Actualités jeunesse

  • Attention les dates importantes des inscriptions en première secondaire

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    25 janvier 2019 : première date importante, on vient de le signaler. Si à cette date, vous n’avez toujours pas reçu le formulaire unique qui servira à inscrire votre enfant en 1re secondaire, vous devez vous en inquiéter auprès de son école primaire.

    Du 11 février au 1er mars inclus : à vous de jouer ! Ce sont les dates de la phase d’enregistrement des inscriptions en 1re secondaire. Pas besoin de vous précipiter dès le premier jour : pendant ces trois semaines, la chronologie des dépôts des formulaires n’a pas d’importance, mais seules les demandes introduites pendant cette période font, là où c’est nécessaire (c’est-à-dire dans les écoles complètes), l’objet d’un classement. Le formulaire se compose d’un volet général (nom, date de naissance, domicile de l’élève, etc.) et d’un volet confidentiel où les parents peuvent indiquer les écoles qui ont leur préférence (jusqu’à dix écoles).

    Le volet confidentiel peut être rempli en ligne (avec cette nuance importante que l’école de la première préférence ne peut pas être complétée de cette manière. Ceci pour s’assurer que les parents se rendent dans l’école de leur première préférence pour y déposer le formulaire unique et ne pensent pas que tout le processus d’inscription s’effectue en ligne). Cette informatisation accélère le classement des établissements complets. Les parents ayant effectué cette démarche recevront la réponse de la Commission des inscriptions plus vite. Bonus supplémentaire en ligne : les parents pourront avoir accès à un outil de simulation de calcul de leur indice composite. À noter que l’on attend d’eux qu’ils se renseignent sur les écoles susceptibles de les intéresser et sur leurs projets scolaires avant cette date.

    Du 2 mars au 28 avril inclus : aucune demande d’inscription ne peut plus être enregistrée. Les écoles informent les parents. Dans le courant du mois d’avril, la Commission (CIRI) procède à l’attribution des places que les écoles n’ont pas pu attribuer et informe les parents de la situation de leur enfant en ordre utile et/ou en liste d’attente. Les parents peuvent, dans un délai de 10 jours ouvrables à dater de l’envoi de la décision de la CIRI, confirmer ou renoncer à tout ou partie de leurs demandes.

    Le 29 avril : les inscriptions reprennent. Elles sont classées alors par ordre chronologique à la suite des demandes introduites entre le 11 février et 1er mars.

    Le 23 août au soir : tous les élèves ayant obtenu une place en ordre utile seront supprimés de toutes les listes d’attente dans lesquelles ils figurent encore.

    À partir du 24 août : ne restent en liste d’attente que les élèves n’ayant pas obtenu une place en ordre utile. Dès qu’un élève obtient une place, il est automatiquement supprimé des listes d’attente sur lesquelles il figure encore. L’ordre des listes est respecté jusqu’à leur épuisement.

     

    Pour toute information, www.inscription.cfwb.be

    Article de DIDIER SWYSEN

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  • Il faudrait retarder l’école pour les ados

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    Rythme de sommeil : il faudrait retarder l’école pour les ados

    Cela peut paraître incongru à certains mais les adolescents n’ont pas le même rythme de sommeil que des enfants plus jeunes ou des adultes.

    Ils s’endorment plus tard et devraient donc se lever plus tard également.

    Et pour que le cerveau fonctionne à plein régime, idéalement, l’école devrait commencer vers 9-10 heures.

    En France, Valérie Pécresse, la présidente de la région Ile-de-France, en est bien consciente et elle envisage de faire commencer les cours des lycéens à 9 heures au lieu de 8 heures. « Chez l’adolescent, le besoin de développement cérébral diminue mais le besoin de sommeil augmente parce que la quantité de sommeil profond diminue », nous explique le professeur Benny Mwenge, spécialiste du sommeil aux cliniques Saint-Luc.

    « De plus, la sécrétion de l’hormone qui active le sommeil, la mélatonine, est retardée ». En fait l’ado vit un peu en décalé. Même s’il veut dormir, il n’y arrive pas, l’hormone « marchand de sable » n’étant pas passée.

    Moins d’écrans

    Autre problème : la lumière influe sur notre horloge biologique : le jour, elle éveille, en revanche, le soir, elle empêche la sécrétion de mélatonine. Or les ados sont de grands consommateurs d’écrans, et donc de lumière bleue, ce qui va encore retarder leur endormissement.

    Mais voilà, dans notre société, il y a des impératifs : il faut se lever tôt pour aller à l’école. L’ado ne comptabilise donc pas assez d’heures de repos. Ce qui a des conséquences sur son apprentissage. L’idée de commencer les cours plus tard serait donc idéale.

    Leur rendement scolaire serait meilleur, leur concentration plus active.

    Ce « décalage » horaire peut aussi influer sur l’humeur.

    Il est donc impératif de faire comprendre aux jeunes qu’ils doivent tenter d’avoir leur nombre d’heures de sommeil qui est tout de même à cet âge de 9 à 10 heures. Comment ? En faisant par exemple du sport, entre 17 et 19 heures, pas plus tard. Et en supprimant tous les écrans de la chambre.

    Il faut avoir un rythme de coucher stable pendant toute la semaine, week-end compris.

    La grasse matinée, ce n’est pas une bonne idée parce que l’ado sera encore plus décalé quand il devra se lever pour aller en cours.

    Mieux vaut faire une petite sieste en cours de journée le samedi ou le dimanche pour rattraper le sommeil perdu.

    Le décalage observé chez l’ado disparaît à l’âge adulte.

    Article de M.PAREZ

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  • Le 26 janvier prochain, dès 20h, les 4x4L organisent la Winter Break Party une soirée avant le départ du rallye humanitaire 4L Trophy

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    En juillet dernier, nous vous avons partagé le challenge de ces jeunes Condruziens, âgés de 20 à 25 ans, sur le point de relever le défi de participer à la 22ème édition du rallye-raid automobile humanitaire, 4L Trophy. Un périple de 10 jours dans le désert à bord de 3 Renault 4L entièrement rénovées par leurs soins. Aujourd’hui, six des huit jeunes se préparent au départ.

    Dans un mois et demi, Axelle Godelet (20), Charles Godelet (22), Élise Deraux (23), Océane Hardenne (23), Loïc Dethier (21), Gautier Maillen (25), prendront la route de Biarritz à bord de 3 Renault 4L entièrement rénovées par leurs soins pour le grand départ du 4L Trophy, le 21 février prochain. Et même s’il reste encore beaucoup de travail, l’impatience et le stress commencent tout doucement à se faire sentir. « On est vraiment impatients d’y être. C’est un projet qui rythme nos vies depuis plus d’un an et sur lequel on travaille d’arrache-pied depuis 6 mois. On a toutefois pas mal de stress à gérer, surtout la peur de ne pas récolter suffisamment de fonds pour se parer à toutes les éventualités », explique Axelle Godelet. En effet, pour participer au 4L Trophy, l’inscription s’élève à 3.500 euros par voiture, sans compter les différents frais extérieurs et la réparation des véhicules.Pour rappel, le 4L Trophy est un rallye-raid automobile humanitaire se déroulant au Maroc et exclusivement réservé aux étudiants entre 18 et 28 ans. Le but n’est pas d’aller le plus vite possible, mais de rallier l’arrivée avec à son bord 50 kg ou plus de fournitures scolaires destinées à l’association « Enfants du désert ». Le tout pendant 10 jours, soit près de 10.000 km à effectuer en Renault 4

    Quelques imprévus

    Ainsi, depuis juillet, l’équipe est au pied d’œuvre pour bricoler les Renault 4L, au sein de l’atelier de mécanique de l’Athénée Royal d’Ouffet, afin d’être fin prêt au départ, et ce malgré les quelques imprévus. « Florian et Damien nous aident toujours mais afin d’éviter de mettre en péril leur année scolaire, ils ont préféré postposer leur participation et on ne leur en veut pas du tout. À côté de ça, on a dû acheter une nouvelle Renault 4L avec moins de frais à faire pour nous permettre d’économiser sur le budget mais aussi parce que celle que nous avions initialement, nous demandait trop de travail par rapport au temps imparti  », explique Loïc Dethier qui a déjà participé au 4L Trophy en 2017. « Ici, il reste encore de nombreux détails à régler et pas mal de frais mais on a tenu les délais surtout grâce à Charles qui a bossé chaque soir sur sa voiture. Les 3 voitures sont opérationnelles et deux d’entre elles ont passé le contrôle technique ».

