Accident de la route

  • Accident la nuit du week-end pascal de dimanche à lundi sur le Condroz, un blessé .

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    Cette nuit de week-end pascal il y a eu sur la route de Ville-My Ferrières un accident au alentour de 00h 30 

    Un blessé a été évacué en ambulance pompier de Hamoir et SMU de Bras sur Lienne étaient sur place 

    Constat par la police du Condroz, dépannage du véhicule par le Dépannage du Condroz d'Ouffet .

    Photo Dépannage du Condroz  Depannage-Du-Condroz.be

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  • Accident aujourd'hui 9 avril 2017 à Nandrin route de Berleur

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    Il était plus ou moins 12 h 30 aujourd'hui dimanche 9 avril 2017 ,lorsqu'il y a eu un accrochage entre un véhicule et un cycliste sur la route de Berleur Nandrin  .

    Le cycliste est parti en ambulance .

    Le dépannage a été réalisé par  Depannage-Du-Condroz.be d'Ouffet

    http://www.depannage-du-condroz.be/

     

  • Après avoir passé une soirée au dancing du Monastère de Nandrin, le jeune homme a perdu le contrôle du véhicule

    depannage.jpgIl y aura un an, le 5 juin prochain, que Nathalie Signoretti, une jeune Herstalienne de 23 ans, a perdu la vie dans un tragique accident de la route, le long de la rue de Berleur à Nandrin.

    Ce mercredi, le tribunal de police de Huy a rendu son jugement dans cette affaire : il concerne Jérémy (23 ans), de Comblain-au-Pont, qui conduisait la voiture cette nuit-là.

    Il était près de 4h30 du matin quand, après avoir passé une soirée au dancing du Monastère, le jeune homme a perdu le contrôle du véhicule (qui transportait 5 passagers) et a terminé sa course dans un ruisseau, sur le toit. Si le conducteur, ses deux sœurs et deux copains s’en sont sortis, Nathalie Signoretti est décédée sur place des suites de ses importantes blessures.

    Lors de l’audience, fin février, la magistrate du parquet a relevé trois éléments graves dans cette tragédie : la vitesse (entre 80 et 90 km/h au lieu de 50), la consommation d’alcool de Jérémy (un taux de 1,37 gr./l.) et le fait qu’un total de 6 personnes se trouvaient dans l’habitacle de la voiture, au lieu des 5 autorisées.

    La substitut Boxho avait notamment requis une peine de 3 mois de prison mais c’est finalement d’une peine de travail de 150h qu’écope le Comblinois, assortie d’un emprisonnement de 6 mois si celle-ci n’est pas effectuée. Enfin, il devra aussi verser une amende de 1.200 euros (avec sursis pour la moitié) et subir une déchéance du permis de conduire pour une durée de six mois (avec sursis également pour la moitié).

    Il a aussi l’obligation de repasser les 4 examens du permis (théorique, pratique, médical et psychologique). Du côté des parties civiles, Me Coste avait insisté sur la douleur de la maman de Nathalie (sa fille unique) à la suite de cette tragédie, et qui se trouve toujours dans un état de choc post-traumatique et de profonde dépression.

    La somme provisionnelle d’un peu moins de 22.000 euros doit lui être versée mais une expertise médicale complémentaire est demandée.

    Le jugement évoque également plusieurs sommes, à titre de dommages moraux, pour d’autres membres de cette famille très unie : 5.000 euros pour le papa, 1.500 euros pour le demi-frère, 1.500 euros pour la grand-mère maternelle et 2.500 euros pour l’oncle et la tante de Nathalie, ainsi que 1.250 euros pour chacune de leurs deux filles mineures.

    Article de E.D

  • Les conseillers communaux de Nandrin ont voté une motion pour sécuriser la N63

    DSC_0856.JPGLes conseillers communaux nandrinois ont voté à l’unanimité une motion relative à la sécurisation de la route du Condroz (N63), lundi soir.

    Ils réclament une réaction rapide de la Région wallonne et du TEC pour la réalisation du rond-point promis au Monastère, le déplacement de l’arrêt de bus «La Tolle» et la réalisation de bandes de transit pour accéder et sortir des commerces. 

    Les élus nandrinois en ont assez d’attendre. Ils ont décidé de taper du poing sur la table, en adoptant une motion pour la sécurisation de la N63, une voirie régionale. Cela fait en effet des années qu’ils espèrent la concrétisation du rond-point promis au niveau du Monastère de Nandrin.

    Pour rappel, ce giratoire avait reçu un permis et comptait parmi les investissements (500.000 euros) de la Sofico pour 2015, mais a été reporté, faute de moyens financiers pour le réaliser. Depuis, c’est le statu quo.

    Il y a aussi le cas de l’arrêt de bus «La Tolle» où les usagers du TEC doivent marcher une trotte pour rejoindre le rond-point le plus proche ou, comme c’est régulièrement le cas, traverser les quatre voies soit en empruntant le tourne-à-gauche soit, pire encore, en enjambant la berme centrale (voir notre article du 7 février).

    Enfin, les élus réclament la création de deux bandes d’accès pour entrer et sortir des commerces de la route du Condroz en toute sécurité. Ce dispositif empêcherait également de tourner à gauche, source de nombreux accidents.

    « La route du Condroz est la voirie la plus importante qui traverse notre commune. Nous constatons de multiples accidents graves, la présence de véhicules toujours plus nombreux, et la création de plus en plus de commerces.

    Nandrin n’est pas restée immobile, nous avons tenté à plusieurs reprises de résoudre le problème ou de participer à la sécurisation de la N63 avec la Région et le TEC.

    Or, le permis accordé pour le giratoire du Monastère arrive à expiration en juillet prochain et la situation est toujours bloquée… Nous demandons donc au Gouvernement wallon de mettre en œuvre ce permis, au TEC d’examiner la possibilité de déplacer ou de supprimer l’arrêt «La Tolle» et au Gouvernement wallon de poursuivre la mise en œuvre du Plan intercommunal de mobilité (PICM) qui contient la création de bandes de transit », explicite Charlotte Tilman, échevine de l’aménagement du territoire.

    « Dans l’intervalle du vote de cette motion, nous avons reçu des propositions de dates pour une commission de sécurité provinciale au sujet de l’arrêt de bus. Mais pour le Monastère, les derniers échos font état d’un gel.

    La motion, votée par les conseillers, me donnera les armes pour dire ça suffit, avançons, ou alors dites clairement qu’il s’agit d’un effet d’annonce. Le but est de créer un électrochoc », précise le bourgmestre Michel Lemmens.

    «Nous souscrivons entièrement à cette motion, mais il faudrait une plus grande mobilisation, de Seraing à Tinlot.

    Tout seuls, nous n’y arriverons pas. Quant à supprimer l’arrêt, cela priverait un millier d’habitants (dont beaucoup de jeunes) d’un accès aux bus. L’idéal serait un rond-point.

    Si rien ne bouge, nous pourrions même bloquer la route du Condroz, non? », lance Marc Evrard, chef de groupe uPN.

    « Une vraie étude ne serait-elle préférable à une solution clé sur porte? », demande son colistier, Bogdan Piotrowski.

    « L’état de la route ne nous en donne pas le temps », rétorque Alain Henry (TE). L’ensemble des élus a voté pour la motion «ras-le-bol».

