

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  • La CSC défend la nouvelle administration communale de Nandrin,réaction de l'opposition

    ADN Source Sudinfo.JPGCe mardi soir, les édiles nandrinois se rendront à un conseil communal extraordinaire convoqué par les deux partis d’opposition, Union Pour Nandrin et Tous ensemble.

    Unique point à l’ordre du jour: la préservation du bâtiment de l’administration communale, qui devait être rasé incessamment pour construire à la place un bâtiment neuf.

    Un point qui pourrait passer, compte tenu de l’étroite majorité et du vote inconnu de la conseillère Muriel Brandt, la potentielle nouvelle échevine (cdH) qui ne l’est toujours pas.

    La Confédération des Syndicats Chrétiens a décidé de monter au créneau pour soutenir ses affiliés(environ un tiers du personnel communal).

    Elle a envoyé un communiqué pour dénoncer l’attitude de l’opposition qu’elle juge «incompréhensible» et « irrespectueuse envers le personnel communal .»

    « Pourquoi une réaction si tardive?

    La dépense a été budgétisée, l’accord de subsides a été reçu, le marché a été attribué. On s’insurge contre ce manque de respect envers le personnel.

    Il a droit à de bonnes conditions de travail dans des bâtiments qui répondent aux normes de sécurité et de bien-être, ce qui n’était plus le cas (pas de sortie de secours au 2e étage, problème de chauffage, d’électricité, pas d’accès PMR etc.).

    Tout remettre en question aussi près du but aura de lourdes conséquences, notamment financières, qui se répercuteront sur l’administration », dénonce Gaston Merkelbach, secrétaire régional CSC Services Publics.

    « En outre, l’entreprise de construction Cop & Portier (de Flémalle) perdrait un chantier qui représente l’équivalent de 8 à 10 emplois pendant un an, ce n’est pas rien », abonde Pol Gilles, secrétaire régional CSC bâtiment, industrie et énergie.

    La CGSP, elle, n’entre pas dans le débat.

    « Il y a beaucoup de manipulation politique dans ce dossier, nous ne prenons pas parti.

    Ce qui importe pour nous, c’est que le personnel bénéficie de conditions de travail satisfaisantes.

    Nous restons vigilants », assure Philippe Lizin, secrétaire régional intersectoriel pour la CGSP de Huy.

    Si la CSC ne se déplacera pas au Conseil, plusieurs membres du personnel devraient y mener une action.

    Le directeur général, chef du personnel, Pierre Jamaigne, n’a pas souhaité faire de commentaire.

    Article de ANNICK GOVAERS Source Sudinfo

     

    Réaction de l’opposition

    «Au détriment des Nandrinois»

     

     

    Marc Evrard, chef de file d’uPN, s’est indigné à la lecture du communiqué de la CSC et surtout de la signature de Gaston Merkelbach, ancien co-organisateur du Nandrin Rock Festival et fils de du président de la section nandrinoise du cdH.


     « Il est lié à Michel Lemmens par le festival et son papa est le meilleur soutien du bourgmestre...


    Cette intervention est cousue de fil blanc », accuse-t-il.


    En dehors de la personne du secrétaire régional CSC, qui n’habite pas Nandrin, des membres du personnel communal prévoient de manifester leur désaccord au Conseil.

    Entend-il ce mécontentement?

    « Quand on vous propose le top, forcément ça donne envie.

    Mais pas au détriment des Nandrinois.

    La commune n’a pas les moyens de se payer un tel luxe, assène-t-il.


    Le bâtiment visé par la destruction n’accueillait que 8 personnes
    ,dont , le bourgmestre et le directeur général.


    S’il avait été insalubre, Michel Lemmens l’aurait déclaré comme tel depuis longtemps.
    Certes, il n’est plus aux normes et énergivore mais on pourrait le rénover et investir dans les écoles.

    Cette pression sur l’opposition est scandaleuse ».

    Le groupe Tous Ensemble se réunissait lundi soir pour adopter une position concertée.

    « Le personnel a toute notre attention mais il faut envisager le dossier dans sa globalité.

    Une administration publique vise à accueillir le public...


    L’objet du point n’a rien à voir avec le personnel.»