    Au niveau des fournitures, les 4x4L ont récolté la majeure partie de ce qu’ils espéraient pouvoir emporter avec eux. Toutefois, ils ne sont pas contre des dons supplémentaires.

     

    Ils doivent encore récolter 20.000 euros en un mois

     

    Afin de rendre possible ce voyage humanitaire au cœur du désert, l’équipe du 4x4L a besoin de soutien financier. Pour cela, les 6 jeunes aventuriers doivent encore récolter 20.000 euros pour subvenir aux différents frais. « On a besoin de pièces pour les voitures mais aussi du matériel pour partir et des médicaments », souligne Loïc. « Il y a plusieurs manières de nous aider. Les gens peuvent nous parrainer en échange d’une somme avec en contrepartie un espace sur nos véhicules mais nous avons aussi besoin de médicaments pour se parer aux éventuelles maladies et problèmes lors du rallye », renchérit Charles.

    Pour les soutenir, vous pouvez faire un don via : BE77 0017 8394 0942. Vous pouvez également joindre l’équipe au 0479/55.99.63.

    Une soirée de départ à Hody

     

    Le 26 janvier prochain, dès 20h, les 4x4L organisent la Winter Break Party afin non seulement de fêter la fin des examens mais aussi de se réunir une dernière fois avant le grand départ. L’occasion également pour l’équipe de remercier toutes les personnes qui ont contribué à leur projet, de près comme de loin. La soirée aura lieu au nº20 Chemin du Moulin à Hody avec la présence des Dj’s Charl-X ft. TaWfik, Fast Radio Burst, Scrakix, Stormy B, Soakin. Prévente vendue 5 euros.

    Plus d’informations sur la page Facebook 4x4L du Condroz ou sur la page Winter Break Party

     

    Article par LA.MA

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    Six jeunes Condruziens au départ du rallye humanitaire 4L Trophy

  • Appels à projets pour des activités intergénérationnelles

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    2 millions pour des activités intergénérationnelles

    erre d’agriculture, la Wallonie compte 229 communes rurales. C’est-à-dire des communes dont plus de 85 % de leur surface sont composés de territoires ruraux. Le ministre Collin a choisi de les valoriser en leur offrant 2 millions d’euros à investir dans des projets intergénérationnels.

    « C’est ma ruralité », voici le nom de l’appel à projets que lance aujourd’hui le ministre wallon René Collin. À destination des communes et du monde associatif, ce subside de 2 millions permettra de développer des projets intergénérationnels dans les 229 communes rurales de Wallonie. « Il vise à intensifier les liens intergénérationnels, développer le vivre ensemble et favoriser les interactions et le bien-être de tous », détaille le ministre. La priorité de René Collin a visé jusqu’ici à lutter contre l’absence d’offre médicale de proximité et de première ligne tout en garantissant un accès équitable aux soins de santé. 2,5 millions d’euros ont été mobilisés pour concrétiser 32 projets au travers de la Wallonie. La santé, c’est aussi le travail : 13 espaces de coworking ont été créés. Cette initiative répond à la fois à l’évolution de la notion de travail, aux nouvelles attentes liées à une meilleure interaction entre les entrepreneurs tout en permettant de mieux concilier vie privée et vie professionnelle. Mais cela ne s’arrête pas là. D’où ce nouvel à projets. Ici, il n’est pas question de santé ou de travail mais de bien-être et de convivialité.

    1.000 euros par GAC

    Deux axes sont prévus pour cet appel à projets. Le premier concerne la création d’espaces de convivialité et de rencontre. Cela concerne surtout les communes qui peuvent profiter d’un subside de maximum 15.000 euros pour aménager des aires de pique-nique, des kiosques publics, du mobilier urbain, des plaines de jeux et même des boulodromes. Pour le deuxième axe, ce sont essentiellement les associations qui seront mises à contribution avec le soutien des Groupes d’Achats Communs (GAC), issus de l’agriculture locale. Un subside de 1.000 euros sera proposé pour la création d’un nouveau groupe. Ceux qui sont déjà existants pourront bénéficier de 500 euros pour parfaire leur organisation.

    Enfin, les opérations innovantes et créatives issues du milieu associatif afin de promouvoir les liens intergénérationnels seront récompensées avec une subvention qui pourra aller jusqu’à 2.500 euros par projet. Aux associations de faire preuve d’imagination pour présenter un projet étonnant qui retiendra l’attention du jury. Le dossier de candidature doit être renvoyé pour le 15 mars 2019 par recommandé à la direction du Développement Rural de la DGO3, via un formulaire disponible sur le site de la Wallonie : www.agriculture.wallonie.be/

    actualités2. Le jury tiendra particulièrement compte de l’aspect innovant, la faisabilité technique et financière, de la faisabilité et de la pérennité du projet. Une initiative qui devrait prouver une fois de plus que la Wallonie reste un territoire très dynamique.

    FANNY JACQUES

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  • Marre des bibliothèques bondées en période de blocus ? Des solutions ici !!!

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    Les périodes des fêtes de fin d’année ont souvent une autre saveur pour les étudiants. En effet, c’est aussi le moment tant redouté du « blocus ». Et si les biblis ne vous motivent pas, nous avons trouvé d’autres lieux, plus surprenants, où étudier.

    1. Dans une boîte de nuit

    Étudier ou sortir, il faut choisir ? Plus vraiment depuis que le Red Bull Study Club débarque au Cadran de Liège (rue de Bruxelles, au-dessus de la place St-Lambert). En effet, l’ancien tunnel de gare transformé en boîte de nuit propose trois jours d’études dans ses locaux. Le coup de feu est donné à 8h le mardi 15 janvier. Et jusqu’au jeudi 17 janvier, une centaine d’étudiants pourra « bloquer » sur le dancefloor 24 heures sur 24.

      

    Si vous voulez vous détendre, la « silent disco » est prévue pour ça et vous permet d’écouter de la musique sans déranger les autres. Une bonne alternative pour les noctambules.

    2. À la gare des Guillemins

    Le business lounge situé aux Guillemins ouvre une nouvelle fois ses portes aux étudiants. « Nous avons eu de très bons retours des étudiants la dernière fois, c’est pourquoi nous leur proposons une nouvelle fois un espace convivial et professionnel à l’abri du bruit pour couvrir la semaine de blocus  », précise le directeur général de Regus Belgique, William Willems.

     En effet, sur simple présentation de la carte "étudiant", ces derniers ont accès gratuitement à l’espace de co-working jusqu’au 31 janvier. L’accès au Wifi est également offert, tout comme l’eau, le thé et le café. Attention tout de même, les places sont limitées !