    Article AG

    voir aussi La Meuse.JPG

  • Le Liégeois de 26 ans qui a tué Raphaël Tomballe sur la route du Condroz à Nandrin, écope de 12 mois avec sursis

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    «Mon fils est mort une seconde fois»

    Le tribunal de police de Huy a reconnu coupable Jean-Claude Nanni, un Liégeois de 26 ans, du décès de Raphaël Tomballe (27 ans), le 27 avril 2014. Le jeune homme avait été mortellement fauché alors qu’il changeait le pneu d’une voiture. Nanni écope notamment de 12 mois de prison avec sursis. Pour la maman de la victime, «ce jugement est incompréhensible». 

    Le 27 avril prochain, il y aura trois ans que Raphaël Tomballe (27 ans) a été mortellement fauché par une voiture, le long de la route du Condroz, à quelques pas du Monastère, à Nandrin. Ce jeudi, le tribunal de police de Huy a rendu son jugement à l’encontre de Jean-Claude Nanni, le Liégeois de 26 ans au volant du véhicule qui a percuté le jeune homme.

    Ce dernier était occupé à changer le pneu crevé de la voiture de son amie quand il s’est fait très violemment heurter. Son corps a été projeté à plus de 20 mètres de l’endroit de l’impact: le Jemeppois a été tué sur le coup.

    Prévenu de coups et blessures involontaires ayant entraîné la mort, Jean-Claude Nanni a été reconnu coupable de cet accident, ainsi que de délit de fuite. Ce matin-là, il avait en effet pris la poudre d’escampette après le choc, jusqu’à causer un second accident, quelques mètres plus loin.

    L’homme conduisait à l’époque sans permis (sous licence) et, selon certains témoins, avait consommé des boissons alcoolisées. Nanni écope finalement de 12 mois de prison avec un sursis de trois ans pour ce qui excède sa détention préventive, ainsi qu’une amende de 2.400 euros et une déchéance du permis de conduire pour une durée de 6 mois.

    Il devra aussi repasser les quatre examens en la matière, à savoir le théorique, la pratique, le psychologique et médical. Pour Fatima Nifa, la maman de Raphaël, cette condamnation est comme «une seconde mort», nous dit-elle. « C’est l’incompréhension la plus totale. Je suis en colère contre la justice qui tient finalement du côté des assassins de la route », n’hésite-telle pas à dire, inconsolable depuis le décès de son fils.

    « J’espérais qu’on fasse de la mort de Raphaël un exemple pour que les chauffards et les personnes qui prennent la route en ayant bu prennent conscience de la douleur que cela cause aux proches d’une victime, même des années plus tard .»

    La mère de famille n’espérait pas qu’une peine de prison soit prononcée à l’encontre de JeanClaude Nanni mais qu’une déchéance bien plus importante du permis de conduire, si pas à vie, lui soit imposée. « Pour moi, c’est comme si la justice rendait à cet homme son arme avec laquelle il a tué. On lui octroie, à nouveau, un permis de tuer. Pourquoi ferait-il plus attention une prochaine fois? Puisqu’il n’a presque aucune punition de toute façon… Nous, on est condamnés à vie .

    Condamnés à vivre avec la tombe de mon fils », confie-t-elle encore, en se disant « dégoûtée à vie », avec « un moral bousillé ».

    Enfin, Fatima Nifa espère seulement que l’homme qui a tué son fils fera, un jour, passer un message.

    « S’il a des enfants à son tour, qu’il leur explique ce qu’il a fait », conclut-elle.

    EMILIE DEPOORTER

    Nandrin accident mortellement fauché avant le rond-point du Terminus dimanche 27 avril 2014

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    voir aussi La Meuse.JPG

  • Grave accident route du Condroz Nandrin aujourd'hui dimanche 26 mars 2017

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    Grave accident route du Condroz N 63 Nandrin, plusieurs ambulances et le SMUR sur place .

    Il était  autour des 19h 00 pompier également sur place. 

    Non loin de la friture de Chez Marcel  plus ou moins face à la pharmacie Baecken 

    Route du Condroz N 63 dans le sens Marche => Liège .

    Plus d'info bientôt sur le Blog de Nandrin 

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  • Sortie de route mortelle à Nandrin : Jérémy s’explique devant le tribunal

    Accompagné et soutenu par sa famille, Jérémy, 23 ans, de Comblain-au-Pont, a comparu ce lundi matin devant le tribunal de police de Huy. Il est poursuivi pour cette tragique sortie de route survenue le 5 juin 2016 à Nandrin et qui a coûté la vie à Nathalie Signoretti, l’amie de sa soeur, une jeune fille de 23 ans, de Herstal.

    Le drame s’est joué en fin de nuit, vers 4h30, du matin, rue de Berleur, à Nandrin. Après la longue ligne droite, dans le virage, Jérémy a fait un tout-droit. Sa voiture a dévalé une pente, puis percuté une grosse pierre avant de terminer sa course dans un ruisseau sur le toit.

    3 mois de prison requis

    Cinq passagers, soit un de plus que ce qui est autorisé, se trouvaient alors dans le véhicule: les deux soeurs de Jérémy, Laurine et Caroline, deux copains, Andy et Simonis, et enfin, Nathalie Signoretti, la seule à n’avoir pas survécu à ses graves blessures. Elle est décédée sur place. Les quatre autres passagers ont été blessés, dont deux grièvement. Tous rentraient du dancing le Monastère à Nandrin, où ils avaient passé une partie de la nuit.

    «  Il y avait beaucoup de brouillard, je ne me souviens pas d’avoir freiné », a expliqué au tribunal Jérémy. Pour le parquet, la visibilité réduite n’est pas la seule cause de l’accident. Françoise Boxho a pointé plusieurs erreurs «  lourdes de conséquences  » commises par le prévenu: la vitesse, entre 80 et 90 km/h au lieu de 50. La consommation d’alcool. Un taux de 1,37 gr d’alcool par litre de sang a été relevé. « Enfin, la troisième erreur, a poursuivi le substitut, est d’avoir quitté le dancing en embarquant dans son véhicule 6 personnes alors qu’il ne contenait que 5 places  », a encore dénoncé Françoise Boxho qui a requis une peine de 3 mois de prison, une amende de 1200 euros et une déchéance du permis de conduire de 3 mois avec obligation de repasser les 4 examens (théorique, pratique, médical et psychologique).

    « Depuis cet accident, j’ai du mal à vivre »

    A la partie civile, Me Julie Coste a abordé avec beaucoup de sensibilité la douleur de la maman. «  Elle est toujours dans un état de choc post-traumatique et dans un état de dépression profonde. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle n’est pas là aujourd’hui pour assister au procès. Depuis des années, elle vivait avec sa fille unique, tissant ainsi une relation très fusionnelle ». Me Coste a également évoqué la douleur de cette maman, réveillée en pleine nuit, déplacée sur les lieux de l’accident pour découvrir le corps meurtri et sans vie de sa fille bien-aimée.

    A la défense, Me Yves Libert a avancé la jeunesse du prévenu pour solliciter une peine de travail. « Sa plus grosse peine sera de vivre jusqu’à la fin de sa vie avec ce décès ».

    Ce que Jérémy a confirmé lorsqu’il a pris une dernière fois la parole. « Depuis cet accident, j’ai du mal à vivre. Je vis avec mes deux soeurs. D’entendre Caroline se plaindre au quotidien d’avoir perdu son amie, cela me fait mal », a-t-il déclaré avant de présenter ses excuses à la famille. Le jugement sera rendu le 28 mars.