    Article du 12 septembre 2013

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  • Les travaux vont débuter à Nandrin pour la nouvelle administration

    Depuis quelques jours, une construction en bois, type chalet, a été adossée à la façade avant de l’administration communale (maison Musin) de Nandrin.

    En réalité, il s’agit d’un sas de température qui servira d’entrée dès le début des travaux de démolition et construction de la nouvelle administration communale.

    Laquelle regroupera à la fois les services communaux et ceux du CPAS.

    « L’entrée se fera de ce côté pendant les travaux pour une question de sécurité , confirme le bourgmestre de Nandrin, Michel Lemmens.
    L’entrée sur le côté ne sera plus accessible puisque la nouvelle administration sera accolée au bâtiment Musin .» On ne pourra donc plus passer entre ce dernier et le bâtiment datant de 1954 qui abrite le bureau du bourgmestre et le secrétariat, notamment.

    Bâtiment qu’il est prévu de raser, pour rappel.

    L’installation d’un chalet annonce des travaux imminents.

    « Le sas n’est pas encore utilisé mais le sera.

    Nous avons notifié le marché à l’entreprise, chantier qui va être mis en œuvre », indique le mayeur sans avancer de date précise.

    Du côté de l’opposition, on tire la sonnette d’alarme.

    « On a tout lieu de penser que les travaux sont sur le point de démarrer.

    Aménager une entrée provisoire au bâtiment Musin est un signe clair.

    Or, nous n’approuvons pas la destruction du bâtiment de l’administration, rénové à grands frais il y a peu », rappelle Marc Evrard, chef de file d’Union Pour Nandrin.

    Qui a décidé d’agir de concert avec l’autre groupe d’opposition, Tous Ensemble, pour convoquer un conseil communal extraordinaire sur la question (rénovation/extension vs démolition/reconstruction).

    Sept conseillers (sur 17) ont signé cette demande de convocation, soit un tiers des élus, ce qui rend la tenue de ce Conseil inévitable pour la majorité.

    L’objet du point unique à l’ordre du jour porte sur la préservation dudit bâtiment.

    « Nous sommes toujours mis devant le fait accompli.

    Le dossier de la nouvelle maison communale est venu sur la table du Conseil en 2013 (lancement d’une étude de projet), puis en 2015 (désignation d’un auteur de projet) et tout à coup, en 2016, on nous présente des plans terminés sans avoir eu l’occasion d’en débattre en amont.

    Or, le Conseil avait approuvé une étude objective sur l’opportunité de conserver ou non le bâtiment de l’administration communale. Il était normal que les résultats de cette étude soient communiqués au Conseil.

    Cela n’a jamais été le cas », reproche Marc Evrard.

    « Il devait y avoir une analyse de plusieurs options: rénover, détruire etc. Nous n’avons pas eu d’explications quant à la décision prise. Nous ne sommes pas d’accord avec cette méthode.

    On a l’impression qu’ils se disent que le plus important est de mettre le train en route et qu’après, il n’y aura plus moyen de l’arrêter », abonde Benoît Ramelot, chef de groupe Tous Ensemble.

    Si ce dernier se dit prêt à entendre des arguments objectifs en faveur d’une destruction/ reconstruction (« quitte à être convaincu »), Marc Evrard et son groupe s’affichent en défaveur d’une telle option.

    Ils souhaitent la suspension des futurs travaux.

    N’est-ce pas trop tard? « Mieux vaut tard que jamais.

    Et on ne peut pas nous incomber la faute de la précipitation.

    Il fallait faire les choses dans l’ordre.

    Le projet actuel de près de 2 millions est démesuré. »

    Le bourgmestre, en Collège ce lundi à propos de la convocation sollicitée, n’a pas commenté le fond du dossier. «Nous sommes en train d’en débattre.

    Nous préparons notre réponse pour la semaine prochaine. »

    Article ANNICK GOVAERS source Sudinfo.

     

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  • Nandrinois,vous pouvez consulter vos propres données dans le Registre national: voici comment faire

    CLIN-D-OEIL.jpg12.972.935 personnes figurent au Registre national belge, dont 1.373.184 étrangers vivant en Belgique et 533.258 Belges résidant à l’étranger.