    3. Avec des professeurs

    C’est ce que propose la Student Academy, implantée au collège Sainte-Véronique (rue Rennequin Sualem, 15 à Liège). Vous n’êtes pas très motivés par la bloque ? Vous avez encore un tas de questions sur vos cours ? Il y a peut-être une solution… La Student Academy propose aux étudiants une ou deux semaines d’études encadrées par des professeurs. Et pas le temps de chipoter. La journée commence dès 7h30 par un petit-déjeuner et se termine à 19h. « Les étudiants respecteront un horaire précis avec des pauses prévues durant lesquelles on met à disposition des jeux de société, des jeux de cartes… », explique Benoît Boving, conseiller pédagogique. « Des petits snacks sont aussi prévus pendant les pauses ainsi que des sandwiches pour le lunch ».

    Cette semaine « all-in » a tout de même un prix : 450 euros pour bloquer du 2 au 6 janvier. Mais celui-ci est justifié par la méthode. « Les étudiants sont répartis par classe thématique. Par exemple, il y en a une dédiée au droit avec un professeur qualifié dans cette matière », continue Benoît Boving. « Ils sont maximum huit par classe. L’avantage, c’est donc que les jeunes sont encadrés et le but final, c’est qu’ils puissent travailler neuf heures par jour dans un cadre propice ». D’ailleurs, pas de distraction possible : les GSM sont confisqués en début de journée et remis le soir.

    4. Dans une communauté religieuse

    Bloquer dans les conditions d’une retraite religieuse, c’est possible et à plusieurs endroits. Notamment à l’abbaye des Bénédictines de Liège (boulevard d’Avroy 54, 4000 Liège) ou à Notre-Dame-de-Brialmont (château de Brialmont 1, 4130 Tilff). La première accueille pour l’instant un ou deux étudiants qui dorment sur place et sont nourris. La contribution financière est libre à chacun. À Brialmont, ils sont un peu plus nombreux, six ou sept, à passer leur blocus dans l’abbaye. Là-bas, pas de contrainte, chacun arrange son horaire. Mais il faut respecter les heures de repas et aider à faire le service. La communauté Saint-Jean de Banneux (rue de l’Esplanade 39, 4141 Sprimont) ainsi que la communauté Mère Thérèse (rue Louvrex 96, 4000 Liège) proposent également aux jeunes d’étudier dans le calme de leurs bâtiments.

     Boîte de nuit, gare, école, abbaye… Les étudiants devraient trouver leur bonheur. Sinon, il reste toujours les salles d’études classiques.

    Nandrin: étudier dans la salle du conseil

     

    Jusqu’au 18 janvier, la commune de Nandrin propose aux étudiants de profiter de la salle du conseil communal pour leur blocus. Pendant trois semaines, du lundi au vendredi de 8h30 à 16h (sauf vendredi jusque 13h), les jeunes peuvent venir étudier au calme. Une initiative pour désengorger les bibliothèques bondées et offrir d’autres possibilités aux étudiants. D’ailleurs, la propriété est donnée aux jeunes du coin. La salle peut tout de même accueillir 60 à 70 personnes. Le service est gratuit et met le Wi-Fi à disposition ainsi que de l’eau, du café et les sanitaires. Une seule condition : se présenter avec sa carte d’étudiant. Une bonne alternative pour les étudiants de la région.

    PAR VICTORINE MICHEL

     

    Source 

     

  • Depuis hier les étudiants en blocus accueillis à la commune de Nandrin

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    L’administration communale de Nandrin met à la disposition des étudiants la salle du conseil communal afin qu’ils puissent y étudier en toute tranquillité durant la période de bloque. Il suffit de se présenter avec sa carte d’étudiant, a précisé mardi Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    «L’initiative est portée par des jeunes, eux-mêmes étudiants, qui figuraient sur la liste d’ouverture que j’ai menée pour les dernières élections communales. Les pratiques d’études ayant apparemment évolué depuis mon époque, il apparaît aujourd’hui que les étudiants se rendent de plus en plus, pour étudier, dans des lieux dédiés à cet effet. Or, ces espaces sont vite saturés.

    On évite ainsi aux étudiants de parcourir deux fois vingt à vingt-cinq minutes de route, quand il n’y a pas de problèmes de circulation, ainsi que le stress de ne pas trouver place pour s’installer», explique le bourgmestre de Nandrin.

    Cela répond aussi à la volonté de rendre accessible à la population la nouvelle maison communale. «La salle du conseil communal étant modulable, il est possible d’y accueillir 60 à 70 personnes. Une connexion Wi-Fi sera à disposition ainsi que de l’eau, du café et les sanitaires. Il suffit de se présenter avec sa carte d’étudiant. Vu que c’est la première fois qu’une telle initiative est prise, on verra à l’usage s’il faut adapter la manière de procéder», ajoute le bourgmestre.

    Selon Tristan Fagnoul, l’un des jeunes initiateurs, cette mise à disposition devrait répondre à un besoin.

    «Les bibliothèques bondées, ce sont des situations vécues personnellement. De plus, c’est souvent une réflexion que font nos amis étudiants. La priorité sera d’abord donnée aux étudiants de Nandrin puis, dans un deuxième temps, des communes avoisinantes. Et s’il devait y avoir une forte demande, on envisagera alors des inscriptions», précise le nouveau jeune conseiller communal.

    La mise à disposition de la salle débute mercredi et est prévue jusqu’au 18 janvier 2019, du lundi au vendredi de 8h30 à 16h (13h le vendredi).

    BELGA

    Source 

  • Infor'Jeunes Huy fait peau neuve !

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    Le centre Infor'Jeunes de Huy Infor’Jeunes Huy asbl inaugure son nouveau site internet ce 19 décembre 2018 dès 17 heures.

    Source : 

    Centre Infor Jeunes Huy

    Infor'Jeunes Huy fait peau neuve !

    Public
     · Organisé par Centre Infor Jeunes Huy
  • Un jeune sur deux est véritablement « accro » au smartphone

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    En quelques années, l’engin a envahi les cartables, les cours de récréation, les classes, le salon, la table familiale… L’engin en question c’est le smartphone. Ce concentré de technologies a déclenché un phénomène d’addiction, particulièrement chez ses jeunes propriétaires.

    C’est en tout cas ce que souligne une enquête menée par les Mutualités libres auprès d’un millier de Belges âgés de 12 à 23 ans dont les résultats sont relayés ce vendredi par nos confrères du Soir.

    Plus d’un jeune sur deux est aujourd’hui « dépendant de son smartphone ». On n’est pas ici sur les traditionnelles jérémiades de parents, on est sur du déclaratif, presque une forme d’impuissance des jeunes à renoncer à ce qui leur tient parfois lieu de seconde peau. La donnée appelle toutefois des nuances.

    Dans la classe des 12- 15 ans, 49 % se disent « tout à fait accro » ou « assez accro » au smartphone, chez les 16-18 ans, on monte à 54 % pour retomber à 52 % chez les jeunes adultes de 19-23 ans. Nuances aussi selon le genre : l’addiction est plus importante chez les filles (53 %) que chez les garçons (50 %). Et selon la région : 46 % des jeunes Flamands ne peuvent plus se passer de leur écran contre 57 % des Bruxellois et… 60 % des Wallons.

    DES HEURES SUR LES RÉSEAUX

    Le temps passé sur le smartphone est aussi un excellent indicateur de cette tendance. Huit jeunes sur dix sont tous les jours sur les réseaux sociaux.

    Ils y passent en moyenne plus d’une heure et demie mais… 41 % « avouent » y rester entre deux et trois heures, voire plus ! En moyenne, ils consultent leur smartphone 47 fois par jour, mais pour 25 % d’entre eux, cela peut aller jusque 100 fois, ou davantage. Quels réseaux sociaux ? 80 % fréquentent Facebook.