    MARIE-CLAIRE GILLET

    Le deuil de tous

    Selon Me Julie Coste, à la partie civile, la famille Signoretti était une famille très unie, très soudée, « qui passait systématiquement ses vacances ensemble, fêtait Noël et le Nouvel An, ensemble également », a-t-elle avancé, photos de famille à l’appui.

    Tous, affirme-t-elle, ont ressenti la perte de Nathalie comme si c’était celle de leur propre enfant, avance-t-elle pour justifier le dommage moral réclamé par d’autres membres de la famille Signoretti.

    Pour le demi-frère de Nathalie, elle réclame un dommage de 1.500 euros ; pour la grand-mère maternelle : 2.500 euros que P&V assurances demande de réduire de moitié, soit à 1.250 euros.

    Pour l’oncle et la tante de Nathalie : 6000 euros pour le couple. Là encore, un montant jugé excessif par l’assureur qui demande de le ramener à 1.000 euros pour chacun des membres du couple.

    Un tapis d’orchidées recouvrait son cercueil

     

    La maman de Nathalie Signoretti s’est constitué partie civile. Pour sa fille unique disparue, elle réclame un dommage moral de 12.500 euros et le remboursement des frais funéraires. Lesquels sont en particulier assez élevés.

    Me Julie Coste en a donné la raison. «  Pendant tout un temps, elle n’a pas pu accepter la perte de sa fille. Elle restait prostrée, bloquée, incapable d’en parler, refusant l’inconcevable. Aujourd’hui encore, elle n’a toujours pas repris le travail  », a-t-elle plaidé.

    C’est dans cet état de choc post-traumatique que cette maman a enterré sa fille. «  Incapable de voir le cercueil, elle l’avait fait recouvrir d’un tapis d’orchidées qui lui a coûté 1.600 euros  », justifie encore l’avocate liégeoise.

    P&V assurances a contesté ce montant, l’estimant exagéré. Il propose de le ramener à 250 euros.

    5000 euros pour le papa

    Le papa, moins présent que la maman, s’est également constitué partie civile. Dans son cas, et en raison de son éloignement, son dommage moral est évalué à 5.000 euros.

    Un dommage que ne conteste pas P&V assurances.

    M-CL.G.

    Le père avait cherché à cacher le 5e passager

     

    Tout de suite après l’accident, Jérémy est parvenu à se détacher et à sortir du véhicule. «  Son premier réflexe a été d’appeler son père plutôt que les secours  », a regretté le substitut Françoise Boxho qui a aussi dénoncé l’attitude du papa du prévenu.

    Dès son arrivée sur place, celui-ci a effectivement tenté de cacher la présence du 5e passager, celui de trop.

    «  Avant l’arrivée des secours, il a été trouvé Andy à qui il a demandé de venir dans son véhicule. Cachée une personne qui plus est, est blessée, sur un plan moral, c’est inadmissible  », s’est offusqué le substitut.

    La supercherie n’a été découverte que quelques jours plus tard. De retour chez lui, à la maison, le jeune Andy a d’abord inventé une histoire pour justifier ses blessures à la main. Ce n’est que quelques jours plus tard, qu’il a fini par en parler à sa maman. Laquelle a aussitôt dénoncé les faits à la police .

    Ce nouvel élément a été recoupé par les enquêteurs. Selon le ministère public, la confirmation de la présence de six personnes dans le véhicule a notamment été confirmée par les images de vidéo-surveillance du dancing du Monastère.

    « Jérémy est paniqué »

    Pour la défense, le fait de cacher Andy ne doit pas être imputé au prévenu.

    «  Ce n’est pas lui qui décide de cacher Andy. C’est son père qui arrive sur les lieux et qui prend les choses en main. Jérémy n’est pas acteur de tout cela, il est paniqué, il perd pied, il ne sait quoi faire », a-t-il indiqué avant d’ajouter que «  Andy n’avait de toute façon pas spécialement envie d’aller en ambulance  ».

    Article de M-CL.G. Source info Sudinfo clic ici 

  • Ce dramatique accident est survenu il y a près de trois ans et demi à Nandrin N 63

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    «Ma vie est foutue depuis qu’il est parti»

    Jean-Claude Nanni, le chauffard qui a tué Raphaël Tomballe en 2014 risque 5 mois de prison.

    Cinq mois de prison et 12 mois de déchéance du permis de conduire. Voici ce que risque Jean-Claude Nanni, un Liégeois de 26 ans. Ce chauffard, sous licence au moment des faits, a le 27 avril 2014, fauché Raphaël Tomballe alors que ce dernier changeait une roue de voiture sur la route du Condroz à Nandrin, peu après le Monastère. Le prévenu était entendu ce mardi matin par le juge du tribunal de police de Huy afin qu’il s’explique des faits. La maman de la victime, n’accepte pas les excuses de Nanni.

    Ce dramatique accident est survenu il y a près de trois ans et demi et pourtant, la douleur de la famille Tomballe était toujours très vive ce mardi matin lors de l’audience du tribunal de police de Huy.

    Ce dossier passait une nouvelle fois entre les mains de la juge afin de permettre à cette dernière d’entendre Jean-Claude Nanni, le chauffard qui avait fauché Raphaël Tomballe le 27 avril 2014. Il était aux alentours de 5h45 ce jour-là lorsque Raphaël, un Liégeois de 27 ans au moment des faits, sort de la discothèque le Monastère située route du Condroz à Nandrin.

    Alors qu’une amie le reconduit chez lui avec sa Ford Ka, un pneu de la voiture crève et Raphaël se dévoue pour changer le pneu. Au même moment, Jean-Claude Nanni, un Liégeois de 26 ans, percute la Ford Ka et emporte Raphaël dans l’accident. Il sera projeté 21 mètres plus loin et perdra la vie. Nanni prendra la fuite et causera ensuite un second accident au niveau du rond-point de la RN63.

    « Aujourd’hui je n’attends qu’une chose, rejoindre Raphaël (…) ma vie est foutue depuis qu’il est parti », a exprimé Fatima Nifa, la maman de Raphaël Tomballe, venue affronter le regard de Jean-Claude Nanni.

    « Aujourd’hui, je demande à la justice de rendre un verdict équitable. Il faut arrêter de trouver sans cesse des circonstances à tous ces chauffards car nous, victimes, resterons condamnées à vie !» Cette déclaration de la maman de la victime faite en fin d’audience avait pour but de pointer du doigt la peine que risque Jean-Claude Nanni.

    «5 mois de prison et 12 mois de déchéance de permis, c’est incompréhensible, je ressens une injustice », nous a-t-elle confié. « C’est peu », a ajouté la juge après le réquisitoire du substitut du procureur du Roi. Une sanction suffisante pour les deux conseils du prévenu qui ont demandé de voir la peine assortie d’un sursis pour ce qui excède la détention préventive.

    « Il était sous licence et n’aurait pas dû prendre la route, certes mais il n’a surtout pas mesuré sa fatigue », a expliqué l’un des deux conseils qui a pointé l’imprudence de Raphaël et le manque de visibilité de la Ford Ka. « D’autres usagers ont dû se déporter pour éviter l’impact .»

    Le prévenu a exprimé des regrets mais maintient n’avoir rien vu. « Je pensai avoir pris une bordure, j’avais bu quelques verres… » Le sort de JeanClaude Nanni sera fixé le 21 mars. En attendant il continue à sillonner les routes, cette fois muni d’un permis de conduire.