    Pour chacune d’elles, figurent 17 données d’identification obligatoires. Nom, prénoms, sexe, lieu et date de naissance, nationalité, résidence principale, lieu et date de décès, état civil, profession, composition de la famille, cohabitation légale, filiation (ascendants et descendants), incapacité juridique… D’autres infos peuvent s’y trouver, parce que la commune a décidé de les communiquer. Par exemple, sur votre service militaire.

    Avec votre accord, peuvent aussi s’y trouver vos numéros de téléphone, GSM et mail.

    En allant sur le site www.ibz.rrn.fgov.be/fr/registrenational/mon-dossier/, vous pouvez consulter vos propres données. 

    Comment cela fonctionne ?

    Rendez-vous sur le site https://mondossier.rrn.fgov.be

    Il faut insérer sa carte d’identité dans un lecteur et taper son code pin. Vous découvrirez tout sur vous et pourrez même voir les organismes qui ont consulté vos données! Mieux: vous pouvez télécharger gratuitement 5 documents légaux: composition de ménage, certificat de vie, d’inscription, attestation de nationalité, de résidence. L’outil, peu connu, va faire l’objet d’une grande campagne de pub.

    Article de F. DE H. Source Sudinfo

    À partir du 6 décembre prochain, l’heure de votre naissance et celle de votre mort (le plus tard possible…) devront figurer dans le Registre national.

    C’est une information de plus sur vous, qui permettra de vous identifier et qui s’ajoute aux 17 autres données déjà obligatoires.

    Quel intérêt et où s’arrêtera-t-on?

    Allez, on vous dit tout sur vous!

    Forcément, vous ne connaissez pas encore votre date de mort et encore moins l’heure à laquelle vous trépasserez mais vous connaissez peut-être l’heure de votre naissance.

    Si vous l’ignorez, sachez que votre acte de naissance, qui se trouve à la commune, la mentionne. Mais jus
    qu’ici, cette information restait cantonnée au niveau communal, elle n’était pas transmise au Registre national. Cela va donc changer.

    À partir du 6 décembre, les heures de naissance et de décès devront être communiquées au Registre national.

    Les organismes qui y ont accès (les CPAS, le fisc, la sécurité sociale, les notaires, la police, les communes…) auront donc cette information en plus sur vous, permettant de mieux vous identifier.

    Pour mieux lutter contre les fraudes à l’identité?

    Aurait-on peur de confondre deux Alain Dupont, nés le même jour au même endroit?

    Ou est-ce pour mieux lutter contre le terrorisme que cette précision horaire figurera dans le registre?

    «Cette nouvelle obligation vise la cohérence», répond Peter Grouwels, du service communication du SPF Intérieur.

    «L’heure de naissance ou de décès était le dernier élément figurant sur l’acte de l’état civil qui n’était pas encore enregistré au Registre national.

    Ces éléments seront désormais enregistrés au Registre national: les informations seront ainsi exhaustives».
    SIGNE ASTRAL!

    Bravo donc pour l’exhaustivité!

    Mais qui donc peut s’intéresser à cette donnée.

    Nous avons interrogé un policier et un membre de la Sûreté de l’État, ni l’un ni l’autre n’en voient l’intérêt.

    Au Registre national, on ajoute que ces infos pourraient peut-être s’avérer utiles dans des questions très précises d’héritage, dans des familles recomposées avec enfants.

    Qui est mort en premier dans l’accident: le père ou la mère?

    Quant à l’heure de naissance, elle indique qui est l’aîné en cas de jumeaux Et les communes, qui disposent déjà de ces données, sont-elles parfois interrogées sur l’heure de naissance des individus?

    Nous avons posé la question à Bernadette Toussaint, employée au service État Civil à la ville de Huy. «Les heures de naissance et de décès sont toujours certifiées par des médecins et si l’information manque, nous la sollicitons car c’est obligatoire», nous dit-elle.

    «Sur le plan administratif, je ne sais pas à quoi cela peut servir mais je sais que cela intéresse très fort les gens.

    Je reçois régulièrement des appels de personnes qui veulent connaître leur heure de naissance, afin de déterminer leur signe astral, chercher leur ascendant, etc.»

    Les communes devront désormais communiquer ces infos «capitales» au Registre national, pour les prochaines naissances et décès. Ce ne sera donc pas rétroactif.

    Article de F. DE H