    Viennent ensuite Youtube, Messenger, Instagram, Snapchat et Whasapp.

    Pour y faire quoi ? D’abord pour rester en contact avec ses amis : 8 jeunes sur dix le notent comme premier avantage.

    Tout en en listant d’autres : les réseaux sociaux permettent aux plus timides de s’exprimer, ils donnent l’impression de faire partie d’une communauté, ils libèrent la parole, ils permettent – via les émoticônes – de bien nuancer les émotions… 

    Source 

  • les nouveaux horaires de BADMINTON à partir du lundi 03 décembre 2018

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    les nouveaux horaires de BADMINTON à partir du lundi 03 décembre 2018 :

     

    LUNDI        : de 14h00 à 15h30

    VENDREDI : de 12h30 à 14h00

     numéro de GSM 0494/70.28.52  

    Annie MERCIER

    0494/70.28.52

  • Nandrinois le CEB, CE1D et CESS les dates sont connues des examens de juin 2019

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    La Fédération Wallonie-Bruxelles vient d’arrêter les dates de passation des épreuves externes certificatives, soit celles qui vont décider, en juin prochain, de la réussite des enfants de 6e primaire, 2e et 6e secondaire.

    Certificat d’études de base (CEB, 6e primaire) :

    les dates de passation sont fixées aux matinées des lundi 17, mardi 18, jeudi 20 et vendredi 21 juin 2019. Les résultats de l’épreuve seront communiqués aux écoles le lundi 24 juin 2019.

     Épreuve externe certificative commune au terme de la troisième étape du continuum pédagogique (CE1D, 2e secondaire) :

    l’épreuve de français se déroulera le vendredi 14 juin, celle de mathématiques le lundi 17 juin. L’épreuve de langues modernes aura lieu le mardi 18 juin pour la partie écrite et entre les jeudi 13 et 20 juin pour la partie orale, à la libre convenance des écoles. Enfin, c’est la date du mercredi 19 juin qui a été cerclée de rouge sur l’agenda pour l’épreuve de sciences. Les épreuves écrites débuteront entre 8h15 et 8h45. Précision : pour la tâche d’écriture du CE1D de français, les élèves seront amenés à rédiger une lettre, en tenant compte d’éléments tirés du dossier informatif.

     Certificat d’enseignement secondaire supérieur (CESS, 6e secondaire) :

    l’épreuve d’histoire se déroulera le vendredi 14 juin 2019. Elle débutera entre 8h15 et 8h45. Elle consistera en la rédaction d’une synthèse sous la forme d’un texte au départ d’une question de recherche et d’un dossier documentaire inédit portant sur une thématique liée au momentclé « le XXe siècle – les mutations de la société et des mentalités : aspects et contrastes ». Au-delà de la mobilisation des savoirs conceptuels, l’épreuve 2019 nécessitera également la maîtrise de savoirs contextuels concernant la situation socio-économique en Europe pour la période 1950-1980.

    Cette maîtrise est essentielle car le corpus documentaire ne sera accompagné ni d’une chronologie, ni d’un rappel du contexte. L’épreuve de français se déroulera, elle, le lundi 17 juin. Elle débutera également entre 8h15 et 8h45 et évaluera les compétences de compréhension à la lecture et d’écriture à partir de la production d’un avis argumenté en réaction à une opinion (courrier des lecteurs). Le courrier des lecteurs se définira comme un avis argumenté adressé au lectorat d’un média en réaction à une opinion publiée.

    Article de - D.S

  • Partager des ateliers avec vos enfants et si être parent pouvait se vivre autrement ?

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    La Teignouse AMO et le Centre de Planning Familial vous invitent à partager des ateliers avec vos enfants. Cela se déroule en trois étapes, selon l’âge de vos bambins. Le lundi 12/11 de 10h30 à 11h30 pour les parents et enfants de un mois à 9 mois, le thème sera le massage bébé : apprentissage de la méthode indienne Santala, un moment à partager avec son bébé. Lieu : Salle l’Eveil à Tavier. Le Lundi 3/12 de 17h15 à 18h15, l’atelier s’adressera aux parents et enfants de 9 mois à 6 ans et plus précisément sur la psychomotricité relationnelle parent-enfant. Venez partager des jeux, des rires, des découvertes tout en accompagnant votre enfant à grandir. Lieu : Salle le Val Pierrys à Vin. Le 10/10 a eu lieu l’atelier pour les adultes, parents et grands-parents d’enfants et d’ados à propos du soutien à la parentalité. Inscriptions au plus tard une semaine avant chaque atelier au 04/369.33.30. -

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  • Pour Halloween, à la nuit tombée, les enfants arpentent les rues à la recherche de friandises des idées sorties

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    C’est une tradition. Pour Halloween, à la nuit tombée, les enfants arpentent les rues à la recherche de friandises. Petit tour, non exhaustif, de quelques manifestations prévues dans votre région.

    Amay : balade mercredi Le programme est sensiblement le même pour la commune d’Amay qui a préféré le mercredi 31 octobre pour son grand cortège. Il débutera dès 18h30, au quartier Rorive. Au programme : une balade de plus de deux heures organisée par la Team Rorive et le Café Papote avec le soutien du service communal

    Halloween, une fête venue des îles anglo-celtes.

    On la dit venir d’Amérique, il n’en est rien ! Fête folklorique et païenne, c’est dans les îles angloceltes, que la fête d’Halloween tire ses origines. Dès 1845, ce sont les migrants irlandais qui vont l’introduire aux Etats-Unis et au Canada après un épisode de famine. Si, aujourd’hui, on assimile Halloween aux citrouilles et aux cucurbitacées (plus large et plus faciles à sculpter), il faut savoir, qu’à l’époque, son symbole était un navet dans lequel on plaçait une bougie, pour commémorer la légende de Jack à la lanterne. Sorti tout droit d’un conte irlandais. il est probablement le personnage le plus populaire de cette fête. Chaque 31 octobre, c’est son esprit qui réapparaîtrait. La chasse aux bonbons, tradition purement mercantile où les enfants qui ne reçoivent pas de friandises menacent de jeter un sort, est particulièrement surveillée depuis un scandale apparu aux pays de l’oncle Sam où des enfants retrouvèrent des épingles et des lames de rasoir dissimulées dans leurs friandises. -

    BERTRAND DECKERS

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  • JouéClub Nandrin une journée de démonstration du Gravitrax® de Ravensburger ce samedi 13 Octobre de 10h à 16h.

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    Votre JouéClub Nandrin est heureux de vous inviter à une journée de démonstration du Gravitrax® de Ravensburger ce samedi 13 Octobre de 10h à 16h.

     

    Le Gravitrax®, c’est la nouvelle façon d’apprendre et de jouer avec la gravité en construisant des circuits de bille modulables à l’infini. Set de départ, accessoires, et extensions, tout est prévu pour des heures et des heures de jeu pour les grands et les petits dès 8 ans!