    Article de C.L Source Sudinfo 

    La partie civile réclame plusieurs milliers d’euros

    Simon Tomballe, le grandpère, Didier Tomballe, le père, Laurent Tomballe, l’oncle et Mélanie la cousine, se sont constitués partie civile dans ce dossier. Ils espèrent que la justice hutoise mesurera l’ampleur du mal qui ronge aujourd’hui la famille. Seul Simon, accompagné de Fatima Nifa, la maman ont eu le courage de venir se présenter sur le banc de la partie civile.

    « L’on réclame 5000 euros pour le préjudicié Didier Tomballe. La somme de 1250 euros est réclamée comme dommage moral pour Laurent, il en va de même pour la cousine Mélanie. Simon Tomballe réclame quant à lui 2500 euros de dommages et intérêts », a précisé l’avocat des parties civiles, Me Defraigne.

    Même si, pour beaucoup, l’argent ne fera pas revenir Raphaël, il s’agit ici surtout de la part de la famille de marquer le coup.

    « Nous serons toujours en deuil. La justice est mal faite, je m’attendais à ce que Nanni s’en sorte et ne risque que 5 mois. Mais nous voulons que cette justice change en matière de sanctions concernant les infractions routières », nous a confié Brandon Nifa, le demi-frère de Raphaël Tomballe.

    En plus de la famille, de nombreux proches et amis ont tenu à montrer leur soutien. Certains, tout comme le grandpère, sont venus vêtus du t-shirt créé en hommage à Raphaël sur lequel l’on pouvait lire « Rafa se souviendra toujours de vous ».

    Article de C.L. source Sudinfo

     

  • Un piéton percuté rue de Dinant à Nandrin

    accident.jpgCe vendredi, vers 15h30, un piéton (un Nandrinois né en 1982) marchait le long des voitures stationnées sur la rue de Dinant à Nandrin quand il a été percuté, par l’arrière, par un véhicule.

    Ce dernier était conduit par une dame de Seraing et née en 1994. Le piéton a été projeté suite à l’impact et éjecté sur l’une des voitures en stationnement.

    Transporté au CHU, ses jours étaient considérés comme en danger mais son état s’est stabilisé.

    La conductrice s’en sort aussi choquée. La police du Condroz a constaté.

    Source Sudinfo 

  • Il percute un âne avec sa voiture et le tue

    depannage.jpgMardi soir, aux alentours de 23h, un conducteur circulant à bord de sa voiture dans le sens Nandrin vers Anthisnes, a percuté un âne se trouvant sur la chaussée, rue Dèl Baraque Boulet.

    Malheureusement, il ne l’avait pas vu, ou en tout cas trop tard, et a percuté l’animal avec son véhicule. Celui ci est mort sur le coup.

    La police du Condroz a constaté les faits et a retrouvé le propriétaire de l’âne qui s’était échappé de son enclos.

    Le conducteur n’a pas été blessé mais son véhicule a été fortement endommagé.

    En attendant, les deux propriétaires se sont arrangés à l’amiable.

    Article de CY.C. Source S.I .

  • Danger route du Condroz entre Clavier et Nandrin

    accident source AL.JPGDes automobilistes ont perdu leur rétro en accrochant les potelets

    Depuis la semaine dernière, un chantier s’est ouvert sur la N63, entre Bois-Borsu (Clavier) et le rond-point des vaches à Nandrin, dans le sens MarcheLiège.

    Prudence si vous passez par là: plusieurs incidents avec dégâts matériels ont été constatés ce week-end.

    En cause: une signalisation mal adaptée, selon le dépanneur Lallemand. 

     

    Dimanche, vers 17h45, à hauteur du pont de Soheit-Tinlot, la police du Condroz a été appelée pour une intervention dans le chantier de la N63 qui s’est ouvert jeudi passé. Venant de Marche, le conducteur d’une Mercedes a accroché son rétroviseur droit à un des potelets de signalisation qui délimite la zone de travaux de réparation de la route entrepris par le Service Public de Wallonie.

    Dans sa manœuvre, l’automobiliste a éclaté le pneu avant-droit en roulant sur le sur le pied en béton du potelet qu’il venait d’accrocher. Les événements se sont bousculés lorsque sa passagère est sortie du véhicule à l’arrêt. Elle a fait un malaise après avoir trébuché sur la chaussée. Elle a dû être emmenée à la clinique de Huy pour y recevoir des soins.


    AU MOINS 13 RÉTROVISEURS

    Cet incident n’est, hélas pas le seul à avoir été constaté ce weekend dans le chantier. En cause se
    lon le dépanneur Lallemand d’Ouffet: « Une signalisation mal adaptée, surtout pour une route comme la Nationale 63». La zone de travaux s’étend de Bois-Borsu (Clavier) au rond-point des vaches de Nandrin, dans le sens Marche-Liège, soit sur une distance de près de 10 km. Pour le dépanneur Lallemand, les potelets de balisage ne sont pas suffisamment visibles, surtout la nuit, ni assez larges, « ils font à peine 10 cm ». Résultat: ils sont régulièrement accrochés par les automobilistes qui pour éviter de mordre sur le terre-plein à gauche se déportent vers la droite, au risque d’accrochages.

    « Sur la chaussée, on ne compte plus les morceaux de pare-chocs, de coques de rétroviseurs ou même des enjoliveurs» , a pu constater Olivier Lallemand qui a été appelé dimanche soir sur l’incident survenu au conducteur de la Mercedes. À l’antenne de police de Tinlot, l’agent de quartier Christophe Piret confirme la dangerosité des lieux. « Sur le trajet, mon collègue a compté au mains 13 rétroviseurs tombés sur la route. Je pense effectivement qu’il y a dû y avoir un paquet d’automobilistes qui ont dû être surpris par ce chantier.» Aucune plainte n’a cependant été enregistrée à la police.

    En attendant, Christophe Piret appelle les automobilistes à la prudence et leur demande de redoubler de vigilance à l’approche de ce chantier.

    Ce lundi, nous avons essayé de joindre le SPW Wallonie mais nos appels répétés sont restés sans résultat.A.L. ET M-CL.G

     

     

     

  • Nandrin Une conductrice se prend un poteau

    Accident_3.jpgMardi fin de journée vers 17h, une dame conduisant une VW Sharan a percuté un poteau sur la route du Condroz, à hauteur du magasin Différence.

    La conductrice n’a été que légèrement blessée.-

    Article de  (Cy.C) source Sudinfo

  • Un Nandrinois fait cinq tonneaux dans le désert marocain

    Benjamin B source Sudinfo AG.JPG

    Amateur de grands espaces et de dépaysement, Benjamin Bobon n’a jamais considéré son handicap comme un frein. Le Nandrinois multiplie ainsi les périples et les challenges.

    Le dernier en date remonte au 24 octobre. Il s’est élancé à bord d’un 4x4 avec deux amies pour 5 jours de pistes dans le cadre du Sahara Challenge, au Maroc. « Ce n’est pas une course, mais une balade dans le désert.

    J’ai déjà participé à ce genre de rallye, c’est mon troisième, mais le Sahara Challenge était une première », précise Benjamin Bobon.

    Tout ne s’est pas déroulé comme prévu. Le premier jour, après une heure de route, un accident est survenu, envoyant le 4x4 dans le décor.

    « Un pneu a été contre les rocailles, a déjanté et c’était parti. Nous avons fait cinq tonneaux, enfin quatre et demi. C’est la faute à pas de chance, pas de l’imprudence .»