     

    De plus, en collaboration avec Ravensburger, nous serons heureux de vous offrir une boite d’accessoire au choix pour tout achat du starter set Gravitrax® 

     

    N’hésitez pas à vous rendre sur la page Facebook de l’événement pour une courte vidéo et de plus amples informations: https://www.facebook.com/events/1962362870469111/

     

     

  • Conférence sur le harcèlement scolaire le 1 er octobre 2018 sous réservation

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    Bruno Humbeeck est Psychopédagogue et Docteur en sciences de l'éducation. Il est chargé d'enseignement à l'Université de Mons et responsable du Centre de Ressource éducative pour l'Action Sociale (CREAS).
    Il travaille sur des projets de recherche portant sur les relations école-famille et société au sein du Centre de Recherche en Inclusion Sociale. Expert de la résilience, il est l'auteur de publications sur l'estime de soi, la maltraitance, la toxicomanie et la prise en charge des personnes en rupture psychosociale
    Lundi Le 1er octobre : de 19:00 à 21:00

    réservation Abbaye de Flône
    Chaussée Romaine N°24540 Amay
    Téléphone :0479554972 - Réservation obligatoire
    5 euros
    Public :à partir de 12 ans
    Internet :http://www.facebook.com/parentsdeflone/

  • Le Patro 4 Horizons Nandrin a repris ses activités tous les samedis plus d'info ici

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    PATRO 4 HORIZONS (2).PNG

  • Académie " Marcel Désiron " inscriptions jusqu'au 30 septembre 2018

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    Implantation ECOLE COMMUNALE – SAINT-SÉVERIN    Rue d’Engihoul, 13 4550 Nandrin

     

    Implantation ECOLE COMMUNALE – VILLERS-LE-TEMPLE Rue Pierco, 2   4550 Nandrin

    http://www.academieamay.com/

  • Marche ADEPS par Les scouts de Nandrin aujourd’hui 16 septembre 2018 de 8h à 18h

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    Marche Adeps - Points verts organisée par Les scouts de Nandrin - Tinlot

    DIMANCHE 16 septembre 2018 de 8h à 18h

    DÉPART:
    Rendez-vous dans les locaux de l'école Saint-Martin de Nandrin - Rue de la Rolée à 4550 NANDRIN.

    PARCOURS:
    Des parcours boisés de 5 , 10, 15 et 20 km.
    Selon les distances, les parcours traverseront les entités de Nandrin, Tinlot ou encore Anthisnes. Durant toute votre promenade, vous profiterez de paysages ruraux et boisés typiques du Condroz.

    HORAIRE:
    Secrétariat ouvert de 8h à 18h.

    A L’ARRIVÉE:
    Après le sport, le réconfort! Les Scouts de Nandrin vous réservent un accueil chaleureux autour d'un petit verre... Au programme: sandwiches maison, bières spéciales régionales et pâtisseries! 
    L’entièreté des gains récoltés servira aux projets et animations menés dans les différentes sections de l'Unité scout de Nandrin -Tinlot. N'hésitez donc pas à venir en nombre!!

     

    Marche Adeps Nandrin


     · Organisé par Scouts de Nandrin 20OA

  • Nandrinois attention ils sont plus tôt !!!

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    Les poux n’ont jamais été aussi nombreux et arrivent avec trois mois d’avance: les enfants encore plus touchés à cause... des selfies!

    Nous ne sommes même pas à la fin de la première semaine de la rentrée que des parents ont déjà reçu des mots pour annoncer que les poux étaient déjà dans l’école. « C’est extrêmement tôt, on est quasiment trois mois à l’avance. Contrairement aux années précédentes, cet été chaud n’a pas permis d’endiguer ces vilaines bêtes. On peut même dire que les poux ont fait des ravages durant juillet et août car les enfants en camp ou en plaine ont partagé leur casquette sous les fortes chaleurs », nous explique Nicolas, un médecin. « Et cette rentrée pluvieuse n’a pas aidé. »

    Et l’une des raisons de cette recrudescence de poux ? Les selfies !

     Voici pourquoi.

    Nous ne sommes même pas à la fin de la première semaine de la rentrée que des parents ont déjà reçu des mots pour annoncer que les poux étaient déjà dans l’école. «  C’est extrêmement tôt, on est quasiment trois mois à l’avance. Contrairement aux années précédentes, cet été chaud n’a pas permis d’endiguer ces vilaines bêtes. On peut même dire que les poux ont fait des ravages durant juillet et août car les enfants en camp ou en plaine ont partagé leur casquette sous les fortes chaleurs  », nous explique Nicolas, un médecin. «  Et cette rentrée pluvieuse n’a pas aidé. Casquettes, chapeaux, bonnets, gilets à capuche… étaient de la partie. Autre problème : le succès des écrans. Regrouper autour d’un smartphone pour regarder une vidéo ou pour faire une photo, voilà le régal des poux  ».

    Trop de négligence

    Du côté des officines, on pointe deux autres éléments. « L’une des raisons de cette recrudescence tient aussi à la résistance des petites bêtes qui s’immunisent contre les produits contenus dans les shampoings. Ces solutions finissent donc par ne plus y réagir », analyse Sandrine, une pharmacienne. « Mais le manque de rigueur des parents joue aussi un rôle dans cette invasion. Et cette négligence a d’autant été plus importante en raison des vacances. Une seule lente restée vivante et tout est a recommencé. Il faut donc être minutieux et bien nettoyer tous les textiles. C’est contraignant mais sans cela, le traitement ne sert à rien ».

    Entre les anti-poux insecticides, asphyxiants et aux huiles essentielles, les pharmaciens recommandent les asphyxiants. « Ils étouffent le pou qui est ensuite tué sous l’eau. C’est 100 % efficace et moins chimique pour l’enfant. Il est toujours conseillé de faire une 2e application du produit une semaine après un 1er traitement », conclut Sandrine.

    Dernière solution. Pour lutter contre cette propagation, un centre de traitement anti-poux est sorti de terre l’an dernier à Bruxelles. On vient même de France pour y être soigné. Une séance chez « No pou » dure en moyenne une heure et demie.

    « NO Pou », Un centre unique

    « Nos machines combinent chaleur et air ventilé. Grâce à leurs embouts applicateurs à usage unique, elles envoient de l’air chaud à un débit précis. Cela déshydrate les lentes et les fait mourir », explique Laurence Rivet, la fondatrice. Une technologie accessible dès quatre ans. Les tarifs dépendent, eux, de la longueur des cheveux. Il faut compter 89 euros pour des courts, 109 euros pour des mi-longs et 129 euros pour des longs. Des packs, plus avantageux, sont disponibles pour les familles. Une garantie de 7 jours est toujours comprise dans le prix.

    Article de ALISON VLT.

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  • L’annonce de la fermeture définitive du Monastère à Nandrin, La fin des discothèques en région liégeoise ?

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    L’annonce dimanche dernier de la fermeture définitive du Monastère à Nandrin, quelques mois après la disparition du Groove Club à Fléron, marque la fin des discothèques en région liégeoise. Une page du monde de la nuit qui se tourne, mais aussi la fin d’une époque qui semble révolue. Si on en dénombrait plus d’une soixantaine dans les années 90 en province de Liège, on peut désormais les compter sur les doigts de la main.

    Les années 70, 80, 90 et début 2000 marquèrent l’âge d’or des discothèques en Belgique. En province de Liège, comme dans le Carré, les discothèques étaient des endroits très prisés par les jeunes et les fêtards. Des lieux légendaires qui inspiraient le mystère et l’admiration chez les plus jeunes, comme le Palace Club, l’Up Side, la Chapelle, le Brazil, le Kariba, les Planches, la Villa, le Groove, le Millenium, le Monastère ou encore Le Real Club à Tongres.