    Seul le Nandrinois, installé sur le siège passager, a été blessé.

    « Je suis resté 25 minutes la tête en bas, en attendant la voiture-balai qui m’a sorti de la voiture. Nous avons ensuite attendu le 4x4 médical et avons roulé 6h pour rejoindre l’hôpital militaire », raconte-t-il.


    LE BRAS ET LES POIGNETS CASSÉS

    Au final, le Nandrinois s’en sort avec un bras et deux poignets cassés. Pourtant, Benjamin Bobon insiste: l’expérience a été très enrichissante.

    « J’ai vu des trucs extraordinaires! Nous sommes en plein Sahara occidental, une zone très peu fréquentée par les touristes. Pour vous donner un exemple, dans l’hôpital de cambrousse, on m’a envoyé chercher le matériel à la pharmacie pour pouvoir me plâtrer, rigole-t-il.

    Mon accident a fait le tour de la région, un colonel de l’armée est venu me voir et la police a fait 400 km pour prendre ma déposition. Quant à mon fauteuil roulant ,il a été abîmé lors des tonneaux mais trois mécanos improvisés l’ont réparé, il va mieux qu’avant! ».

    Le Nandrinois gardera donc un excellent souvenir de ce passage éclair au Maroc.

    « Ce n’est qu’après un accident qu’on peut vivre une telle succession d’événements », conclut-il.

    Article de ANNICK GOVAERS source Sudinfo

  • Collision en chaîne à Saint-Séverin Nandrin

    illustration_accident.gifUne collision en chaîne a eu lieu à proximité du rond-point de Saint-Séverin , sur la N63, en direction de Marchin à hauteur de Nandrin, ce samedi à 16h15.

    En tout, trois voitures sont impliquées.

    La voiture se situant en tête de file a freiné brusquement au rond-point.

    La seconde voiture ne l’a probablement pas vu puisqu’il est entré dans ce premier véhicule.

    Cela a également été le cas pour la dernière voiture en fin de file qui a heurté la seconde voiture en question.

    Aucune personne n’a été blessée.

    La police du Condroz a constaté les faits.

    Article de (C.L) source Sudinfo 

  • Le motard engissois (61) a percuté, mercredi, une voiture qui traversait la route du Condroz à Nandrin. Il a été tué

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    Un dramatique accident de la route a coûté la vie au motard Guy Dupont, ce mercredi matin vers 11h.

    L’Engissois de 61 ans, contremaître des travaux à la commune d’Engis, circulait route du Condroz à Nandrin lorsqu’il a été percuté par une Peugeot 207 qui rejoignait la pompe Esso. Il laisse derrière lui sa femme Marie Claire ainsi que ses six enfants, ses petits-enfants et son frère.

     

    La route du Condroz comptabilise une nouvelle victime de la route. Ce mercredi matin, Guy Dupont, un Engissois de 61 ans qui roulait à moto en direction de Liège, n’a pas pu éviter une Peugeot 207 circulant dans l’autre sens (vers Marche) qui coupait les deux bandes de la nationale au niveau de la station Esso à Nandrin.

    La moto a violemment heurté la Peugeot sur le flanc droit. Le conducteur de la voiture, un Liégois de 30 ans, a été emmené à l’hôpital mais le motard est quant à lui malheureusement décédé. Le parquet de Huy a dépêché un expert sur place.

    Guy Dupont laisse derrière lui sa femme Marie-Claire (58 ans), son frère, deux fils (Samuel et Jérémy) et quatre filles (Émeline, Chloé, Géraldine et Mélanie), tous âgés entre 27 et 37 ans, ainsi que de nombreux petits-enfants.

    «Voilà 25 ans qu’il travaillait avec moi à la commune d’Engis au service travaux. Il va nous manquer », confie tristement Marc Bechet, agent technique en chef à la commune d’Engis, collègue et ami du sexagénaire disparu.

    « Il devait partir ce jeudi dans les Alpes à moto avec sa femme. » Décrit par ses collègues comme très professionnel, Guy Dupont était une personne dévouée tant pour ses amis, sa famille et la collectivité.

    « Il se donnait beaucoup de mal, c’était quelqu’un de formidable, très humain, sociable avec une mentalité extraordinaire. Dès qu’une personne avait besoin d’aide, c’est vers lui qu’elle allait. Et s’il n’avait pas la solution, il faisait des recherches pour en proposer une. »

    Guy Dupont devait être retraité dans tout juste un an.

    L’Engissois était un passionné de moto, il avait pour habitude de chevaucher sa bécane et ce, hiver comme été. « La moto ? Il avait ça dans le sang.

    C’était un blagueur et une personne de bonne humeur. Il était connu de tous », ajoute Raymond Neven, échevin des travaux à la commune d’Engis.

    Guy Dupont appréciait également la nature.

    «À l’entendre, il aurait pu vivre en autarcie », poursuit son ami, Marc Bechet. « Il appréciait la nature. Il était aussi très cultivé et s’intéressait à tout.

    Serviable et à l’écoute, Guy s’est démené pour subvenir aux besoins de ses six enfants. » Le corps de Guy Dupont repose à son domicile à Engis, visite de 17 à 19 heures.

    La cérémonie d’adieu suivie de l’incinération au crématorium de Ciney sera célébrée au funérarium Georis de Neupré, le mardi 26 juillet à 9h30.

    L’inhumation des cendres au cimetière de Aux Houx est prévue à 14h30.

    Article de C.L source http://journal.lameuse.be/

     

    La Région wallonne prévoit des aménagements

    « Chaque année, nous comptabilisons un accident mortel », regrette Michel Lemmens, bourgmestre de Nandrin.

    Un verdict peu étonnant lorsqu’on sait que la route du Condroz est particulièrement accidentogène.

    Une situation à laquelle la Région wallonne souhaite remédier.

    « Le ministre Prévot a prévu, il y a trois mois de cela, de débloquer deux millions d’euros pour aménager la route du Condroz.

    Nous rencontrerons les différents responsables régionaux de la structure de la voirie régionale aux alentours du 15 août », annonce le maïeur qui insiste sur le fait que les discussions sont en cours mais qu’aucune date n’est avancée pour les travaux.

     C.L.

  • Attention accident grave à Nandrin en face de la station Gulf

    accident.jpg

    Attention grave accident à Nandrin en face de la station Gulf N63

    Route du Condroz 

    il semblerait accident entre une moto et une voiture 

     

     

  • Brisé par le drame, le papa de 3 victimes de l'accident à Nandrin se confie

    Nathalie source sudpresse.JPGCe dimanche vers 4h30, la voiture conduite par Jérémy Allary a quitté la route avant d’échouer dans un ravin à Nandrin.

    À son bord, cinq occupants dont une Herstalienne de 23 ans, Nathalie Signoretti, qui a perdu la vie. Elle laisse derrière elle sa compagne, Caroline, la sœur du conducteur.

    Ce dimanche 5 juin, François Allary a vécu le cauchemar de tous les parents. Vers 4h30 du matin, son fils, Jérémy l’a appelé à l’aide.

    La voiture que le jeune homme conduisait, et au bord de laquelle se trouvaient également ses sœurs, Laurine et Caroline, et deux amis, venait d’échouer dans un ravin rue de Berleur, à Nandrin.

    Une fin cauchemardesque pour une soirée qui avait pourtant bien commencé. « Les jeunes étaient venus faire un barbecue chez moi. En fin de soirée, les filles et Nathalie ont eu envie de poursuivre la fête au Monastère.

    Jérémy n’était pas partant, mais face à leur insistance, il a cédé » se souvient François Allary.

    Sur la route du retour, c’est le drame.

    « Frédéric s’est retrouvé tout à coup pris dans un mur de brouillard. Comme il ne voyait plus rien, il a freiné, et la voiture est partie sur le côté. Il n’y avait pas de rambarde, alors la voiture a atterri tout droit dans un ravin ».

    « COMME UNE FILLE »

    Le véhicule ayant atterri sur le toit dans un ruisseau, Jérémy s’est alors attelé à la lourde tâche de mettre ses sœurs et ses deux amis hors de danger.

    « Il les a détachés et a essayé de les tirer hors de l’eau. Mes filles étaient grièvement blessées, une d’elles lui a même demandé de la laisser dans la voiture tellement elle avait mal » explique François Allary.

    Et d’ajouter, la gorge nouée : « dès que je suis arrivé sur les lieux, je l’ai aidé.

    Je me suis directement rendu compte qu’il n’y avait plus rien à faire pour Nathalie ». Une mort tragique, qui laisse toute la famille Allary endeuillée.

    « Nathalie était comme une fille pour moi. Elle sortait avec ma fille Caroline, et elle était tout le temps à la maison » raconte François Allary.

    « JE NE VEUX PLUS VIVRE »

    Qui a eu la lourde tâche d’annoncer à sa fille le décès de sa compagne.

    « Dès que Caroline s’est réveillée à l’hôpital, elle a demandé où était Nathalie. J’ai d’abord essayé de la préserver, puis j’ai dû me résoudre à lui avouer la vérité.

    Depuis, c’est vraiment l’horreur pour elle. Ma fille a toujours rêvé de devenir criminologue aux États-Unis, et elle avait prévu de vivre là-bas un jour avec Nathalie.

    Elles comptaient s’installer ensemble à Liège à la rentrée.

    Même si elle a survécu à l’accident, aujourd’hui, elle dit qu’elle ne veut plus vivre ».

     Article de KATHLEEN WUYARD source Sudpresse Sudinfo http://journal.lameuse.be/

    Nathalie a perdu la vie lors de l’accident ce dimanche. Elle avait 23 ans. © DR C

     

    « Mon fils n’était pas sous l’influence »

     

    Dès l’annonce du drame, le choc s’est répandu sur les réseaux sociaux.

    Et parmi les dizaines de commentaires d’hommage, certaines accusations se sont glissées.

    Des remarques qui ont profondément blessé François Allary, qui a tenu à rétablir la vérité.

    « Mon fils ne buvait jamais avant de prendre le volant, je le lui interdisais. Il était toujours très consciencieux et prudent, et il savait qu’en cas de problème, je viendrais toujours le chercher » nous dit François Allary.

    Et d’ajouter : « quand les policiers sont arrivés sur les lieux, ils l’ont fait souffler.

    Il n’avait que 0.3g, les policiers lui ont dit que ça correspondait à environ deux bières ». Soit un taux en dessous de la limite légale de 0.5g.

    « Ce n’est pas étonnant, puisque dès qu’il est arrivé au Monastère, il a passé toute sa soirée à boire du Coca et du Red-Bull. Frédéric est un jeune très responsable, c’est vraiment lui le grand frère de la bande.

    Il s’est retrouvé pris dans le brouillard, et il a perdu le contrôle. C’est malheureux, mais ça n’a rien à voir avec l’alcool ». 

  • Accident mortel à Nandrin: le papa du conducteur l'affirme, son fils n'avait pas bu

    Accident Nandrin 5 juin 2016 sourcer Sudpresse.JPG

    C’est un terrible drame qui s’est joué rue de Berleur, à Nandrin, ce dimanche à 4h30 du matin.

    Une voiture transportant cinq jeunes de la région a fini dans un ravin après que le conducteur soit sorti de la route.

    Un accident que certains n’ont pas hésité à blâmer sur le compte de l’alcool.

    Il n’en est rien selon François Allary, le papa du conducteur et de deux passagères.

    Plus d'info clic ici 

     

    Découvrez l'article demain mercredi 8 mai dans La Meuse Liège et Huy Waremme . http://journal.lameuse.be/

  • Nathalie (23) perd la vie dans un accident à Nandrin : ses quatre amis sont blessés

    Accident Nandrin 5 juin 2016 sourcer Sudpresse.JPG

    Leur voiture a fait un « tout droit » dans un ravin

     

    Nathalie allait avoir 24 ans. Ce dimanche, à 4h30, la voiture dans laquelle se trouvait cette jeune fille de Herstal a quitté la route pour une raison inconnue, à Nandrin. Le bilan est lourd. La jeune femme a perdu la vie, ses quatre amis sont blessés, dont deux grièvement.

    Ce dimanche matin, rue de Berleur, à Nandrin, un épais brouillard rendait la visibilité laborieuse. Circuler sur cette route de campagne condruzienne relevait du véritable exploit de pilotage.

    Est-ce la cause du drame ? On l’ignore toujours. En fait, on ignore même presque tout de l’accident qui a coûté la vie à la jeune Nathalie Signoretti…

    Vers 4h30 du matin, les pompiers de Liège ont été appelés sur place.

    À l’angle de la rue de Berleur et du chemin du Meunier, en direction d’Anthisnes, la voiture dans laquelle Nathalie avait pris place en tant que passagère a fait un tout-droit et est tombée en contrebas, au fond d’un ravin où coule un petit ruisseau. L’auto a fini sa course sur le toit. Pour Nathalie, malgré l’arrivée des secours sur place, il n’y avait malheureusement plus rien à faire.

    La jeune Herstalienne allait fêter son 24e anniversaire le 29 juin prochain. Elle est décédée sur les lieux de l’accident. Elle n’était pas seule à bord. Avec elle, quatre de ses amis, tous originaires de Comblain-au-Pont (région liégeoise), sont blessés dont deux plus grièvement.

    Des amis d’enfance qui comptent dans leur rang trois membres d’une même famille. Caroline et Laurine Allary, des sœurs jumelles âgées de 19 ans. Leur frère aîné, Jérémy, fait aussi partie des blessés. Il est âgé de 22 ans. O’Bryan Simonis, le 4e occupant du véhicule a également été transporté à l’hôpital.

    Hier, en fin d’après-midi, les informations relatives à l’état de santé des blessés étaient plus rassurantes. Les jours de Caroline et Laurine, les plus sérieusement touchées, n’étaient plus en danger dimanche soir. Les deux garçons, quant à eux, vont physiquement bien.

    LES FUNÉRAILLES, CE JEUDI

    Vu la gravité de l’accident, et le nombre de victimes dénombrées, un important déploiement de services de secours a été nécessaire. Les victimes ont été hospitalisées au CHU de Liège et à l’hôpital sérésien du Bois de l’Abbaye.

    Le parquet de Huy se chargera de faire toute la lumière sur les circonstances de l’accident. Les funérailles de Nathalie seront célébrées le 9 juin prochain, dans la petite église de son village de Vottem.