    Plusieurs fermetures

    Après l’IXO à Tilff, le Fiesta Club et l’Edelweiss à Boncelles, ce sont deux véritables institutions du monde de la nuit qui ont, ou qui vont, définitivement fermer leurs portes. Ouvert il y a trois ans sur le site du Kinepolis de Liège, le Royal Room demeure l’une des dernières véritables boîtes en région liégeoise. «  Mais la vérité d’un jour, n’est plus celle du lendemain, nous explique son patron Joël Wellekens. La nouvelle génération évolue plus vite. Tout est désormais éphémère. La manière de consommer est différente. Nous n’avons plus droit à l’erreur. J’avoue que c’est devenu très compliqué. » Un phénomène de société qui est régulièrement constaté. «  En effet, les gens se lassent très vite de tout. Avec l’avènement d’internet et des réseaux sociaux, les jeunes ont accès à tout gratuitement. La société est devenue plus individualiste et les jeunes restent souvent isolés chez eux. C’est difficile de les rassembler. Et puis, les nombreuses contraintes liées à la tenue d’un établissement nocturnes ne jouent pas en notre faveur. »

    Un avenir bancal

    Mais les discothèques ont-elles encore un avenir à Liège ? «  Oui, continue le patron du Royal. Mais avec une autre approche et une autre vision des choses. Désormais, il faut anticiper les attentes des clients. Avant, quand on ouvrait un établissement, c’était pour dix ou vingt ans. Aujourd’hui, il faut se remettre en question tous les six mois et réfléchir à court terme.  » En marge des discothèques, les événements éphémères extérieurs se sont multipliés. Et nombreux sont ceux qui rencontrent un réel succès et un engouement de masse auprès de la génération « Tomorrowland ».

    Du clubbing éphémère

    L’un d’eux est « La Beach Box ». La seconde édition a fermé ses portes samedi dernier avec un bilan à la hausse. «  Nous avons augmenté la fréquentation par rapport à l’année dernière, intervient Tony Vermiglio. Nous avons attiré une clientèle éclectique, de 18 à 40 ans, en proposant chaque jour des thématiques différentes. Mais la mentalité a clairement changé. C’est devenu très difficile de répondre aux attentes des clients. Une autre manière de consommer la nuit a vu le jour. Avec les réseaux sociaux, les distractions se sont multipliées. Et le pouvoir d’achat a diminué. C’est pourquoi nous devons nous diversifier. »

    Outre le Royal et le Skandal à Rocourt, des établissements comme l’Acte 6 à Henri-Chapelle, le nouveau venu Clive à Lontzen, ou encore l’indémodable Alhambra et sa petite sœur le Barocco à Vreren, ainsi que le nouveau Real un peu plus loin à Tongres, continuent de faire danser les Liégeois. Mais jusqu’à quand ?

    Deux nouvelles discos tentent leur chance

    Malgré cette période de vache maigre, de nouveaux lieux nocturnes voient le jour. Récemment, un nouveau venu a débarqué dans le Carré. « Le Sound » est situé dans la rue Tête-de-Bœuf, entre les murs de l’ancienne discothèque « L’EXxiT ». Le Carré continue de faire danser les Liégeois, en attendant une éventuelle reprise du Notger et le retour annoncé de « L’Aquarelle » et de son mythique « Premier ». De tradition depuis plus de 40 ans, les Liégeois aiment s’exiler à la frontière du Limbourg quand il s’agit de faire la fête. L’Alhambra et le Barocco sur la route de Tongres, ainsi que le Real seront rejoints dès le samedi 29 septembre par le tout nouveau « ZoZo Theatro ». Une discothèque conceptuelle qui élira résidence entre les murs de l’ancien « Urban Building » (NDLR : qui a fermé ses portes en juillet dernier après trois ans d’existence) et située juste à côté du nouveau Real. Cette discothèque sera ouverte tous les samedis dès 23 heures avec une musique Hip-Hop, en collaboration avec une troupe de théâtre qui proposera des animations modernes et décalées en début de soirée.

    Article de  V.A.

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  • Marche ADEPS par Les scouts de Nandrindimanche 16 septembre 2018 de 8h à 18h

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    Marche Adeps - Points verts organisée par Les scouts de Nandrin - Tinlot

    DIMANCHE 16 septembre 2018 de 8h à 18h

    DÉPART:
    Rendez-vous dans les locaux de l'école Saint-Martin de Nandrin - Rue de la Rolée à 4550 NANDRIN.

    PARCOURS:
    Des parcours boisés de 5 , 10, 15 et 20 km.
    Selon les distances, les parcours traverseront les entités de Nandrin, Tinlot ou encore Anthisnes. Durant toute votre promenade, vous profiterez de paysages ruraux et boisés typiques du Condroz.

    HORAIRE:
    Secrétariat ouvert de 8h à 18h.

    A L’ARRIVÉE:
    Après le sport, le réconfort! Les Scouts de Nandrin vous réservent un accueil chaleureux autour d'un petit verre... Au programme: sandwiches maison, bières spéciales régionales et pâtisseries! 
    L’entièreté des gains récoltés servira aux projets et animations menés dans les différentes sections de l'Unité scout de Nandrin -Tinlot. N'hésitez donc pas à venir en nombre!!

     

    Marche Adeps Nandrin


     · Organisé par Scouts de Nandrin 20OA

  • Nandrinois La STIB et le TEC proposent des formules très avantageuses pour les plus jeunes et leurs parents.

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    La STIB et le TEC proposent des formules très avantageuses pour les plus jeunes et leurs parents.

    Alors que les vacances se terminent doucement pour les écoliers et les étudiants du secondaire, il est déjà temps de penser à se fournir en matériel scolaire mais aussi à renouveler les abonnements des transports en commun pour l’année.

    Il est d’ailleurs urgent pour les utilisateurs d’y penser afin d’éviter les files en début septembre mais aussi parce que la STIB et le TEC proposent des offres alléchantes. Celles-ci s’adressent non seulement aux personnes qui iront acheter leur abonnement avant la fin du mois d’août mais aussi aux futurs nouveaux utilisateurs.

    À ce petit jeu, c’est la société de transport wallonne qui a pris de l’avance en organisant une action promotionnelle.

    Le Tec propose aux enfants de 11 à 14 ans et à deux accompagnateurs de tester gratuitement les transports en commun jusqu’au 30 septembre. Attention que l’essai ne s’applique que sur le parcours domicile-école.

    Et pour bénéficier de l’offre exceptionnelle, il faut impérativement se rendre dans un Espace TEC avant le 25 août ou encore d’envoyer toutes les informations nécessaires au renouvellement à l’adresse eshop@tec-wl.be.

    Si vous êtes un étudiant ou que vos enfants ont plus de 14 ans, le TEC a également pensé à ouvrir plusieurs de ses Espaces TEC le samedi 1er septembre de 9h à 13h pour éviter les traditionnelles files de la rentrée scolaire.

    Des renouvellements à distance

    Du côté de la STIB, pas d’offres découvertes mais des réductions qui devraient faire plaisir aux portefeuilles des parents.

    La société des transports bruxellois propose des abonnements scolaires pour les étudiants âgés entre 12 et 24 ans à des prix attractifs de 50 euros par an pour les deux premiers enfants d’une même famille. Le troisième aura quant à lui la chance d’avoir son abonnement entièrement gratuit.

    Les étudiants qui souhaitent bénéficier de ces tarifs avantageux devront comme d’habitude envoyer des preuves d’inscription à un établissement scolaire.

    En plus de ces offres, la STIB mise cette année sur les renouvellements à distance pour les personnes qui ne peuvent se déplacer mais aussi pour éviter la cohue dans les différentes espaces.

    Pour ce faire, il faudra se rendre sur le site Web Goeasy.

    En ce qui concerne les transports en train, la SNCB ne propose pas d’offre spéciale rentrée non plus.

    Les étudiants pourront toujours se procurer les abonnements scolaires et Campus (pour les universitaires) au même prix que d’habitude.

    Il est aussi préférable d’aller le plus tôt possible renouveler son abonnement dans les gares disposant de guichets si vous êtes déjà en possession d’une attestation de transports ou d’une preuve d’inscription à un établissement scolaire.

    Article de L.M.