    Elle laisse un frère, Luca, ses parents, Maria et Massimo, sa grand-mère Michelina et une famille qui doit désormais apprendre à vivre sans le magnifique sourire de la jeune femme. -

    Article de ALLISON MAZZOCCATO source Sudpresse Sudinfo http://journal.lameuse.be/

    Nathalie (en haut) a perdu la vie. Laurine, Caroline et Jeremy, des jumelles et leur frère aîné, sont blessés. Tout comme O’Bryan. © Sophie Kip/D.R. N

    Avis de décès de Nathalie Signoretti 

    Source Sudpresse 

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  • Nandrin dramatique accident de la route une jeune fille perd la vie

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    Dramatique accident de la route à Nandrin: une jeune fille perd la vie, les quatre autres occupants du véhicule sont grièvement blessés 

    Ce dimanche, vers 5h du matin, un accident est survenu rue de Berleur, à Nandrin. Une voiture, avec cinq personnes à son bord, a quitté la route avant de terminer sa course sur le toit, dans un petit ruisseau. Les circonstances sont inconnues jusqu’à présent, mais le bilan est lourd : une jeune fille est décédée, les quatre autres jeunes sont grièvement blessés.

    Photos: de Sophie KIP article de A MA 

    Voir article complet et plus de photos clic ici  

    Plus d’informations à venir.

  • Nandrin Accident impliquant un homme de 90 ans

    accident.jpgUn accident s’est produit ce mercredi à 21h50 sur la route du Condroz au carrefour formé avec la rue du Petit-Fraineux, à Nandrin.

    Un vieil homme âgé de 90 ans, à bord de sa Nissan a accroché la voiture d’une Waremmienne de 27 ans. Celle-ci, légèrement blessée a été amenée au à l’hôpital du Bois de l’abbaye.

    La police du Condroz a constaté. (C.L.)

  • Accident rue de la Gendarmerie à Nandrin

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    Deux hommes qui travaillaient sur un chantier, ont reçu une décharge de 15.000 volts

     

    Ce mercredi après-midi vers 15h30, l’entreprise de toiture Peeters travaillait sur un chantier rue de la Gendarmerie à Nandrin lorsque le bras de la grue a heurté un câble à haute tension.

    Deux hommes ont reçu une décharge de 15.000 volts.

    Leurs jours sont en danger.

     

    Plus d'info voir 

    Rédaction en ligne

     

    Des soucis de circulations sur la route du Condroz N63 entre Tinlot et Nandrin 

    Suite à  un grave accident rue de la Gendarmerie à Nandrin, la circulation est très difficile ce mercredi après-midi.
    Des files importantes sont à signaler sur la route du Condroz et aux accès des 4 bras.

      Évitez absolument le Rond-point des vaches!

     

  • Saint-Martin de Nandrin « Nous avons perdu deux anciens élèves : Antoine et Mélanie »

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    Photo KS

    L’école fondamentale Saint-Martin, à Nandrin, et l’Institut secondaire Sainte-Marie, à Huy, ont connu une semaine noire. Les deux établissements pleurent deux de leurs anciens élèves : Antoine Demoitié et Mélanie Defize (victime de l’attentat dans le métro de Maelbeek).

    « Tous deux étaient des élèves très discrets, calmes, au parcours plus que correct. La passion de Mélanie était devenue son métier, son frère m’a rappelé qu’elle jouait déjà du violon quand elle fréquentait Saint-Martin. Disparaître dans de telles circonstances est vraiment tragique.

    Son frère m’a téléphoné mercredi pour louer la salle de l’école après les funérailles, ce que j’ai évidemment accepté.

    Quant à Antoine, il était le fils cadet de notre ancienne enseignante Annick Demoitié.

    Les quatre frères et sœurs Demoitié n’ont jamais posé de problème, c’était des enfants très chouettes.

    Nous sommes tous touchés par le décès d’Antoine et de Mélanie, j’ai tenu les enseignants et les comités de parents au courant par e-mail.

    Ce n’est pas la première fois qu’un ancien élève perd la vie mais dans des conditions pareilles, malheureusement si… », regrette JeanClaude Wilmes, directeur de StMartin.

    «Antoine a passé trois ou quatre ans à Sainte-Marie, Mélanie y a fait toute sa scolarité.

    Je l’ai eue en tant que prof de maths, je me rappelle d’une élève brillante, très discrète.

    Son métier lui correspondait bien car elle était sensible avec en même temps du caractère. Une personnalité très riche.

    Les professeurs du degré inférieur gardent eux aussi un excellent souvenir d’Antoine.

    C’est le destin que tous deux décèdent mais ça reste très éprouvant », confie Francis Collinet, directeur de Sainte-Marie.

    Aucune délégation n’est prévue vu les vacances de Pâques mais les deux directeurs tiennent à être présents auprès des familles endeuillées.

    Ils ont aussi publié chacun un message sur le site ou la page Facebook de leur école.

    Notons que les deux établissement scolaires ont appris, la même semaine, le décès prématuré de Didier Seret (51 ans), papa de Louise et Victoria, qui ont fréquenté Saint-Martin et dont l’une est toujours élève à Sainte-Marie.

    Article A.G. Pour sudpresse 

  • Nandrin pleure ses enfants

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    Aujourd'hui dur réveil sur Nandrin .

    Révolte ,stupeur , peine , tristesse , émotion , colère , et combien d'autres qualificatifs .....

    Sur une semaine , deux jeunes de notre village nous quittent en perdant la vie dans des circonstances tragiques .....

    Deux anciens élèves de Saint-Martin !!!

    Une dans l'attentat de la semaine passée,l'autre dans un triste accident dans le milieu sportif , qui était pour lui une passion.


    JlcC4Mm28a73I-gKKK7ZvNwQNF0@500x382.pngEn mon Nom et au nom du Blog, nous présentons nos plus sincères condoléances aux familles .

     

     

    Décés,attentat,demoitié ,antoine ,antoine demoitié ,accident ,courses ,attentat bruxelles ,école ,saint martin nandrin ,nandrin D'autres articles lié au décès de Antoine Demoitié Clic ici 

  • le Nandrinois Antoine Demoitié de 25 ans est décédé

    Antoine demoitié ,décédé ,nandrin,Gand-Wevelge, nandrinois ,antoine ,demoitié ,accident,vélo, courses ,Le cycliste nandrinois Antoine Demoitié, fauché en pleine course à Gand-Wevelgem, est décédé

    Le Nandrinois, 25 ans, est décédé à la clinique universitaire de Lille des conséquences d’une chute pendant Gand-Wevelgem. Une moto officielle de la course n’a pu éviter le grand espoir de la formation Wanty-Gobert. Le peloton est sous le choc, le cyclisme wallon plus particulièrement.

    Il laisse surtout une famille dans le désarroi dont sa jeune femme, Astrid, qu’il avait épousée l’automne dernier à Nandrin, son village natal. La mort en course est un drame qui terrorise les coureurs dès qu’ils montent sur leur machine. Elle relance le sujet sur la sécurité et sur le nombre de véhicules motorisés. Une enquête est ouverte par la gendarmerie française selon la procédure classique dès lors qu’il y a eu décès sur une route quand bien même il s’agissait d’une course cycliste.

    deces.jpgEn mon nom , au nom du Blog Nandrin Sudinfo, je présente nos sincères condoléances à la famille

     

    Cela s’est déroulé sur la partie française du parcours de Gand-Wevelgem, après 150 kilomètres, près du village de Sainte-Marie-Cappel. Grand animateur de l’échappée du Grand Prix de l’E3, vendredi, le Nandrinois Antoine Demoitié (25 ans) était au chaud, en milieu de peloton, lorsqu’il fut impliqué dans une chute comme quatre autres coureurs. Le puncheur de Wanty-Gobert eut à peine le temps de réagir qu’une moto officielle, de la fédération de surcroît, mais peu importe, n’a pu l’éviter.