     

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  • l’ASBL YFU recherche des familles d’accueil

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    L’asbl YFU Bruxelles-Wallonie encadre les séjours de ces étudiants venus des quatre coins du monde. Avec l’arrivée de ceux-ci en août prochain, l’asbl recherche encore une trentaine de familles d’accueil pour pouvoir mener à bien sa mission et rendre le rêve de ces jeunes possible.

    Venus du Mexique, de Chine, d’Estonie, de Suède, de Pologne, d’Équateur, du Canada et bien d’autres, ces étudiants, âgés entre 15 et 18 ans ont choisi de venir en Belgique pour toute une année scolaire afin de découvrir notre culture, d’améliorer leur français et être un ambassadeur de leur pays. «  Pour les familles, c’est l’occasion de découvrir une nouvelle culture à la maison et de s’ouvrir sur le monde. C’est une expérience amusante et humainement très riche pour tous les membres de la famille  », explique Roxanne Delcour, responsable marketing de l’association. Ainsi, les étudiants peuvent participer à la vie de famille, participer aux activités sportives, sociales et extrascolaires de la famille d’accueil qu’ils occupent dans le but de découvrir une autre culture lors d’une expérience socioculturelle enrichissante.

    Pour devenir famille d’accueil, sachez qu’il n’y a pas de prédispositions spécifiques. Toutes les familles sont aptes à accueillir les étudiants. Que vous soyez jeunes ou moins jeunes, avec ou sans enfants, familles classiques ou monoparentales, il n’y a aucun frein. La seule condition primordiale pour l’asbl YFU est que la famille ouvre ses portes afin de partager son quotidien, d’échanger et de s’enrichir culturellement.

    Très motivés à s’intégrer dans une école secondaire et leur future famille d’accueil, les différents étudiants arrivent fin du mois d’août. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site internet www.yfu-belgique.be, par e-mail via l’adresse inbound@yfu-belgique.be ou par téléphone au 04/223.76.68.

     

    Source 

  • Ils (Condroz, Nandrin) partant 10 jours dans le désert pour un rallye humanitaire et cherchent des sponsors

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    4l.JPGAxelle Godelet (20), Charles Godelet (22), Élise Deraux (23), Océane Hardenne (23), Loïc Dethier (21), Gautier Maillen (25), Florian Colemonts (20) et Damien Calbert (18) profitent de l’été pour s’atteler à la tâche. Du 21 février au 3 mars, l’aventure débute pour ces 8 jeunes Condruziens qui partiront en plein désert à bord de 4 Renault 4L entièrement rénovées par leurs soins. Étudiants ou non, les futurs bourlingueurs passent tout leur temps libre au sein de l’atelier de mécanique de l’Athénée Royal d’Ouffet, gracieusement prêté, pour assembler et réparer les véhicules avant le grand départ. « Nous avons 4 véhicules à préparer pour le départ en février à Biarritz. Loïc avait déjà la sienne car il a fait le 4L en 2017 mais sinon nous avons dû nous débrouiller pour trouver 3 autres Renault. Ça n’a pas toujours été évident. C’est une voiture difficilement trouvable en Belgique. On a parfois dû aller jusqu’en France… Et elles sont en piteux état », confie Florian, étudiant en automobile. « On a estimé au 1er janvier la fin des réparations sur les voitures mais on n’est jamais à l’abri d’un problème ou d’un éventuel contretemps. »

     

     

    humanitaire et solidaire

    Le 4L Trophy est un rallye raid automobile humanitaire au Maroc exclusivement réservé aux étudiants entre 18 et 28 ans. Le but n’est pas d’aller le plus vite possible, mais de ralier l’arrivée avec à son bord 50 kg ou plus de fournitures scolaires destinées à l’association « Enfants du désert ». Le tout pendant 10 jours, soit près de 10.000 km à effectuer en Renault 4L. « Le fait de partir en groupe est rassurant, on sait qu’on ne sera pas seul. On a une belle complicité et on a tous des compétences différentes qui font qu’on se complète parfaitement pour ce genre d’expérience. On va littéralement partir vers l’inconnu, vivre une aventure, se challenger et se dépasser tout en aidant les autres. » C’est aux côtés de près de 3.000 étudiants que l’équipe des 4X4L prendra part à ce raid humanitaire et une chose est sûre, ils peuvent compter sur l’expérience de Loïc, qui a participé au rallye en 2017, pour les rassurer et les préparer. « Le fait d’avoir déjà fait le rallye aide beaucoup pour savoir à quoi penser et quoi privilégier. Ça permet également d’éviter certaines erreurs. C’est une des meilleures expériences de ma vie, j’en suis revenu grandi. Le fait d’être livré à soi-même, de devoir se débrouiller et qu’on compte sur toi pour les fournitures permettent de gagner en maturité et de revoir ses priorités. »

     

    Pour participer au 4L Trophy, l’inscription s’élève à 3.500 euros, sans compter les différents frais extérieurs. Afin de contribuer à ce projet solidaire, les 8 Condruziens espèrent récolter 60.000 euros, soit 15.000 euros par voiture afin de rendre cette aventure possible. Pour cela, ils ont mis en place différents moyens de les parrainer afin de les soutenir dans cette cause.

    LAURA MARCHESE

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  • Scouts, patros : bus gratos toute l’année !

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    C’est une fabuleuse avancée pour les mouvements de jeunesse. S’ils disposaient déjà de prix préférentiels sur les transports à certaines conditions (camps…), ils devaient encore passer à la caisse à de nombreuses reprises. Côté wallon, le gouvernement a franchi le pas : le ministre cdH des transports, Carlo Di Antonio, a adapté le contrat de gestion et augmenté la dotation des TEC de 30.000 € pour que ceux-ci offrent désormais la gratuité des transports sur tout le réseau pour les mouvements de jeunesse.

    Les Scouts, les Guides catholiques de Belgique, la Fédération nationale des Patros, les Faucons Rouges et les Scouts et guides pluralistes de Belgique peuvent désormais en profiter !

    114.000 jeunes concernés

    « La mesure couvre ainsi tous les mouvements de jeunesse », insiste Marie Minet, porte-parole du ministre. Ce qui représente quand même 114.000 enfants, ados et jeunes adultes en Communauté française, actifs tous les week-ends et durant les vacances scolaires. « Par les activités qu’ils mènent », ajoute le ministre Di Antonio, « les mouvements de jeunesse forment des citoyens responsables, actifs, critiques et solidaires. Il est important de les soutenir. »

    Cette gratuité a été mise en place en toute discrétion il y a quelques mois et 30.000 jeunes ont déjà pu en bénéficier !

    La gratuité leur est désormais garantie le week-end (vendredi compris), les jours fériés et durant les congés scolaires.

    Autrement, à tous les moments de l’année où ces jeunes peuvent effectivement mener leurs activités.

    Avec une carte Mobib

    Comment cela fonctionne-t-il ?

    Assez simplement finalement. L’animateur qui accompagne les jeunes doit disposer d’une carte Mobib nominative ou d’une Mobib basic d’une valeur de 5 €, valable cinq ans (avantage de la seconde : elle peut être prêtée à d’autres).

    Ces cartes peuvent être obtenues immédiatement dans un espace TEC ou endéans 24 heures sur infotec.be.

    L’animateur avertit ensuite sa fédération qui encode sa carte, à la suite de quoi il pourra se procurer, en ligne ou par téléphone, les titres de transport nécessaires à ses trajets.

    Plusieurs formules existent en fonction de la distance parcourue et du nombre de jeunes qui doivent embarquer (5, 15 ou 30). À noter que pour une raison bien compréhensible (places disponibles dans les bus), l’animateur doit prendre contact avec le TEC au minimum cinq jours ouvrables avant le déplacement si son groupe compte quinze personnes ou plus.

    Lors de sa sortie de l’été 2016, le président du cdH avait réclamé la même mesure de gratuité pour les mouvements de jeunesse à la STIB et à la SNCB, mais sa demande est restée lettre morte jusqu’ici.

    Côté STIB, on précise toutefois qu’une formule avec un prix global de 15€ existe pour des voyages illimités sur le réseau, durant toute une journée, à destination de groupes qui comptent jusqu’à 30 personnes.

    Source MICHEL ROYER

     

     

  • Nandrinois : Échec à l'Échec

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    Besoin d’aide pour franchir les derniers obstacles ? Du 16 au 29 août, nous serons à vos côtés!

    Échec à l'Échec Huy clic ici

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  • « Supporter les Diables, c’est bénéfique pour les étudiants »

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    La Coupe du monde en Russie sera une grande fête du foot.

    Pour les étudiants fans de foot et qui seront en session d’examens pendant un mois, ce sera pourtant plus délicat.

    Mais il y a tout à fait moyen de combiner foot et études pendant cette période critique selon Mireille Houart, professeur et pédagogue à l’université de Namur. « En période de blocus à l’université, les étudiants doivent travailler de 8 à 10 heures par jour en moyenne », prévient-elle.

    « Mais s’ils peuvent caser la vision des matches de leur équipe préférée, qu’ils ne font pas la fête jusqu’aux petites heures du matin et qu’ils se réveillent frais et dispos intellectuellement, je n’y vois aucune influence sur la qualité de leur blocus. »

     

    UNE PAUSE DE QUALITÉ, MAIS…

    Au contraire, selon la pédagogue, encourager l’équipe nationale pendant le Mondial constitue une bonne méthode pour se relaxer. « Une pause de qualité, ça signifie qu’on fait une activité qu’on aime beaucoup.

    On doit y trouver du plaisir et elle doit être intellectuellement différente de ce qu’on fait en journée. Ces deux conditions sont réunies. Que les étudiants fassent ça, qu’ils se rendent au cinéma ou qu’ils regardent une série TV, c’est la même chose. Évidemment, s’ils participent à la liesse populaire et qu’ils ramassent une gueule de bois, ce sera la catastrophe. »

    UN MARATHON INTELLECTUEL

    Pour prévenir les étudiants, les universités mettent sur pied des séances d’information et de sensibilisation. « En 1re année, qui est une année charnière, j’organise des séances « Un blocus presque parfait », un mois avant les examens.

    On les sensibilise sur la planification qui est la clé d’un bon blocus.

    C’est une piqûre de rappel bien nécessaire. » Entre la fin des cours, à la mi-mai et la session d’examens, qui se termine fin juin, les étudiants doivent étudier pendant six semaines

    . « C’est un effort important au niveau de la gestion du stress », continue Mireille Houart.

    « C’est un marathon au niveau intellectuel. Les jeunes ne doivent donc pas commencer en force et s’écrouler ensuite. Ça arrive parfois. Pour l’éviter, il faut obligatoirement s’octroyer des pauses. Le tout est de bien se connaître pour planifier le travail.

    Souvent, c’est le matin qu’on est le plus efficace et c’est en début d’après-midi qu’on est dans le mou.

    C’est au moment où on est le moins efficace qu’il faut faire les tâches les moins contraignantes. » À quel rythme ? « Le rythme idéal lorsqu’on veut mémoriser, c’est 50 minutes de travail et 10 minutes de pause, avec une pause un peu plus longue toutes les 3-4 heures. Idéalement, cette dernière doit correspondre au moment des repas. Ces pauses permettent aux étudiants d’être plus efficaces et moins fatigués en fin de journée. » -

    Article de JOHNNY MAGHE

    Source 

  • Un rescapé de la Shoah à l’école de Nandrin

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    Ce mardi, l’école de la salle des Templiers de Villers-le-Temple a accueilli Simon Gronowski (86), témoin de la Shoah. Ce Bruxellois a témoigné de son expérience devant des classes de 5e et 6e années primaire des écoles de Villers-le-Temple et Saint-Séverin, et une classe de 3e année générale de l’Athénée royal d’Ouffet.

    À l’initiative de sa venue, l’enseignante de morale et citoyenneté aux écoles de Villers-le-temple et Saint-Séverin, Florence Delvaux. «  Il y a environ dix ans, ma directrice m’a apporté un colis avec des livres, dont celui de Simon Gronowski  », raconte-t-elle. «  Le lire m’a très émue. Je me suis fait la promesse d’en parler avec mes élèves. J’ai eu l’idée de le contacter. Je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose tant qu’il y avait encore des témoins en vie.  »

    C’est ainsi qu’en septembre 2015, le Bruxellois est venu rencontrer des élèves nandrinois. Une expérience qu’il a réitérée en 2018, en ce début de semaine. «  C’est toujours très douloureux pour lui d’en parler. Il a gardé le silence sur le sujet pendant 60 ans  », continue l’enseignante. « C’est quelqu’un de très joyeux, qui a gardé son âme d’enfant. Mais lorsqu’il témoigne, il rentre dans une sorte de bulle, et l’on sent toute sa souffrance.  »

     

    Son exposé a duré 45 minutes, après quoi les enfants ont pu poser des questions. «  Alors qu’il était dans le train vers Auschwitz, sa maman lui a demandé de sauter du train. C’est grâce à elle qu’il est en vie  », étaye Florence Delvaux. «  Les élèves lui ont demandé pourquoi il n’a pas voulu retourner près de sa maman. C’était son instinct de survie, de plus les soldats allemands n’étaient pas loin.  » Elle ajoute que Simon Gronowski s’est montré optimiste en concluant que « la vie est belle » et qu’il garde espoir. «  Avant de mourir, le garde allemand qui l’a poussé dans le train de la mort lui a demandé son pardon, ce qu’il a accepté.  »

    « Il était lumineux »

    Florence Delvaux évoque les retrouvailles à Los Angeles entre le Bruxellois et la meilleure amie de sa sœur morte à Auschwitz. «  C’est une dame de 89 ans avec qui il a eu une petite histoire d’amour. Il était très lumineux lorsqu’on l’a rencontré  », conclut l’enseignante.

    Florence Delvaux avec Simon Gronowski photo FB 

    PAR J.G.

    Article complet clic ici 

     

    Témoignage le mardi 15 mai 2018 à Villers le Temple de Monsieur Simon Gronowski qui a survécu à la déportation en s'évadant

     

     

  • La marche ADEPS des Amis de la Romane de Saint-Séverin le 27 mai 2018 Saint-Séverin Nandrin

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    La marche ADEPS des Amis de la Romane de Saint-Séverin

    le 27 mai 2018

    Salle Communale de Saint-Séverin Nandrin

    5,7,10,15 et 20 KMs  départ de 8h à 16 h 

    Inscription gratuite 

    Restauration et bar 

    Avec l'aide de la commune de Nandrin 

     

    La marche ADEPS Des Amis de la Romane de Saint-Séverin

  • La marche ADEPS des Amis de la Romane de Saint-Séverin le 27 mai 2018 Saint-Séverin Nandrin

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    La marche ADEPS des Amis de la Romane de Saint-Séverin

    le 27 mai 2018

    Salle Communale de Saint-Séverin Nandrin

    5,7,10,15 et 20 KMs  départ de 8h à 16 h 

    Inscription gratuite 

    Restauration et bar 

    Avec l'aide de la commune de Nandrin 

  • Fête Laïque de la jeunesse Neupré Nandrin Condroz le 20 mai 2018

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    Fête Laïque de la jeunesse Neupré Nandrin Condroz le 20 mai 2018  à 10h