    « Les quatre coureurs sont tombés devant la moto », rapporte un témoin, «  et la moto juste derrière, s’est littéralement couchée sur le coureur. »

    La malédiction, la fatalité, la malchance surtout, tout cela à la fois ont transformé cette chute et ses conséquences en catastrophe : le Liégeois a été transféré, d’urgence, au centre hospitalier régional universitaire de Lille où il est décédé dans la nuit de dimanche à lundi (information confirmée par la gendarmerie du Nord-Pas-de-Calais) alors que sa famille l’avait rejoint à son chevet.

    Les circonstances précises de l’accident restent à déterminer mais c’est la fatalité que retiennent les observateurs.

    « J’ai vu une lourde chute devant moi, je n’ai pu l’éviter, j’espère que tout va bien pour tout le monde », postait dimanche soir Mark Renshaw, de l’équipe Dimension Data sur les réseaux sociaux. Un autre que Demoitié aurait pu être là.

    La moto aurait pu passer à côté. Le Liégeois aurait pu tomber dans un fossé et se relever sans une séquelle.

    Mais voilà, c’était lui, ce jeune homme au visage d’ange dont le calme, l’intelligence et la sérénité avaient frappé tous les observateurs dès ses débuts, alors qu’il s’était rapidement distingué par une pointe de vitesse appréciable et un sens évident de la course.

    Source 

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    Antoine demoitié ,décédé ,nandrin,Gand-Wevelge, nandrinois ,antoine ,demoitié ,accident,vélo, courses ,D'autres articles sur Antoine parution sur le Blog depuis 5 ans 

    Rencontre avec Antoine Demoitié de Nandrin et Gaëtan

    Antoine Demoitié de Nandrin « Fantastique de passer chez

    Notre Antoine Demoitié de Nandrin 11 ème à Nokere Koerse

    Le Nandrinois Antoine Demoitié a terminé 3e de la 1re

    Encore une victoire pour Antoine Demoitié - Nandrin

    Notre Antoine Demoitié recalé! - Nandrin

    Antoine Demoitié n'arrête plus de gagner - Nandrin

    Antoine Demoitié Nandrinois remporte le Tour du Finistère

    Article sur Cyclisme Revue de chez Sudinfo Blog 

    Adieu Antoine

    Des photos D'Antoine voir l'article 

     

    Des photos d'Antoine dans l'article clic ici 

     

     

  • Le Nandrinois Antoine Demoitié aux soins intensifs, son état jugé très grave par son équipe

    Antoine source SUDINFO.JPGVictime d’une chute à Gand-Wevelgem dimanche et percuté par une moto, Antonie Demoitié se trouve « aux soins intensifs » et son état est qualifié de « très grave » par son équipe Team Wanty-Groupe Gobert.

    Antoine Demoitié a lourdement chuté ce dimanche sur Gand-Wevelgem. Le Liégeois de Wanty-Groupe Gobert a été impliqué dans une chute collective durant la troisième heure de course, lors du passage sur le territoire Français.

    «  Cinq hommes, dont Antoine, sont tombés sur une route pourtant assez large. Puis une moto a percuté Antoine  », détaillait Hilaire Van der Schueren, le directeur sportif de la formation continentale professionnelle (D2) belge, juste avant de prendre la direction de Lille.

    Transporté au service des soins intensifs de l’hôpital universitaire de Lille, le Nandrinois est «  dans un état extrêmement grave  » d’après son équipe. Il souffrirait de blessures au visage et serait dans un état critique d’après nos informations. 

    Maxime Segers avec Belga

    Photo et article : SP

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    Rencontre avec Antoine Demoitié de Nandrin et Gaëtan

    Antoine Demoitié de Nandrin « Fantastique de passer chez

    Notre Antoine Demoitié de Nandrin 11 ème à Nokere Koerse

    Le Nandrinois Antoine Demoitié a terminé 3e de la 1re

    Encore une victoire pour Antoine Demoitié - Nandrin

    Notre Antoine Demoitié recalé! - Nandrin

    Antoine Demoitié n'arrête plus de gagner - Nandrin

    Antoine Demoitié Nandrinois remporte le Tour du Finistère

     

     

  • Nandrin Un blessé léger dans une sortie de route

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    Une personne a été légèrement blessée et emmenée au CHR de Huy ce dimanche, après un accident de la route survenu à 14h30, route d’Ombret à Nandrin.

    La voiture a fini sa course dans les champs après une sortie de route.

    La police du Condroz a constaté.

    Article de (E.D.) Source Sudpresse 

  • Sortie de route à Nandrin

    sortie de route.jpg

    Une voiture est sortie de la route entre Yernée et Fraineux à Nandrin !!!! 

    La police et la dépanneuse étaient présentes dimanche 28 février 2016 dans l'après midi .

  • 2 blessés graves dans une collision en chaîne à Nandrin !!! plus d'infos

    accident 2.jpgIl était aux environs de 18h15, ce mercredi, quand un accident de la route a eu lieu le long de la route du Condroz, à Nandrin, au kilomètre 15.8, dans le sens de circulation Liège-Marche.

    Il semble que quatre véhicules étaient quasiment à l’arrêt à l’approche du rond-point quand une cinquième voiture est arrivée, ne s’est pas arrêtée et a percuté la dernière de la file. S’en est alors suivie une collision en chaîne, jusqu’à ce que cinq véhicules soient impliqués.


    Cet accident a fait deux blessés graves : le conducteur de la voiture qui ne s’est pas arrêtée, soit un habitant de Rendeux (province du Luxembourg) de 28 ans, et le conducteur du premier véhicule embouti, originaire de Huy et âgé de 46 ans.

    Le premier a été transporté au CHU de Liège dans un état préoccupant : ses jours étaient considérés comme en danger au moment de son admission.

    Le second a été emmené au sein du CHR de Huy. Un blessé léger est aussi à déplorer dans cette collision, soit un habitant de Nandrin de 68 ans.

    Le magistrat de garde a été avisé des faits.

    Il a préconisé que tous les devoirs d’enquête en matière de stupéfiants et d’alcoolémie soient réalisés sur le conducteur qui a embouti les autres véhicules.

    Se trouvait-il sous influence ?

    Au moment de boucler ces lignes, des vérifications étaient encore requises. Un expert automobile a également été dépêché sur place.

    Ce sont les pompiers de la zone Hemeco et la police du Condroz qui sont intervenus sur place.

    Article de  E.D source Sudpresse 19/02/2016

    http://journal.sudinfo.be/

  • Grave accident route du Condroz à Nandrin aujourd'hui mercedi 17 février 2016 en soirée

    accident 2.jpgAccident, route du Condroz Nandrin .

    Le conducteur incriminé ne s’est pas rendu compte que quatre voitures étaient à l’arrêt sur la route du Condroz en direction de Marche.

    Il s’est encastré dans le dernier véhicule de la file.

    Cet accident a également fait deux blessés légers et provoqué d’importants ralentissements.

    Selon le parquet de Liège, le conducteur conduisait sous l’effet de substances illicites. Un expert a été désigné.

    Une collision en chaine s’est produite sur la Route du Condroz à Nandrin mercredi en début de soirée. Le conducteur du véhicule qui a percuté les autres voitures a dû être désincarcéré par les pompiers de Liège. Selon le parquet, ses jours sont en danger. Il a été transporté au CHU de Liège.

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